COCETA

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NOTRE COMBAT

NANTES-ATLANTIQUE : LA RÉALITÉ

NOUS VOULONS !

  • QUE L’ETAT EXÉCUTE LE PRINCIPE DE PRÉCAUTION pour la protection des populations survolées.
  • QUE CE SOIT L’AÉROPORT QUI SOIT DÉPLACÉ et non les populations.
  • NON À L’ÉRADICATION PROGRAMMÉE de quatre cœurs de communes : Saint-Aignan de Grand Lieu, Bouguenais les Couëts, Rezé Trentemoult et l’île de Nantes !
  • LA FERMETURE PROGRAMMÉE DE NANTES-ATLANTIQUE, pour éviter 150 000 mouvements au-dessus de Nantes et sa métropole à l’horizon 2040 (70 000 mouvements en 2019).
  • QUE SEULS LES TRAVAUX DE MISE EN CONFORMITÉ POUR LA SÉCURITÉ DES USAGERS SOIENT RÉALISÉS pour une durée d’exploitation la plus courte possible.

NOUS NE VOULONS PAS !

  • D’UNE AUGMENTATION PROGRAMMÉE ET INÉVITABLE DU TRAFIC.

Il est prévu que l’aéroport Nantes-Atlantique (NA), une fois réaménagé, puisse accueillir 15 millions de passagers / an. (7,2 millions en 2019, alors que la DGAC prévoyait le dépassement de ce seuil pour 2040).

  • D’UNE CATASTROPHE SANITAIRE,

 à savoir, une augmentation du bruit et de la pollution aux particules ultrafines aux conséquences dramatiques pour notre santé : une diminution de 3 ans d’espérance de vie en bonne santé, un sommeil perturbé nuisible pour notre cœur et pour le développement normal des enfants, une pollution respiratoire qui fait son œuvre sur la durée (cf. amiante), des apprentissages scolaires ralentis (bruit, concentration…).

  • D’UNE SATURATION DES ACCÈS ROUTIERS

dans le sud-ouest de l’agglomération nantaise : engorgement du périphérique, du pont de Cheviré…

  • D’UNE AUGMENTATION DES IMPÔTS LOCAUX

pour financer les nouveaux accès (route, train, tram…) censés répondre à l’engorgement des réseaux de transport existants.

  • DU SACRIFICE DU LAC DE GRAND LIEU

classé en 1995 comme zone humide d’importance internationale par la convention de RAMSAR, 2ème réserve ornithologique de France après la Camargue)

NOUS NE CROYONS PAS  

aux fausses « bonnes solutions »

  • LA RÉPARTITION DU TRAFIC AÉRIEN SUR D’AUTRES AÉROPORTS : IMPOSSIBLE !

L’Etat n’a pas la main. Au-delà d’un trafic de 5 millions de passagers, la gestion d’un aéroport doit, selon une directive européenne, être obligatoirement confiée à un concessionnaire privé. Celui-ci n’a d’autre intérêt que de favoriser le développement du trafic pour obtenir un retour sur investissement. De plus, les compagnies aériennes basées à Nantes pour sa large zone de chalandise n’ont pas d’intérêt à développer leur activité sur d’autres plateformes voisines (Rennes, Angers), ceci afin de réaliser des économies d’échelle.

  • LE  COUVRE-FEU EST  ILLUSOIRE !

Les compagnies aériennes (de + en + nombreuses) disposant d’une base logistique à Nantes ont déjà l’autorisation d’atterrir à n’importe quelle heure de la nuit (mais pas de décoller). De plus, en cas d’urgence, NA est l’aéroport de l’Ouest, identifié comme recours pour un atterrissage précipité. Enfin, les couvre-feux peuvent être remis en question comme pour l’aéroport de Paris-Beauvais.

  • LA DÉCROISSANCE DU TRAFIC : IRRÉALISTE !

Qui peut imposer et comment peut-on imposer à un concessionnaire privé et à des compagnies aériennes de faire décroître le trafic aérien, donc leurs profits !