PPBE et nuisances aériennes

PPBE et nuisances aériennes

CONSULTATIONS PUBLIQUES

Nantes-Atlantique, avec son trafic prévu jusqu’à 15M de passagers et le survol à très basse altitude de Nantes et la Métropole, va nécessairement générer des nuisances très fortes.

Ce que l'État prévoit

Un projet de « Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement » (PPBE – obligatoire au-delà de 50 000 mouvements).  Il vise à prendre des mesures pour limiter, voire réduire le bruit aérien. Ce plan a été soumis aux élus/associations et maintenant au grand public.

Des effets limités, comme :

  • Relever légèrement l’altitude de vol au-dessus de quelques communes.
  • Supprimer la planification des vols de minuit à 6h, mais atterrissages autorisés la nuit pour les Cies basées à Nantes (Easyjet, Transavia, …).

Mais surtout des orientations totalement à contre-sens de l’objectif recherché :

  • L’État indique une éventuelle augmentation de 10% des nuisances par rapport à 2019 où le trafic était le plus intense.
  • Le nouveau survol de Nantes en 2022 va impacter des milliers de nouveaux habitants.

Les élus de la Métropole et les assos (Coceta, Acsan, …) ont rejeté unanimement le plan de l’État et fait des contre-propositions.

Aucune illusion à se faire, comme pour les autres aéroports, un PPBE sert surtout à constater les nuisances, sans les réduire et, pour Nantes, il pourrait même les augmenter !

Ce que l'État ne dit pas

  • Nantes 2022 : une nouvelle autoroute du ciel en pleine ville et à basse altitude.
  • Un trafic prévu à 15 millions de passagers (7 millions en 2019)
  • Des passages d’avion toutes les 2mn en heure de pointe (info DGAC)
  • Plus de 80 000 personnes impactées sur la Métropole
  • 7133 logements à insonoriser, mais sans moyens financiers
  • Des collèges et des écoles à déplacer (où et avec quels fonds ?)
  • Un périphérique Sud Loire encore plus congestionné (NA, MIN, D2A, …)
  • Le lac de Grand Lieu, 2eme réserve ornithologique de France, survolée à moins de 400 m !
  • Un aéroport tellement contraint de toutes parts qu’il ne pourra pas répondre au développement économique du Grand Ouest.

Quel que soit le point de vue : humain, écologique ou économique, ce projet insensé ne peut être que rejeté.

Envisager un tel aéroport urbain, en sacrifiant autant de  populations sous les avions, est proprement irresponsable.

  • Pour dire NON à cet aéroport urbain, soyez nombreux à participer à la consultation publique.
  • Faites part de votre réponse à Cocetacoceta@coceta.org qui relaiera votre message. Vos différentes contributions nous aideront à lutter contre ce projet d’aéroport, totalement inhumain.

Voir les premières contributions à cette consultation, envoyées au Ministère des Transports et relayées à Coceta : Exemples de contributions

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Pour dénoncer le projet d'aéroport urbain, rejoignez le COCETA.