Consultation publique

Consultation publique

LES CONTRIBUTIONS REMONTÉES À COCETA

COUVRE-FEU

MA – La Chevrolière
Couvre-feu :  doit faire des efforts 
6h de calme quasi garanti, est-ce suffisant pour que les habitants autour de la zone C du PGS et ne bénéficiant pas d’aide à l’isolation acoustique puissent avoir des nuits de sommeil réparateur ?
On peut prédire que les atterrissages d’avions basés sur Nantes Atlantique et les décollages  vont avoir une concentration à l’approche de minuit, et que le trafic entre 6h et 7h sera également dense.
Il est d’autant plus regrettable que l’interdiction des vols d’aéronefs de marge cumulée inférieure à 13 EPNdb n’ait pas été étendue de 22h à 7h.
Si, à l’avenir,  les vols avec une alternative train inférieure à 2h30 devaient être supprimés, je propose que les « vols gouvernementaux » soient supprimés à l’article 4, dans un souci de cohérence.
 
AML – Bouguenais
Couvre-feu : des horaires à revoir pour la santé des personnes survolées
Ce couvre-feu, demandé par 24 maires de l’agglomération, s’il est appliqué, ne protégera pas suffisamment les personnes survolées et elles seront de plus en plus nombreuses à terme avec des chevelures de décollages qui couvriront largement tout le sud Loire et la ville de Nantes bien sûr !
Ce couvre-feu ne tient pas compte des huit heures de sommeil indispensables aux enfants comme aux adultes pour être en bonne santé.
Il serait donc souhaitable de revoir ceux-ci en étudiant la possibilité d’un couvre-feu allant de 22h à 7h du matin, les nuisances sonores commençant bien avant les premiers décollages (parole d’une bouguenaisienne hors PGS mais pas hors nuisances !)
 
PF – Rezé
Couvre-feu : extension à 7h, plus que nécessaire
La proposition faite est une avancée en attendant que l’aéroport soit repensé ailleurs, hors de la ville ! Dans cette attente, il sera nécessaire d’envisager sérieusement d’étendre l’interdiction jusqu’à 7h et le plus rapidement possible avant la reprise du trafic.

PPBE - Plan de Prévention du Bruit

AB – Nantes
 J’habite à Nantes.
J’aime  la ville de Nantes.
Je suis intéressée par certains schémas urbains novateurs. 
Mais je trouve scandaleux et aberrant le projet d’une base aéroportuaire au centre ville qui va produire des nuisances totalement intolérables.
 
MA – La Chevrolière
Réaction d’un simple citoyen
 « Le bruit est ressenti individuellement de la même façon que l’on soit dans une zone densément peuplée ou que l’on soit isolé à la campagne ».
Souhaiter déplacer la zone de bruit vers d’autres lieux pour son confort personnel peut donc apparaître comme un acte d’égoïsme. Mais quand les études démontrent que le bruit est facteur de stress, dégrade la santé et est donc mortifère, il appartient à l’ État de prendre des mesures de réduction du risque.
La réduction du risque (et non du bruit) peut-être vue de plusieurs façons.
– soit en réduisant le nombre des populations impactées.
– soit supprimer le bruit ou le ramener à un niveau acceptable, ce qui ne peut être fait efficacement qu’en agissant directement sur la source (isoler les habitations, cela peut paraître être une bonne solution, à condition de rester « confiné » avec portes et fenêtres fermées).
La première solution peut consister à éloigner les populations de la source, mais alors il ne faut pas lésiner sur les périmètres et les moyens financiers pour l’aide à la revente et le droit de délaissement.
Ou alors éloigner la source des zones de population denses. Mais cette possibilité a été mise à mal par des gens bien-pensants qui avec l’apparence de l’écologie ou du souci des deniers de l’Etat ont opposé le coût du transfert à NDDL au réaménagement de Nantes-Atlantique. La santé a été occultée de leur discours (ils ont dû mal interpréter le sens de « la santé n’a pas de prix »). Mais plus grave que cette opposition, ce sont les manquements successifs de l’Etat qui s’est dérobé à son rôle fédérateur et protecteur.
En ne présentant pas de manière suffisamment explicite les enjeux liés au transfert.
En demandant aux habitants de Loire-Atlantique de décider à sa place qui d’entre eux allaient être sacrifiés, pensant ainsi se débarrasser d’un problème gênant et s’en laver les mains.
En cédant à une poignée de personnes violentes, plus motivées à en découdre avec les forces de l’ordre qu’à protéger la nature (mais eux ils savaient communiquer, entre eux d’abord  et de plus internationalement, et vers le grand public avec la complicité des journalistes complaisants) et de plus, manque de réserve, en allant trinquer avec eux pour mieux sacrer leur pseudo-victoire.
Contrairement à ce que certains pourraient penser, le projet n’a pas été abandonné pour des raisons écologiques. Il suffit pour s’en convaincre de regarder la vidéo toujours en ligne : ici   où Dominique Bourg vice-président de la fondation Hulot  et Gerard Feldzer membre de la médiation post « réferendum » s’expriment.
A propos de cette médiation il ne faudrait pas non plus oublier ce qui est écrit page 11 dans son rapport :  » Au-delà, fonder une décision engageant l’avenir plus lointain sur les tendances actuelles relèverait du pari aveugle. Mais à l’inverse, interdire par avance à nos successeurs l’usage de solutions qui pourraient s’avérer utiles dans vingt ou trente ans ne serait guère plus pertinent. C’est pourquoi, dans l’hypothèse où le choix gouvernemental conduirait à un réaménagement de Nantes-Atlantique répondant aux besoins de mobilité de court et moyen terme, la mission préconise dans le rapport joint de garder la maîtrise foncière des terrains acquis sur le site de Notre-Dame-des-Landes : la liberté de choix laissée à nos successeurs rejoindrait ici la bonne gestion du terroir agricole à court terme. « 
Il ne manquerait plus que l’ État passe outre cette recommandation et que des décisions, notamment sur l’urbanisme du secteur, rendent cette porte de sortie impossible à l’avenir !
La deuxième manière est de supprimer ou de réduire le bruit à la source.
– Des avions silencieux ? Je n’y crois pas. Je me trompe peut-être, mais je ne pense pas que l’on pourra faire décoller un avion de 80 tonnes avec des moteurs électriques, donc à hélices, et ensuite voler à 800km/h en croisière.
– L‘utilisation de nouveaux carburants bio ou l’hydrogène  avec le principe de la réaction, permettra tout au plus de limiter la pollution mais n’atténuera pas le bruit dû aux vibrations de la structure et celles dues à la compression et à la détente de l’air pour créer la poussée.
– Supprimer les avions ? Oui, il y en a qui osent cette hypothèse mais des grands voyageurs nous ont fait connaitre les merveilles du monde (Nicolas Hulot ou Yann Arthus-Bertrand pour n’en citer que deux) et ont donné l’envie à de nombreuses personnes de les découvrir par elles-mêmes.
– Le train et le bateau?  Même pour des trajets courts, je ne suis pas sûr qu’ils soient plus écologiques et les personnes qui habitent près des lignes à grande vitesse sont aussi impactées par le bruit mais à une fréquence moindre que ceux qui habitent près d’un aéroport.
Je pense d’ailleurs, là aussi peut-être à tort, que lorsque l’on achète quelque chose, hormis les objets de luxe et de spéculation, on paie le prix de l’énergie qu’il a fallu pour l’élaborer (extraire la matière première, nourrir les employés, les chauffer, les transporter …). C’est donc vrai aussi pour les billets de transport. Quand on compare le prix d’un billet de train Nantes Paris avec celui d’un avion low cost la différence est minime et, au regard de la dette de la SNCF, est peut-être nulle ou en faveur de l’avion. C’est-à-dire que tant qu’il y aura besoin d’énergie fossile pour produire de l’électricité, le train participe autant à la pollution que les autres modes de transport, car enfin, si toutes les voitures et même les avions étaient électriques, il faudrait bien les recharger.
– Reste donc, si on ne veut pas déplacer la source, à réduire le bruit qu’elle produit. Les avions ont déjà fait des progrès notamment avec le réacteur double flux pour le bruit ou les améliorations aérodynamiques sur les consommations pour la pollution. On peut espérer que d’autres améliorations seront découvertes dans le futur, mais cela prendra du temps et du financement.
En attendant, toutes les solutions pour diminuer l’impact du bruit dans l’environnement doivent être mises en œuvre. C’est le rôle protecteur de l’ État qui est en jeu. Celles proposées par la CCE lors de l’avis sur le PPBE sont le minimum à mettre en œuvre. Les procédures de moindre bruit, les groupes électrogènes, les APU, le guidage satellitaire pour maitriser au mieux les trajectoires … Mais on peut en rajouter, comme par exemple limiter l’utilisation des réverses à la stricte sécurité et non pour prendre le premier taxiway.
J’habite à 3 km de la piste et j’ai parfois l’impression qu’il y a eu une catastrophe sur la piste tant le bruit est impressionnant, particulièrement la nuit. J’imagine ce que cela doit être pour les riverains proches.
Mais, comme je pense que le temps béni où le bruit des avions sera négligeable ou que les gens auront renoncé à voyager vers des horizons lointains (sans doute par la contrainte) n’est pas pour demain, il est grand temps de se remettre au travail pour enfin se décider à déplacer la source et réduire ou supprimer le risque  sanitaire.
 
JPD – Bouguenais
Nuisances sonores Nantes-Atlantique

En tant que riverain, je conteste et refuse en tous points le plan de réaménagement de l’aéroport qui ne tient pas compte de la protection de la population, surtout d’un point de vue santé, pollution, bruit….
Mesures à prendre sans délai :
– Réduire les vols low-cost (très polluants et vols nuit), et refuser toute extension du trafic
– Fermeture nocturne aéroport de 22H30 à 6H30 ( 8H pour le sommeil des enfants)
– Interdire les vols intérieurs, si service SNCF existant.
– Survol des zones habitées à proscrire.

En attendant le déménagement de Nantes-Atlantique.
Autre point : Non acceptation des aides à la revente (2010 ?)
 
BL – Nantes
Non au PPBE et au projet nocturne
 L’État français a organisé un référendum, il y a quelques 5 ans, pour connaître la volonté de la population de Loire-Atlantique sur la nécessité ou non de déplacer l’aéroport urbain de Nantes sur le site de NDDL.
Le résultat du référendum a démontré la volonté de la population à ce que l’État mène à bien ce transfert de l’aéroport actuellement enclavé dans l’aire urbaine de Nantes Métropole.
Il est désastreux que l’État français, le 17 janvier 2018, (c’est-à-dire le gouvernement de M. Macron et M. Edouard Philippe) se soit assis sur le résultat du référendum que l’État avait initié. C’est un scandale et une violation de la volonté populaire et de l’état de droit.
Nous nous savons trahis, trompés, et voyons sous nos yeux que le mépris continue de plus belle.
Le même État, après s’être ainsi déjugé, veut maintenant nous condamner à supporter de subir le vacarme des passages des avions, à détruire cet axe de calme, de nature, qu’est l’environnement de l’Erdre, à survoler le centre-ville de Nantes. Nantes et les Nantais ont besoin des ces îlots de calme, de verdure, de faune et de flore pour pouvoir se ressourcer. Les secteurs d’espaces verts protégés sont en grand péril et avec eux l’équilibre des Nantais. Les Nantais sont en droit d’exiger une ville, un centre-ville et une périphérie VIABLE et SECURE : HUMAINEMENT HABITABLE.
L’État n’est pas à un paradoxe prêt en chargeant le « MINISTERE DE LA TRANSITION ECOLOGIQUE et du DEVELOPPEMENT DURABLE de nous faire avaler la pilule en abritant cette soit-disante CONSULTATION PUBLIQUE qui se déroule sans que la population ne soit alertée de la gravité du sujet.
Le bruit des avions, du point de vue de l’OMS est une atteinte grave à la santé des populations, et c’est l’État français, par principe protecteur de ses citoyens, qui met en œuvre une politique qui les condamne à la dégradation de leur santé …
Il est utile de rappeler les derniers mots-mêmes du premier ministre du 17 janvier 2018 qui motivait la décision de l’État de l’abandon de NDDL et de réaménagement de l’aéroport de Nantes-Atlantique… « ET DE PROTEGER AU MIEUX LES POPULATIONS ». Nous ne pouvons que constater que ce n’est pas le chemin qui est présenté dans ce projet.
J’habite avec ma famille dans le quartier de l’Eraudière que nous avons choisi il y a 8 ans pour son calme, pour cette coulée verte qu’est la vallée de l’Erdre, pour ses promenades, pour son Parc Floral de la Roseraie … Découvrir aujourd’hui le projet monstrueux que l’Etat veut faire passer en douce, ni vu ni connu, nous révoltent tous.
Il est grand temps que ceux qui prétendent nous représenter prennent la mesure des responsabilités qui sont les leurs et agissent pour le bien commun et aient le souci de la vraie qualité de vie.
Il est temps que l’écologie ne soit plus une belle étiquette, mais qu’elle soit faite pour l’humain et pour le respect de la création.
J’ai lu avec attention les analyses et informations fournies par les personnes de l’association Coceta.org.
Merci à ceux qui font part de leurs réflexions pour nourrir le rejet de ce projet.
JE REJETTE, à titre personnel et pour les membres de ma famille, CE PROJET de PPBE et le projet de NOUVEAU COULOIR AÉRIEN.
Il est urgent que L’Etat, les autorités des régions Pays de Loire et sans doute Bretagne mettent en œuvre une nouvelle dynamique pour que l’aéroport urbain de Nantes soit très rapidement remplacé.
 
Marie – Nantes
J’habite Nantes depuis 2003. D’une ville paisible, me voilà désormais habitant une ville embouteillée, bruyante et de plus en plus insécuritaire avec un ratio policiers par habitant des plus faibles en France et une forte augmentation des vols avec violence, viols et cambriolages.
Je suis stupéfaite que l’Etat ait ce projet de couloir aérien quand bien même il a été incapable de maîtriser les zadistes hors-la-loi qui ont fait le siège de NDDL, faisant fi de la démocratie et du référendum demandant si oui ou non la métropole nantaise voulait le déménagement de l’aéroport à NDDL.
Que l’Etat arrête de défigurer Nantes : MA FAMILLE ET MOI DISONS NON A CE PROJET DE COULOIR URBAIN !
 
RC – Nantes
Je suis habitant de Nantes depuis 2007 et le projet de nouveau couloir aérien augmente le nombre de personnes survolées et donc de personnes sciemment exposées aux nuisances sonores et aux nuisances sanitaires et environnementales (pollution incontournable de la ville et de l’Erdre).
Qu’il soit utilisé ponctuellement en cas de conditions météo difficiles me semble acceptable, mais absolument pas de manière permanente.
Une poignée d’anarchistes a eu gain de cause à NDDL malgré un référendum, et vous souhaiteriez imposer une telle orientation à une ville entière ?
Je suis donc opposé au projet exposé dans la consultation, l’aéroport doit quitter l’agglomération à moyen/long terme et les avions doivent, d’ici là, effectuer une approche la moins pénalisante pour les riverains.
 
BS – Saint-Aignan de Grand Lieu
Projet destructeur pour tous les riverains de l’aéroport
A quoi sert une telle consultation quand on voit les décisions prises par l’État après les précédentes de 2016 et 2019 en faisant fi de toutes les contributions des participants et en ignorant totalement la population survolée?
Ce qui s’est passé est un pur déni de démocratie et une véritable trahison, et ça continue dans le même sens avec ce nouveau PPBE !
L’État  peut-il à ce point s’enfermer dans ses contradictions et s’entêter à conserver cet aéroport en pleine zone urbaine avec des nuisances sonores considérables pour la santé des habitants de Nantes (bientôt impactés par l’ILS)et de son agglomération en pleine expansion sous le regard de responsables locaux étrangement absents des débats ?
Il faut s’attendre à ce que des milliers de riverains, exaspérés et en souffrance, fassent entendre leur colère contre ce réaménagement insensé et ces mesurettes proposées qui ne résoudront absolument rien aux nuisances intolérables des riverains !
Tout ça pour avaliser l’abandon du transfert de Nantes-Atlantique qui a été une erreur monumentale !
Il n’y a pas d’alternative crédible proposée aujourd’hui par l’État qui patauge depuis le 17 janvier 2018 à  essayer de recoller les morceaux comme il peut, sans aucune perspective d’avenir !
Ce n’est que du rafistolage de bas étage qui nous est servi !
Où sont les compensations exemplaires promises par ces gouvernants qui ont voulu se débarrasser au plus vite du bourbier de NDDL sans aucune anticipation.
Comment peut-on faire confiance à ces politiques irresponsables ?
Les riverains du Sud-Loire restent et resteront les victimes de ce fiasco et du désastre sanitaire qui l’accompagne pendant des décennies !
C’est un vrai scandale orchestré par des incompétents !
Mobilisons-nous tous avec force pour sauver ce qui peut encore l’être, à savoir crier notre dégoût pour cet aéroport saturé et inadapté et réclamer son transfert vers un autre site le plus vite possible !
C’est notre seule chance de salut, tout le reste, proposé par cet État inconscient, n’est qu’enfumage et diversion !                      
 
VS –  Saint-Aignan de Grand Lieu
Moratoire en attendant le transfert
Tant que l’aéroport Nantes-Atlantique restera en milieu urbain, aucune solution ne pourra réduire la pollution et les nuisances sonores. La protection des riverains est impossible avec ces petites mesurettes qui n’auront aucun effet sur le bien vivre et la santé.
Comment est-ce possible que nos politiques laissent faire l’agrandissement de cet aéroport ? Ils n’ont donc aucune vision sensée et réaliste sur l’aménagement de Nantes et du sud Loire.
Quel gâchis pour l’agglomération nantaise et que de souffrance pour les 80 000 riverains !
En attendant le transfert :
– Plafonnement à 3,5 millions de passagers (subir les avions toutes les 3 minutes est insupportable).
– Vols interdits de 22 h à 7 h (respect du sommeil, les décollages en salves à 6 h du matin sont insupportables).
– Interdire les bases pour les low-costs (pas de décollages et atterrissages à vide pour en réduire le nombre de mouvements).
Le transfert est inéluctable pour la santé des riverains et l’économie de la région.
 
AML – Bouguenais
Non à un aéroport urbain
Je dis non au réaménagement de Nantes Atlantique. Je rejette ce PPBE.
Ce qui se profile, à terme, est bien un aéroport de 15 millions de passagers (120 000 mouvements) en pleine ville !
Ce PPBE ne protégera pas les populations :
– des nuisances sonores qui se propagent à des kms autour de l’aéroport ( chevelus nombreux et variés au décollages, dont on ne parle pas. ..) , ILS et dérogations pour l’atterrissage.
Il va à l’encontre des préconisations de l’OMS sur ce sujet et nie les études scientifiques portant sur l’impact du bruit des avions sur la santé des survolés (cf étude nationale Debats octobre 2020, entre
autres).
– de nouvelles nuisances avec les liaisons, prévues pour un aéroport international classé A, qui commencent juste à être évoquées : trains, routes, tram ?..et qui représenteront la double peine pour les communes de Rezé et Bouguenais .
– des PUF qui ne sont pas encore « étudiées » car les balises ne sont toujours pas installées (demandées et promises pourtant lors de la dernière « concertation» !)
– du risque d’un accident , rare, certes, mais qui ne peut être écarté !
-Il ne protégera pas non plus, le grand oublié de l’histoire, le magnifique et riche « Lac de Grand Lieu » et ses oiseaux (2ème réserve ornithologique après la Camargue).
Ce PPBE est totalement injuste et inacceptable en ce qui concerne les indemnisations des riverains puisque certains en bénéficieront et d’autres non, alors qu’ils habitent dans la même rue, avec les mêmes nuisances.
Il est grand temps que la DGAC, les élus régionaux et départementaux, ceux qui représentent l’économie de la région se mettent autour de la table avec les associations qui défendent vraiment les riverains, pour réfléchir et trouver un nouvel équilibre à ce territoire.
Celui ci pourrait alors prendre réellement en compte, sans les mettre dos à dos, l’Humain, l’Environnement, l’Economie, ce qui participerait naturellement au « bien vivre ensemble ».
Un nouvel aéroport ailleurs et un véritable poumon vert en Sud Loire…
Chiche !
 
SC – Bouguenais
PPBE : cynisme et escroquerie !
Je remarque que le PPBE arrive avec plus de 3 ans de retard, puisque le seuil des 50 000 mouvements qui déclenche ce plan de prévention est dépassé depuis 2018.
50 000 mouvements étant la limite justifiant le transfert de l’aéroport.
Beau rétro pédalage et belle réactivité de nos gouvernants !
Le PPBE a été établi suite aux recours des communes et associations de riverains.
Cela donne une idée de la considération de nos gouvernants à l’égard des 100 000 concitoyens survolés.
Il aura fallu plus de 3 ans pour rédiger un PPBE avec des unités de mesures du bruit moyennées alors que ce sont les pics de bruits qui génèrent les effets délétères sur notre santé et détériorent les
capacités d’apprentissage de nos enfants (données de l’OMS).
Trois ans pour que 2010 devienne la date de référence, afin de réduire à peau de chagrin des indemnités exemplaires, et tant pis pour les survolés depuis plus de 20 ans !
PPBE qui ne prend en compte que la zone des atterrissages alors que les décollages tous azimuts perturbe l’ensemble de la banlieue nantaise.
Si nous arrivons à 5 dossiers de délaissements et 10 dossiers d’aide à la revente, ce sera un grand maximum.
Indemnités exemplaires de cynisme en effet.
Rallonger la piste de 400 mètres pour accueillir 15 millions de passagers est un crime contre le lac de Grand lieu et les habitants de Saint-Aignan : 1 décibel de moins est inaudible.
Les vols doivent s’arrêter à 22h30 et ne reprendre qu’à 7 heures en semaine et 9h30 les samedis et dimanche.
N’en déplaise au service communication de la ville, la vie à Nantes est devenue insupportable : les embouteillages du périphérique aux accès à l’aéroport, le bruit incessant des décollages et atterrissages et j’oublie la merveilleuse idée de notre 1er ministre : un train diesel toutes les 10 minutes pour remplacer un bus entre la gare de Nantes et l’aéroport, toujours vide.
Les riverains de la voie ferrée vont apprécier !
Le PPBE a été rédigé par des personnes sans vergogne, qui ont cédé aux zadistes au détriment des concitoyens et de la justice de notre pays.
Je le refuse en bloc.
 
BF – Bouaye
Population en danger
Le réaménagement de l’aéroport de Nantes, voulu par l’Etat en vue d’accueillir 15 millions de passagers dans une zone urbaine très dense (environ 100 000 personnes impactées), relève d’une incompétence sans nom.
Comment peut-on envisager de soumettre autant de populations à des nuisances sonores et polluantes de plus en plus nombreuses, à un grave danger d’accident sur une zone hyper urbanisée ?
Cet aéroport ne peut pas être adapté aux flux envisagés par l’Etat et le futur concessionnaire .
Le PPBE proposé ne peut pas répondre à la protection des habitants survolés et à la sauvegarde du lac de Grand Lieu.
Seul un déménagement doit être étudié et mis en œuvre pour répondre aux besoins de toute la population du Grand Ouest.
Que nos politiques aient du courage pour faire respecter le choix des habitants (au lieu de céder aux extrémistes violents) qui avaient choisi le départ de cet aéroport hors de la zone urbaine de Nantes pour permettre aux habitants de Bretagne et des Pays de Loire d’avoir un aéroport moderne et écologique et digne du 21ème siècle.
Dans l’attente d’un nouveau lieu pour construire cet aéroport, seule la mise en place de l’ILS et la réfection de la piste doivent être envisagés mais en aucun cas une extension de la piste.
La santé publique, la protection de l’environnement et l’urbanisation intense de Nantes et du Sud Loire doivent conduire nos politiques locaux, départementaux, régionaux à exiger de l’Etat un retrait de ce réaménagement et l’étude d’un nouvel emplacement.
 
CM – Nantes
Je vote NON au plan d’État de l’aéroport urbain.
Nous sommes deux médecins libéraux, nous sommes venus nous installer à Nantes pour sa tranquillité.
Nous quitterons la ville si les avions passent au dessus de chez nous. 
 
OH – Bouguenais
Préserver la santé des citoyens
Pas la peine d’être archi bachelier pour comprendre que cet aéroport enclavé dans l’agglomération nantaise est une hérésie : pollution sonore, pollution atmosphérique, pollution des eaux du Lac de Grand Lieu, risque d’accidents et j’en passe….
Quelle cohérence entre la protection de la santé des citoyens décrétée avec le SARS Cov 2 et le fait de laisser un aéroport ultra nocif empoisonnant à terme plus de 80 000 personnes ?
Pourquoi écouter les recommandations de l’OMS qui informe de la dangerosité du Covid, et prendre ainsi des mesures exceptionnelles et ne pas prendre en compte les recommandations de cet même OMS qui informe également de la dangerosité délétère sur la santé des riverains des diverses pollutions occasionnées par la proximité d’un aéroport ?
Surtout qu’avec le recul, ce qui n’est pas le cas pour ce virus, l’OMS et de nombreuses études internationales ont démontré ces nocivités, ce qui est, de fait, pas nouveau.
Cet aéroport nantais ne peut exister là où il est actuellement.
 
LC – Nantes
Habitants du quartier Saint-Félix depuis quelques années, nous subissons déjà le passage des avions au-dessus de nos têtes et des nuisances sonores importantes. Je n’ose imaginer ce que cela doit être pour les habitants des communes plus proches de l’aéroport.
La pollution sonore, mais aussi les particules fines émises lors des phases de décollages et d’atterrissage sont des polluants qui pénètrent très profondément dans l’organisme et sont à l’origine de milliers de morts par an en France.
Un trafic aérien qui va exploser par rapport à ce que nous connaissions avant la COVID-19 !
Ce projet est insensé et impensable et mettrait des milliers d’habitants en danger sans parler de l’impact sur la réserve naturelle du lac de Grand Lieu ! 
 
AP – Nantes
J’ai acheté, en 2018, un appartement dans le quartier de la place Viarme à Nantes.
Après plusieurs séjours sur Nantes pour vérifier les points intéressants et les éventuelles nuisances (au premier rang desquelles le survol aérien de la ville à basse altitude m’apparaissait comme rédhibitoire). 
Or, aujourd’hui, il est envisagé un tracé qui survolerait mon appartement. 
Après  le non respect des électeurs (on s’assoit sur un référendum), maintenant il s’agit du non respect des habitants.
Comment croire encore dans une démocratie qui ne prend pas en compte l’avis de la population, qui nie les choix des habitants qui se sont engagés pour plusieurs décennies et dont les choix peuvent être remis en cause par des personnes dont on ne connait pas la légitimité pour prendre de telles décisions et sans que la population soit consultée.
Il ne faut pas s’étonner que les Français, ne se sentant plus représentés, votent de moins en moins et prennent d’autres chemins que celui des urnes pour se faire entendre.
 
AM – Rezé
PPBE Aéroport de Nantes
L’aéroport de Nantes, sur son site actuel, même réaménagé, n’est absolument pas adapté au flux d’avions prévu. Seul le déplacement de l’aéroport répond à la problématique.
Les conséquences sont manifestes sur les riverains et l’ensemble des habitants de la Métropole.
Le projet de restriction d’exploitation de l’Aérodrome de Nantes-Atlantique tel que proposé est insuffisant à prévenir et limiter l’impact sur l’homme et l’environnement.
Il faudrait :
– interdire l’accès à l’aéroport aux gros-porteurs,
– réduire le nombre de vols autorisés par jour en semaine,
– limiter drastiquement le nombre de vols autorisés le week-end,
– interdire les décollages et atterrissages (prévus ou imprévus) entre 22h30 et 7h.
Il conviendrait également de prévoir dans le PPBE des « zones calmes » incluant les espaces naturels (ex: bords de Sèvre…).
En espérant que ces propositions seront dûment examinées et prises en compte.
 
LG  – Nantes
 J’ai bien lu votre documentation, vous nous avez donné l’opportunité de vous faire un retour et je la saisis de ce pas.
Tout d’abord je voudrais vous donner un peu de contexte général.
Lors de mon arrivée à Nantes en 2016 j’ai été profondément surpris de voir des avions passer plein centre ou presque, à très basse altitude.
Venant de Paris, où tout survol de la ville est rigoureusement interdit, pour je suppose, de très bonnes raisons, une telle configuration et ses conséquences évidentes en terme de bruit, pollution et de risque sanitaire paraissaient simplement aberrantes et incompréhensibles.
On comprenait immédiatement l’intérêt d’un transfert proche.
Habitant Saint-Donatien à l’époque, j’ai néanmoins choisi de quitter le quartier et de me réfugier de l’autre côté de l’Erdre à Saint-Félix pour éviter les nuisances réelles liées aux survols.
Depuis, le temps a passé, il a été décidé de renoncer au transfert en dépit des engagements pris, vous avez opté pour conserver un axe pour la piste qui nuisait au plus grand nombre et vous allez aussi réaxer les atterrissages pour tout ou partie des vols plein centre. (Et me condamner ainsi à nouveau à subir les nuisances que j’ai cherchées à fuir il y 5 ans).
Pour expliquer aux Parisiens où résident la plupart des personnes qui ont pris cette décision, c’est un peu comme si vous aviez choisi de faire atterrir les avions à Paris en les faisant survoler la ville et passer au-dessus de Notre-Dame à 300 ou 400 mètres d’altitude pour qu’ils se posent à Bobigny.
D’ailleurs, si la décision à prendre avait été posée en ces termes, l’option aurait-elle été envisagée ne serait-ce que plus de 5 minutes ? 
 
Je profite donc de l’opportunité que nous avons de nous exprimer pour vous faire part de mon refus catégorique et intégral de votre plan de réaménagement et des mesures que vous présentez et ce pour les raisons suivantes :
–    Toutes vos démonstrations qui consistent à dire qu’au fond très peu de personnes sont impactées ne résistent pas 5 minutes à la réalité des faits. Allez vers la cathédrale de Nantes un jour où les avions atterrissent par le nord et attendez d’être survolé (il ne vous faudra pas patienter bien longtemps). N’importe qui pourra constater immédiatement l’ensemble des nuisances sonores, visuelles, écologiques, sans parler des risques d’accident.
Ce ne sont pas 3500 Nantais, comme vous le prétendez, qui sont impactés, mais toute la ville et sa périphérie que vous menacez (les survolés, mais aussi toutes les personnes qui voudront profiter du centre !)
–    Une grande partie de vos démonstrations sont biaisées. Vous ne prenez à chaque fois qu’une vue partielle qui vous arrange pour avancer vos arguments, quitte à contredire vos propres rapports établis précédemment :
  • Vous avancez que moins de personnes seront impactées après réaxage, alors que, dans votre rapport de 2013, on voit bien qu’il y en aura beaucoup plus (forcément lorsqu’on se limite volontairement à un niveau de 55 Lden …)
  • Vous justifiez certaines décisions, comme le non-choix de la piste transversale, au titre  d’impacter le moins possible de nouvelles populations quand, du fait du réaxage que vous omettez sciemment, vous allez en impacter beaucoup plus. Y aurait-il des nouvelles populations qui vous arrangent plus que d’autres ?
  • Vous avancez des cartes de bruit et des altitudes qui correspondront à la réalité uniquement :
  • dans la mesure où les travaux nécessaires seront réalisés, vous vous gardez bien de mentionner que, dans la période intermédiaire, les nuisances ne seront pas conformes à vos engagements.
  • si vous obtenez l’accord de l’OACI sur la double trajectoire d’approche (sans lequel vos courbes de bruit sur Nantes auraient une allure bien différente).
  • etc …
 
Enfin, et c’est peut-être le plus impardonnable, vous vous contentez d’une situation qui condamnera toute une ville et une population à vivre d’une manière qu’elle n’a pas choisie et qu’elle rejette pour des générations.
En effet, vous ne prenez aucun engagement pour faire évoluer la situation et résoudre le problème (je ne parle pas des mesurettes prises).
S’il vous plait, ne vous contentez pas de cet état de fait et recommencez à travailler, dès à présent, sur la recherche d’autres solutions et prenez, au plus vite et publiquement, des engagements concrets et fermes avec des dates précises pour remédier au problème de manière définitive et permettre enfin aux habitants de la région de Nantes de vivre comme ils l’entendent (autres trajectoires, déménagement, …).
C’est tout.
Soyez convaincus que je m’opposerai dans la mesure de mes moyens et de toutes les manières possibles à votre initiative et ses conséquences pour les habitants ainsi qu’aux responsables qui directement (ou indirectement par leur silence) ont fait de tels choix.
 
SG – Nantes
Je suis habitant de Nantes, mon domicile et l’école de mes deux enfants sont proches de l’Erdre, et je découvre avec stupéfaction le projet de nouveau couloir aérien en pleine ville et à basse altitude, moins d’un mois avant la clôture de cette consultation.
Comment imaginer, à l’heure où les enjeux de sécurité, d’environnement et de santé publique n’ont jamais été aussi forts ni aussi clairement exprimés par la population, qu’un projet de cette nature puisse être sérieusement envisagé ?
Comment peut-on oser, alors que se dessine à peine la reprise de l’activité touristique locale après de longs mois de confinement, dégrader à ce point la qualité de vie du centre-ville et de ses environs ?
Et quelle ironie que cette consultation soit hébergée sur le site du Ministère de la transition écologique, sous le nom de domaine developpement-durable.gouv.fr !
Je suis indigné d’un tel mépris envers la population de la sixième ville de France et je réclame l’abandon sans délai de ce projet irresponsable.
 
JM – Nantes
Je suis propriétaire d’une maison à Nantes proche de l’Erdre, et ai lu les informations du PPBE qu’on a bien voulu porter à ma connaissance. 
1. à aucun moment il n’est fait mention d’un changement du couloir aérien actuel. 
2. je m’oppose formellement à ce changement qui provoquerait le survol de ma maison par des aéronefs, ce qui n’est pas le cas actuellement avec le couloir actuel. 
3. je trouve largement insuffisantes les mesures annoncées, qui n’intègrent pas les remarques faites par les élus et les associations. 
4. si ce changement de couloir devait avoir lieu malgré les oppositions formelles de la population, je demande une indemnité pour nuisances et perte de valeur de mes biens, de 100 000 € minimum. Indemnité que je demanderai à titre amiable, sauf à ce que je sois contraint de porter l’affaire en justice. 
5. je compte informer la population de mon voisinage qui ne semble pas avoir été mise au courant comme il se doit. 
 
DA – Nantes
Perseverare diabolicum
L’histoire des renoncements laisse l’aéroport historique de Nantes dans son périmètre urbain avec pour particularité unique de survoler la métropole diamétralement pour 50% des atterrissages. Une situation encore aggravée avec la nécessité de se remettre dans l’axe de la piste, information dont le public n’a pas connaissance.
Avec les trafics envisagés cela va créer à certains moments sur le centre historique, commercial et résidentiel des trains de survol à basse altitude avec des nuisances inacceptables qui condamneront immanquablement ces secteurs essentiels au cœur de la ville.
Sans parler du risque accidentel avéré, l’ensemble des nocivités liées à cet assujettissement sur des zones densément peuplées va déterminer une opposition générale légitime qui rend à l’évidence le projet non viable à moyenne échéance.
Il apparaît indispensable de :
– prendre en compte les demandes des élus, représentation démocratique
du pays.
– envisager dès maintenant la recherche pour un aéroport du Grand Ouest, outil essentiel à son désenclavement pour son développement économique
et à l’aménagement aérien du territoire.
 
AR – Nantes 
Scandalisé par le passage des avions au dessus de Nantes
J’ai appris qu’un projet de faire passer un couloir aérien au dessus de Nantes allait voir le jour.
Je trouve cela honteux d’imposer cela aux citoyens nantais.
Je refuse catégoriquement un tel projet.
 
JD – Nantes
Une proposition incohérente
A l’heure où chacun s’accorde sur la nécessité de réduire les nuisances sonores et la pollution car elles sont néfastes pour la santé, voilà que l’Etat propose cette idée « géniale » de créer un couloir aérien de basse altitude en plein centre-ville de Nantes, impactant des dizaines de milliers de personnes supplémentaires. On croit rêver devant tant d’incohérence et d’incompétence.
Aujourd’hui lundi 17 mai, quelques avions ont survolé la ville à basse altitude et le bruit était insupportable. Je n’ose même pas imaginer des vols plus réguliers et à plus basse altitude…
Pour ma part, je m’engagerai de toutes mes forces contre ce projet insensé et irrespectueux des habitants de Nantes et sa périphérie. L’Etat devrait avoir honte de formuler ce genre de proposition.
 
WA  – Nantes
1/ MORATOIRE
Il serait judicieux, compte tenu des impacts significatifs, de suspendre toute décision hâtive quitte à repousser si besoin l’échéance de l’autorisation de survol actuelle.
Un moratoire de plusieurs années paraît le minimum.
2/ REFERENDUM
Un référendum sur le sujet – plutôt qu’une consultation publique rapide et dont personne n’a entendu parler – est indispensable puisque les habitants sont concernés. Peu de sujet sont en effet aussi impactant sur la vie quotidienne.
 
DR – Nantes
Contre le nouvel axe aérien en plein centre-ville
Contre le nouveau couloir aérien qui va impacter la ville de Nantes avec des nouvelles nuisances sonores, de la pollution et une incidence économique.
Qui voudra aller dîner en terrasse dans un restaurant avec des avions sur la tête ?
Qui ira au parc avec toute cette pollution ?
Cela a un impact sur la santé de nos enfants et évidemment les nuisances sonores qui provoquent stress,
dépression et bien sûr ont un impact sur la valeur immobilière de nos biens.
Pour que l’aéroport déménage, cela est la seule solution.
 
JS– Nantes 
NON à ce PPBE – NON au réaménagement de Nantes-Atlantique
Ce gouvernement, après s’être opposé à la décision de l’Etat de transférer la plateforme aéroportuaire de Nantes-Atlantique, après avoir demandé à ses services de la DGAC de se ridiculiser en légitimant un réaménagement de Nantes-Atlantique à 15 millions de passagers, alors que ces mêmes services expliquaient jusqu’en 2016 la mise en danger des populations au-delà de 3,6 millions passagers du fait du contexte particulier de l’orientation de la piste de Nantes-Atlantique dans une zone urbanisée !
Voilà la DGAC à nouveau mise en défaut, présentant un PPBE, non pas par souci de protection des populations, mais pour légitimer la décision du gouvernement actuel, un réaménagement à 15 millions de passagers au détriment des habitants déjà en souffrance et surtout sans aucune considération des nouvelles populations du centre-ville de Nantes qui ne pourront prétendre à aucune aide !
Le PPBE devrait avoir comme référence les 50 000 mouvements atteints en 2017 ! (Aucune demande n’avait été faite, l’aéroport devait déménager).
Le PPBE aurait dû être un préalable à la concertation du réaménagement de Nantes-Atlantique !
(Impossibilité de ne pas étendre la zone des nuisances avec une explosion programmée du trafic ! 2019 : 7,2 millions de passagers – 64 000 mouvements, le réaménagement envisagé à l’horizon 2040, plus de 120 000 mouvements !)
Pire, ce PPBE est présenté sans connaître les options de trajectoire retenues sur le centre-ville de Nantes !
– Soit avec un réaxage + l’approche désaxée (population actuelle + nouvelle population impactée = doublement de la population sous les trajectoires des avions à basse altitude, contraire à la mise en place d’un PPBE)
– Soit uniquement le réaxage plein-centre ! (Nouvelle population impactée, sans la moindre information, contraire à la mise en place d’un PPBE)
Enfin, ce PPBE n’intègre pas les nuisances collatérales liées directement au réaménagement de Nantes-Atlantique !
– Le cadencement du train non décarbonné, un passage toutes les 20 minutes ! (double peine pour certaines populations : nuisances aériennes + nuisances ferroviaires)
– L’augmentation du trafic routier sur le périphérique déjà à saturation (double peine pour certaines populations, nuisances aériennes + nuisances routières)
Toutes les petites mesurettes présentées dans ce PPBE ne pourront jamais protéger correctement les populations survolées à basse altitude,  avec l’objectif donné d’un réaménagement de la plateforme de Nantes-Atlantique à 15 millions de passagers !
Plus de 120 000 mouvements !
Ce gouvernement met sciemment les populations en danger.
 
CH  – Nantes
J’habite au Rond-point de Paris, à l’opposé de Nantes par rapport à l’aéroport. Lorsqu’un avion atterrit, toute conversation en extérieur doit stopper, je suis systématiquement réveillé la nuit. Les gens qui ne sont pas d’ici hallucinent. « Tu as acheté une maison à Roissy ? »
L’aéroport doit partir loin de la ville, comme dans toute ville du monde qui se respecte.
A minima, la piste doit être décalée pour éviter le survol du centre. On a mal à nos jours, mal à nos nuits, et mal pour notre ville.
 
JT – Pont-Saint-Martin
Zone AéroMortuaire NANTES ATLANTIQUE 
Et voilà, ça recommence, le foutage de gueule, le mépris des  « sachants », de la DGAC et des sbires du Préfet.
En effet, nous pauvres imbéciles, que comprenons-nous au bruit, à la pollution … ?
Il va falloir de la pédagogie (dixit le sous-préfet en 2019) pour toute cette plèbe ignorante et grossière.
Je conchie (dixit Macron face au Sénat et à l’Assemblée Nationale), oui je conchie tout cet aréopage de fonctionnaires, politiques, investisseurs, qui bafouent notre intelligence et toutes les lois et référendums depuis des dizaines d’années.
Et s’ils croient que tout va se passer comme prévu …
A bon entendeur, Salut !
 
PF – Rezé
Le PPBE vise à entériner un projet caduc qui ne répond pas au besoin du territoire et ne préserve pas les citoyens des nuisances sonores de l’aéroport et des dessertes pour lesquelles il n’y a aucune information particulière.
Le document est volontairement illisible, les cartes sont en annexes et en petite taille.
L’impact du réaxage des atterrissages n’est pas pris en compte pour valider concrètement l’impact des mesures techniques préconisées pour réduire le bruit.
L’affichage d’une croissance du trafic comme étant entériné dans le plan est pleinement contradictoire aux objectifs de réduction du bruit.
La référence au Lden pour mesure de l’impact sonore n’a aucun sens (moyenne générale qui ne prend pas en compte les pics sonores) et n’intègre pas les préconisations en matière de mesure du bruit.
Il n’y a aucun garde-fou si ces mesures sont dépassées et les moyens mis en œuvre inutiles.
La notion de zone calme a été complètement écartée du PPBE contrairement à l’arrêté qui définit les éléments à traiter dans le cadre d’un PPBE.
Je rejette sur le fond et sur la forme ce PPBE et le projet de maintien de l’aéroport sur son site actuel ainsi que le développement du trafic qui expose 100 000 habitants à 40 ans de qualité de vie sacrifiée.
 
DT – Rezé
Citoyen de la commune de Rezé, je suis aujourd’hui plus que jamais opposé au développement de l’aéroport de Nantes.
Comment l’Etat peut-il soutenir un tel projet, et dans un même temps autoriser la densification en habitat des rives sud de la Loire très impactées par les pollutions et les nuisances sonores de l’aéroport ?
Par exemple, le projet « Pirmil les Iles » qui doit accueillir sous le couloir aérien des milliers de nouveaux logements, une école, une piscine olympique, etc  pour construire une ville responsable en matière de transition écologique … inventer la Ville de demain … aménager, habiter pour vivre de façon durable, et nommé  « Grand prix de l’aménagement »  organisé par le Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, et par le Ministère de l’habitat durable,
ou encore celui d’un nouvel hôpital qui sera survolé par des avions a très basse altitude ?
Qui sont réellement les bénéficiaires et les lobbies pour que cette folie et ce manque de cohérence existent ?
 
PM – Rezé 
Arrêtons la densification des vols aériens
Je réside déjà sur le couloir aérien sur la partie atterrissage, je me doute bien de l’impact que pourrait avoir des avions toutes les 2 mn.
Comment peut-on accepter un projet comme celui-ci, qui manque cruellement de considération des habitants des communes qui seront survolées ?
Encore plus, nos élus ne cessent de nous solliciter sur le bien vivre et l’implication des citoyens dans la cité, pour accepter un projet aussi catastrophique sur tous les points déjà évoqués sur le site COCETA.
Que l’aéronautique fasse déjà des progrès au niveau pollution de l’air, et sonore, et nous en rediscuterons.
Je suis donc opposé à ce projet.
 
CT – Rezé
Aéroport de Nantes
Après m’avoir demandé mon avis par voie référendaire sur la nécessité, ou pas, de déplacer l’aéroport de Nantes, l’État n’a pas tenu compte de mon avis favorable, et largement partagé, pour ce
transfert.
Le même État, après s’être couché devant des terroristes ennemis de la démocratie, me demande si je suis d’accord pour subir le bruit des avions à l’avenir. En dehors d’un avis négatif, quelle autre réponse
pourrait-être obtenue ? Pas plus que tous les nantais, je ne suis pas idiot, et encore moins masochiste !
Le bruit des avions, du point de vue de l’OMS est une atteinte grave à la santé des populations, et c’est l’État français, par principe protecteur de ses citoyens, qui les condamne à la dégradation de leur santé …
 
SB – Rezé   
Une aberration contre ce projet
J’ai personnellement déjà participé à la consultation publique en mairie de Rezé en 2019.
Il semble que la plupart des remarques des habitants n’aient pas été prises en compte ! Honteux !!
Donc aujourd’hui il semble qu’une nouvelle mascarade se mette en place avec cette consultation.
Ce projet, né de la lâcheté du gouvernement actuel et des précédents qui ont plié devant NDDL est une aberration écologique, économique, humaine et une catastrophe à venir pour la santé publique (maladies liées aux stress répétés).
On est tous à presque vouloir que le confinement continue tellement notre santé physique et morale étaient impactées par ces passages aériens, réveils nocturnes, etc …
L’aéroport actuel est obsolète et dangereux !
Stop au rafistolage qui ne tiendra pas longtemps ! Arrêtons de torturer les habitants de la Métropole Nantaise, d’engorger un périphérique déjà saturé…
Il faut le déménager dans un endroit réfléchi, proche des autoroutes  Bordeaux/ Paris /Lyon et des lignes TGV, sans doute près d’Ancenis où des infrastructures routières et ferrées sont envisageables pour le desservir.
Comme beaucoup de mes voisins, là je décide que ça suffit et m’engagerais de toutes les manières possibles contre ce projet.
 
GM – Les Sorinières
Déménagement  urgent ou assassinat légal
Comment peut on continuer ces simulacres de consultation ?
Les décisions de justice, le vote démocratique n’ont pas suffi.
Les nuisances mortifères sont évidentes et pas une personne sensée ne peut prétendre le contraire.
Toutes les décisions prises sont politiques et ne tiennent pas compte de la réalité.
Triste démocratie.
 
YP – Bouguenais
Refus
Je refuse le plan actuel du maintien de l’aéroport de Nantes
– qui ne tient pas compte des nuisances sonores subits par la population depuis tant d’années
– qui est un danger réel pour la ville de Nantes avec le survol à basse altitude des avions.
Actuellement les décollages quotidiens au dessus de mon domicile me laissent présager du pire.
J’attends plus de considérations de la part de l’Etat pour ses concitoyens des communes concernées, nous n’oublions pas la trahison du non respect du vote concernant Notre Dame Des Landes.
 
JPB – Bouguenais
 Déplacement impératif de l’aéroport NA
J’habite à Bouguenais/Les Couëts depuis 1981 et ces dernières années ont été infernales en particulier en termes de nuisances sonores.
J’ai un petit fils qui ne voulait plus venir nous voir par peur des avions.
Il avait été traumatisé en voyant et en entendant un avion très bas au dessus de notre terrasse.
Trop d’habitants souffrent des nuisances de cet aéroport et il faut absolument envisager son déplacement à moyen terme. De plus, je ne comprends pas pourquoi, seules les habitations depuis 2010 bénéficient d’aides et pas les autres.
 
JG – Bouguenais
Opposition FORMELLE à l’aménagement de l’aéroport, à l’augmentation du trafic qui engendrerait inévitablement des nuisances sonores considérables pour tous les riverains de Nantes et de sa Métropole.
Déjà, certains quartiers de la ville de Nantes sont survolés à basse altitude, c’est inadmissible. Faut-il attendre une catastrophe aérienne pour qu’enfin l’Etat revienne à la raison et prenne les mesures qui s’imposent pour protéger les populations ?
Pourquoi, l’Etat s’entête-t-il à ne pas vouloir développer les aéroports limitrophes, qui pour certains ne demandent que cela (Rennes, Angers, …), afin de répartir le trafic ? Sans doute, que ces têtes pensantes n’ont jamais été exposées à ces nuisances et ne veulent surtout pas savoir …
Enfin, il faut penser à préserver notre richesse environnementale (Lac de Grand Lieu et autres sites dont nous sommes fiers), notre santé et surtout celle de nos enfants.
Le bruit a des effets tellement néfastes sur notre santé. Les spécialistes s’accordent à dire qu’il peut perturber le sommeil, provoquer des pathologies cardiaques, j’en passe et des meilleures.
Où est la considération de l’humain dans tout cela !
Messieurs les représentants de l’Etat retournez à votre dossier aéroport de Nantes-Atlantique que vous avez surement « survolé » sans mauvais jeu de mots !
 
OS –  Bouguenais
PPBE Nantes Atlantique
Bonjour, vos solutions pour réduire les nuisances sonores avec 11 millions de passagers à terme ne pourront être tenues. Ce qui n’est pas pris en compte aussi pour les Nantais ce sont les particules fines, émises par l’aérien,  qui TUENT à petit feu. Vous n’apportez aucune solution. Nous ne pouvons pas nous soumettre à la décision du gouvernement qui va sacrifier des populations complètes (Nantes, Rezé, Bouguenais, Saint Aignan, …) qui sont respectueuses de la démocratie contrairement aux casseurs.
Nous avons déjà été consultés et le gouvernement n’a pas tenu compte de notre avis.
Donc, c’est NON NON NON pour votre PPBE et vos prévisions de travaux.
La lutte ne fait que commencer.
 
DC – Bouguenais
D’abord, il y a les recommandations de notre représentation démocratique, élus de tous bords confondus, dont le gouvernement n’a pas tenu compte. Ensuite nous avons déjà répondu à un référendum, nous avons déjà répondu à plusieurs consultations et le gouvernement n’en a jamais tenu compte. Alors à quoi bon participer à une nouvelle consultation. Nous faire croire que, cette fois ci, l’état va nous écouter, c’est nous prendre pour des idiots ! Plus de 50 % des atterrissages vont survoler (à basse altitude) le centre historique, commercial et résidentiel avec des nuisances reconnues et inacceptables.
Sans parler du risque d’accidents. Il faut arrêter tous ces bavardages inutiles. Dire que « les avis sont partagés » est ridicule, nous ne partageons absolument pas l’avis de l’Etat. Quand va-t-on enfin retrouver la raison, les valeurs de la démocratie, et envisager de construire un aéroport moderne et écologique pour le Grand Ouest ?
 
NF – Bouguenais
Un PPBE bâclé et sans ambition – Protégeons vraiment
Les petites mesures jetées dans le PPBE ne permettront pas de protéger les populations survolées contre les nuisances aériennes. Il est irraisonnable et irresponsable au niveau de la sécurité, de la santé et de la qualité de vie de maintenir le survol des populations. Comment dire que l’on va limiter les nuisances et en même temps avoir un objectif à 11, voire 15 millions de passagers.
J’habite Bouguenais et avec le peu d’ambition du PPBE, le quartier des Couëts va devenir le «Goussainville» de l’Ouest. On va délocaliser les établissements publics et abandonner la population sous les avions.
Le transfert a été déclaré d’utilité publique et une consultation des habitants du 44 en a confirmé la légitimité démocratique. En renonçant au transfert de l’aéroport, le gouvernement a trahi les électeurs. Il avait promis la répartition des vols avec d’autres aéroports, il avait promis des compensations exemplaires et trois ans plus tard, on constate évidemment que les riverains sont négligés et que le compte n’y est pas. Rien que sur le droit au délaissement et l’aide à la revente, comment peut on proposer des critères d’éligibilité si restrictifs. Pour la date d’achat, le critère d’antériorité est profondément inéquitable pour les habitants installés avant 2011 qui ont vécu l’augmentation exponentielle des nuisances. Aussi, la durée d’application des mesures doit couvrir toute la durée du PPBE. Concernant la double approche, je suis totalement contre cette idée. La double approche est une singularité qui complexifie les procédures et donc est potentiellement source d’incident/accident. L’approche désaxée ne garantit pas une sécurité maximale, elle a été imposée en 1989 alors que le trafic était faible et qu’un transfert était à l’étude.
C’est d’autant plus insensé qu’on construit aujourd’hui à tout va sous cet axe : prairie au duc, république, ZAC des iles et aussi futur CHU. Il faut, comme dans tous les grands aéroports, une descente guidée et sécurisée et donc abandonner l’approche actuelle. SECURITE FIRST !!!!
Et le mieux c’est que cette approche ILS ne traverse pas d’est en ouest une grande métropole française.
 
DR – Bouguenais 
– Suite à la décision de maintenir un aéroport à Nantes, il n’existe pas d’autre solution à ce jour que de revenir à la jauge Château Bougon pour réduire le bruit et les nuisances pour la population. A cette fin, il faut redéfinir le rôle de cet aéroport pour le limiter aux vols les plus nécessaires, cad principalement les destinations d’affaires et réduire les vols vacances ou les répartir sur l’ensemble des aéroports régionaux.
– Il faut prévoir des mesures de couvre feu au delà de la plage minuit-6h étendue à 22h-6h pour permettre aux riverains d’avoir une période de sommeil normale. Les dérogations devront être très contrôlées y compris pour les compagnies « basées » à Nantes et toujours sujettes à des pénalités financières dissuasives.
– Des dispositifs de compensation et d’indemnisation doivent exister pour indemniser les populations victimes des nuisances (baisse d’impôts?) ou leur permettre de quitter la zone de l’aéroport et d’aller habiter dans une zone calme.
– La gestion de l’aéroport doit gagner en transparence et mettre à disposition des populations tous les documents permettant de juger des intérêts en jeu, des études et des mesures de pollution effectuées, des actions entreprises et de leur résultat, du processus de décision et des acteurs et gérer au mieux l’information et la participation de la population concernée.
– Le cumul des nuisances doit être pris en compte pour le cas des habitants qui supportent les nuisances de l’aéroport multipliées des nuisances des grandes voies de circulation, périphérique, route de Pornic …
– Last, but pas cher, prévoir un chemin piétonnier, une piste cyclable, un parking vélos éclairés de nuit permettant aux non-motorisés d’aller et venir jusqu’à l’aéroport par leurs propres moyens (notamment en cas de grèves, d’annulations de vols …).
 
LB  – Bouaye
Refus du maintien de l’aéroport de Nantes-Atlantique
Le plan proposé ne protège pas les populations et n’évite en rien les nuisances sonores. 6h du matin n’est pas un horaire raisonnable et digne pour préserver la santé des populations !
Comment ce plan protège-t-il les populations sur les abus des compagnies qui ne respectent pas ce couvre-feu. Combien d’atterrissage hors cloche avant les périodes de confinement. Combien de réveils abusifs passés minuit voir dans la nuit !
Et le survol à basse altitude des villes et villages. C’est inadmissible, si proche du lac de Grand Lieu !
Où est la protection ?
Parlez plutôt de destruction !
Je m’insurge contre la volonté de maintenir cet aéroport urbain qui n’a même pas la place de se développer et de désengorger Nantes qui est déjà sursaturée.
Un aéroport au chausse-pied, quelle gageure !
 
PP – Bouguenais
On ne parle pas suffisamment de la pose d’un ILS (Instrument Landing System), qui va permettre aux avions de se poser par tous les temps. Cet ILS, qui va être installé dès le premier trimestre 2022, associé au réaxage va créer une véritable autoroute aérienne sur le centre de Nantes.
Comment pouvez-vous en tant que responsable (ou plutôt irresponsable) politique prendre de telles décisions ? Les avions vont être alignés les uns derrière les autres survolant à basse altitude le centre de l’agglomération Nantaise.
Une première en Europe.
Comment peut-on à ce point impacter volontairement 80.000 personnes ?
 
SC – Bouguenais  
Cette consultation est une mascarade.
Les élus de la Métropole et les associations, comme le Coceta, ont rejeté ce PPBE.
Il oublie de dire que le changement de trajectoire a pour conséquence la création d’une autoroute du ciel en pleine ville et à basse altitude.
Ni d’un trafic prévu à 15 millions de passagers (7 millions en 2019).
Ni des passages d’avion toutes les 2 min aux heures de pointe.
Ni de plus de 80 000 personnes touchées sur la Métropole.
Ni des 7133 logements à insonoriser, des collèges et des écoles à déplacer sans moyens financiers identifiés.
Ni du lac de Grand Lieu, etc…
Un projet insensé qui ne peut être que rejeté.
 
COLTRAN – Nantes
PPBE
En 2018, notre comité de citoyens COLTRAN a été constitué pour réunir et faire coopérer tous ceux qui sur la base d’une connaissance directe du contexte local ont attachés à maintenir sur le long terme les ambitions de développement économique et d’attractivité de notre métropole et de son hinterland. Très rapidement les membres fondateurs du COLTRAN ont conclu à la nécessité d’une démarche visant à la recherche d’une solution de transfert qui leur est apparu seule capable de permettre à la fois de libérer les populations et l’environnement des nuisances inadmissibles engendrées par un aéroport en milieu urbain et de créer un équipement aéroportuaire moderne et adapté aux besoins du Grand Ouest.
Les résultats de la concertation conduite conjointement par la DGAC et la CNDP pour définir plus précisément le projet de réaménagement du site de Nantes Atlantique nous paraissent sans appel.
Comme le montre le plan que la DGAC soumet à consultation, le maintien sur le site de Nantes Atlantique ne peut se faire qu’au prix de nuisances pour les populations. A cet égard la promesse de « compensations exemplaires » est bien la reconnaissance que l’aménagement proposé présente des inconvénients que pour notre part nous considérons inacceptables, car non compensables.
De surcroît ce maintien entraîne des contraintes sur l’urbanisation du sud Loire qui limitent les possibilités de nouveaux équipements et de nouveaux logements. Mais surtout et tout aussi grave à nos yeux, les compensations proposées comprennent des limitations d’activité et donc des réductions du trafic qui vont porter atteinte au développement économique de notre région.
Pour notre part, ces impacts négatifs, étaient attendus dès l’annonce du projet de maintien de l’aéroport. Ils sont désormais confirmés au stade du projet définitif proposé. Ils apparaissent encore plus inadmissibles dans le contexte de la crise consécutive à la pandémie de la COVID et les nouvelles exigences et perspectives que cette crise a ouvertes en matière de :
– Santé publique : comment peut-on désormais maintenir une population urbaine de plusieurs dizaines de milliers d’habitants sous des nuisances de bruit que les plus hautes autorités de santé publique nationales comme internationales (l’OMS) ont désigné comme un fléau dont elles demandent l’élimination par tous les moyens possibles ?
Ce qui implique, dans ce cas, le déménagement de l’aéroport vers un site en milieu non urbanisé. Nous avons montré que de tels sites, à très faible densité de population, existent dans le nord de notre département. Ce qui aurait également pour effet d’atteindre un meilleur équilibre territorial économique et social dans une politique d’aménagement du territoire à long terme.
– Protection de l’environnement : l’atteinte au riche patrimoine naturel du lac de Grand Lieu et des rives de Loire, un des sites à protéger parmi les mieux identifiés et des plus reconnus de la Région va être maintenue et va encore s’aggraver au fur et à mesure de la reprise attendue du transport aérien alors que des actions sont entreprises en faveur d’un parc naturel …
– Urbanisme  : le mouvement en faveur d‘un « urbanisme circulaire » privilégiant une densification raisonnée de la ville apparaît comme une composante d’une nécessaire politique contre le mitage de la périphérie des zones urbaines afin de protéger milieux naturels et terres agricoles. A cet égard, la libération du foncier actuellement gelé par la présence de l’aéroport constitue une réelle opportunité.
– Développement industriel et économique : la crise a aussi bien montré la nécessité d’une reprise en main de notre destin industriel et d’une redynamisation des territoires ruraux périurbains seuls moyens de fournir emploi et prospérité tout en se donnant les ressources pour protéger et aménager notre environnement, tant sur le plan humain que sur les espaces naturels. Il est clair que le transfert de l’aéroport vers des communes actuellement peu peuplées et moins bien dotées, combinée à une réorientation des communes riveraines du site actuel vers des activités de recherche ou de développement dans des domaines d’avenir et à forte plus-value, va dans ce sens et doit être envisagé dans le cadre d’un plan d’aménagement du territoire à long terme concernant toute notre Région.
Le 17 janvier 2018, le Premier ministre annonçait la décision du gouvernement d’abandonner le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes et de réaménager l’aéroport existant de Nantes-Atlantique « tout en inscrivant ce projet dans l’ambition de rayonnement et d’essor que portent Nantes Métropole, la Loire-Atlantique, les Pays de la Loire et, au-delà, le Grand Ouest et de protéger au mieux les populations ». Le comité citoyen pour le transfert de l’aéroport (COLTRAN) demande le respect des engagements pris par le Gouvernement sur ces deux points en effet essentiels :
En ce qui concerne la protection immédiate des populations, il est évident pour nous qu’il faut dans l’attente d’une solution de transfert, mettre en place toutes le mesures possibles pour réduire les nuisances sonores tout en précisant que, la zone du droit de délaissement et celle de l’aide à la revente, doit concerner tout propriétaire avant la date d’abandon du transfert (17 janvier 2018). Dans la période transitoire pendant laquelle sera étudié le projet de transfert que nous attendons il faut mettre en place une politique très incitative auprès des compagnies pour l’exploitation d’avions de nouvelle génération moins bruyants, mettre en place des procédures et trajectoires de moindre bruit au décollage.
En ce qui concerne l’aménagement du territoire pour le long terme et l’ensemble de la région et du Gand Ouest, par la décision d’engager les études pour définir un projet durable non contingenté qui doit intégrer un futur transfert de l’aéroport sur une zone appropriée avec les objectifs de permettre son développement dans la durée, de répondre aux enjeux environnementaux, de protéger durablement les populations, d’aménager et équilibrer le territoire et enfin répondre aux besoins de foncier constructible sur l’agglomération nantaise. »
Pour atteindre cet objectif d’aménagement du territoire, l’État doit jouer le jeu de la décentralisation et de la régionalisation dont il a lui-même fixé le cadre et les modalités par la loi NOTRe (2015).
A cet égard, le COLTRAN formule le souhait que la région et les communes concernées par un tel projet se réunissent, comme la loi leur en offre la possibilité et, donc, leur en fait devoir dans l’intérêt général, pour le concevoir et le faire aboutir dans les meilleurs délais.
COLTRAN – Nantes
Couvre-feu
 
Depuis sa création le COLTRAN s’est engagé en faveur d’une vision globale d’aménagement du territoire selon une perspective à long terme qui est celle de la durée d’usage et d’amortissement d’une infrastructure aéroportuaire de l’importance désormais atteinte par Nantes-Atlantique.  
COLTRAN refuse donc tout contingentement de trafic sur le site actuel de l’aéroport de Nantes-Atlantique qui serait une mesure permanente imposée du fait de son non transfert.
Nous demandons un strict respect des engagements pris par le Gouvernement en matière de :
  1. Développement économique et connectivité du territoire,
  2. D’attractivité et de développement de l’aéroport de Nantes,
  3. De protection des populations.
Nantes et la Région Pays de la Loire et plus largement le Grand Ouest ont besoin, en tant que territoires périphériques de la France et de l’Europe, de liaisons aériennes ouvrant le plus largement et librement possible sur le Monde.
Il en va de leur développement économique et de leur attractivité qui sont reconnus comme leurs atouts principaux dans la compétition nationale et internationale et permettent un haut niveau de vie, d’emploi et de créativité dans un territoire au riche patrimoine environnemental.
La limitation administrative du trafic ne doit pas être la variable d’ajustement permettant l’acceptabilité du projet vis à vis de contraintes de sécurité, de santé publique et de protection de l’environnement.
En fixant des contraintes trop fortes à l’activité aéroportuaire, on risque de dégrader la qualité du service, de diminuer l’attrait de la plate-forme pour les compagnies comme pour les clients qui viennent de tout le Grand Ouest.
L’activité de l’aéroport de Nantes représente aujourd’hui (hors situation conjoncturelle liée au COVID 19) plus de 18 000 emplois (directs, indirects et induits cf. Ministère transition écologique-Transports/DGAC) générés en particulier grâce aux compagnies basées d’où l’importance de les préserver.
Toute forme de contingentement de trafic passagers et fret aura des impacts socio-économiques. En cas de mise en œuvre les règles d’application devront être compatibles avec les contraintes d’exploitation et économiques des compagnies et opérateurs basés sur l’aéroport et limitées dans le temps (10 à 15 ans maxi) et évolutives en fonction de la modernisation des aéronefs plus silencieux et bas-carbone. Les opérateurs et salariés qui pourraient être pénalisés par la mise en œuvre de contraintes (ex : couvre-feu) devront être aidés financièrement.
Pour la protection des populations impactées par le non transfert de l’aéroport les mesures doivent être financées quoi qu’il en coûte. Les fonds dédiés devront être abondés par l’Etat tant pour l’insonorisation des bâtiments que pour l’aide à la revente des biens immobiliers et le droit de délaissement, sans aucune discrimination.
Une politique incitative pour l’exploitation d’avions de nouvelle génération permettant également une progression de l’emport et la rationalisation des fréquences devra être mise en place. Toute disposition contribuant à réduire les impacts sonores (trajectoires, équipements d’approche, logistique d’exploitation des aéronefs, etc…) devra être prise dans le respect des règles internationales de navigation et de sécurité aérienne.
 
Le Grand Ouest a besoin d’un aéroport performant permettant de répondre aux attentes des populations et acteurs économiques et non contraint.
Cette ambition légitime d’une région traditionnellement tournée vers le monde et ouverte aux technologies les plus avancées notamment en matière de transport ne peut manifestement être satisfaite par le réaménagement d’un aéroport obsolète conçu initialement hors plan global d’aménagement du territoire et construit au fil des circonstances dans un milieu physique et humain très contraint.
Un examen même rapide et succinct (mais avec la référence à des études antérieures déjà assez précises) montre que certains territoires du département de Loire Atlantique présentent des conditions de terrain naturelles et sociologiques très favorables pour accueillir un équipement aéroportuaire moderne. L’abandon du site actuel permettrait aux communes du Sud Loire, Métropole comprise, de tirer un bien meilleur parti des espaces urbanisés libérés avec comme bénéfices complémentaires la réduction globale de l’espace artificialisé pour les besoins de l’habitat et des activités commerciales et industrielles et pour un meilleur équilibre économique entre Métropole et territoires ruraux.
Le transfert de l’aéroport est une opération d’aménagement du territoire à long terme mais qui doit être lancée sans plus tarder.  Il revient à l’Etat, maitre d’ouvrage du projet de réaménagement de prendre cette décision.
Les collectivités locales ont désormais, en application de la loi NOTRe, autorité et pouvoir sur les questions d’Aménagement du Territoire et de transport – plus précisément la Région et les EPCI regroupant les communes concernées – pour prendre en charge l’organisation des études et démarches administratives nécessaires à l’aboutissement d’un transfert démocratiquement décidé et conduit.
En conclusion, COLTRAN demande un engagement pour un projet durable non contingenté qui doit intégrer un futur transfert de l’aéroport sur une zone appropriée afin de permettre son développement dans la durée, de répondre aux enjeux environnementaux, de protéger durablement les populations, d’aménager et équilibrer le territoire et enfin répondre aux besoins de foncier constructible sur l’agglomération nantaise.
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