News-1

Trafic de septembre en chute libre. Mais demain ?

Trafic de septembre en chute libre. Mais demain ?

Le transport aérien fait partie de nos vies, mais il y occupe une place occasionnelle. Contrairement à l’automobile, nous ne pouvons pas dire que nos sociétés soient construites autour du transport aérien. Deux Français sur trois prennent l’avion moins d’une fois par an. Pourtant, il s’agit d’un secteur en partie responsable de notre empreinte carbone et de nuisances intolérables. Même si en tant que riverains nous nous réjouissons du calme actuel, (voir les courbes), les acteurs du secteur envisagent un panel de solutions qui permet de réduire le CO² et les nuisances. Si les améliorations techniques sont indispensables, elles ne permettront pas de limiter les nuisances pour les riverains proches d’un aéroport. Seule, une politique d’implantation aéroportuaire hors des zones urbaine est la solution. Cela n’empêche pas de faire le voyage de sa vie, de retrouver sa famille, de s’expatrier ou d’assurer quelques fonctions indispensables, mais cela remet fortement en cause l’utilisation de structures anciennes, plus du tout adaptées à une aviation moderne et écologique. Le tout, indépendamment du fait que les avis restent très partagés sur l’évolution du transport aérien de demain. Bien malin celui qui actuellement est capable de le prévoir avec certitude.

Le lac de Grand-Lieu menacé.

Le lac de Grand-Lieu menacé.

Le lac de Grand-Lieu fête ses 40 ans cet automne. Pour rappel, le plus grand lac de plaine de France, s’étend sur 6.500 ha, dont 2.700 ha classés en réserve naturelle nationale, abrite 270 espèces d’oiseaux et une végétation jugée « remarquable » assurant une protection stricte des espèces qui y trouvent refuge. Proche de l’aéroport et, outre les menaces connues, de nouveaux venus inquiètent les responsables. Le lac (ainsi que le parc naturel régional de Brière) est confronté à une prolifération d’écrevisses de Louisiane, une espèce invasive qui menace l’écosystème. Elles sont arrivées à Grand-Lieu à la fin des années 1990, après s’être échappées d’un centre d’élevage, et leur multiplication avait été freinée par de mauvaises conditions climatiques. Mais, cette année, il y a eu une montée précoce de l’eau, un hiver doux, et voilà que la population d’écrevisses a explosé. Capable de pondre des centaines d’œufs, l’écrevisse de Louisiane prend la place des variétés locales et s’attaque aux herbiers aquatiques, base de son alimentation mais aussi lieux de frayère pour les poissons et d’habitat pour les insectes. Impuissants face à ce fléau, les responsables proposent une (des) solution qui pourrait être d’autoriser la commercialisation du crustacé nuisible, qui se trouve être comestible.

Selon les pêcheurs et riverains, qui les aperçoivent parfois égarés à plusieurs centaines de mètres du lac, ces crustacés exotiques n’ont jamais été aussi nombreux qu’en 2020.

La SNCF supprime des TGV

La SNCF supprime des TGV

Ces prochains mois pour adapter l’offre à une demande, qui n’est pas repartie à la rentrée, la SNCF va supprimer des TGV. Après un été relativement bon grâce aux petits prix et au besoin des Français de bouger et de voir leurs proches, « la rentrée est difficile ». La direction de la SNCF déclare : « les prévisions pour les prochains mois sont pessimistes et les premières réservations pour les fêtes de fin d’année sont décevantes ». « On n’annule pas, on suspend, uniquement au cas par cas en fonction de chaque situation locale ». Si les TGV sont actuellement remplis aux deux tiers le week-end, la clientèle professionnelle est en baisse de 60 à 70% pendant la semaine. En guise de remplacement, la direction propose des alternatives en TER (parcours plus longs) ou des TGV avec des arrêts supplémentaires en compensation. De même, les reports, remboursements et annulations sans frais, en vigueur depuis début mars, sont prolongés jusqu’en janvier pour les TGV inOui, Ouigo et Intercités ainsi que les TER en correspondance. Mais il semble que la démarche de remboursement soit extrêmement difficile sur le site de la SNCF.

A l’inverse, peut-être aurait-il fallu en profiter pour augmenter l’offre afin de capter la clientèle des compagnies aériennes ? On peut se poser la question. (Source : « Le Figaro » du 8 octobre 2020).

Un futur CHU sous les avions en phase d’atterrissage ?

Un futur CHU sous les avions en phase d’atterrissage ?

La Commission d’enquête publique a donné un avis favorable au permis de construire du futur CHU, sur l’île de Nantes. C’était le feu vert attendu pour le lancement du plus gros chantier de France. L’île de Nantes avait été choisie, en particulier, parce que Nantes-Atlantique devait être délocalisé. Julie Laernoes indique : « avoir appris dans la presse la cession du foncier dédié au projet ». Les opposants déclarent : « on va construire un hôpital au seul endroit où il ne faudrait pas en mettre un, soulevant les problématiques d’inondation et surtout des avions en phase d’atterrissage. Au final chacun devra assumer ses choix.

Si le CHU doit rester sur cette île, il faudra transférer l’aéroport au plus vite. Un aéroport urbain c’est inhumain.

COCETA et vie des antennes : La Chevrolière

COCETA et vie des antennes : La Chevrolière

L’antenne Coceta de la Chevrolière, présidée par Agnès Loué,  a tenu un stand au forum des associations, le 5/9/2020. Echanges très intéressants avec la population et en particulier avec Stephan Baugé, maire de Saint Philbert de Grand Lieu et conseiller départemental. Il a exprimé son désaccord avec la demande de modification du point de virage des avions actuellement au-dessus de La Chevrolière et qui serait décalé sur Saint-Philbert. Pour lui, l’impact de cette nouvelle trajectoire serait délétère sur l’environnement des Philibertins. Il reçoit déjà des plaintes de ses administrés (2 villages en particulier).

L’antenne de La Chevrolière assure une permanence chaque 1er samedi du mois de 10h à 12h, salle Ruby, à la maison des associations. Elle recueille, entre autres, des d’informations auprès des personnes impactées par les nuisances (sonores et environnementales).

A cette occasion « Les cinq dangers qui menacent le lac de Grand-Lieu » pourraient faire l’objet d’une discussion-débat.

Un Airbus à hydrogène en 2035

Un Airbus à hydrogène en 2035

C’est le projet dévoilé par Airbus il y a quelques jours. La mise en service d’un avion commercial à hydrogène « zéro émission » (de l’eau) en 2035. Une solution écologiquement intéressante en automobile, mais la question se pose un peu différemment dans les airs, car la vapeur d’eau est un « gaz à effet de serre ». Il est vrai que, malgré les innombrables avantages, ne serait-ce que le haut rendement énergétique et l’absence de nuisance sonore, un certain nombre de problèmes sont évidemment encore à résoudre. Pour propulser un A320 dans les airs, il faut mobiliser une puissance de l’ordre 20 MW (26.820 Chevaux). C’est une puissance gigantesque. Sans compter qu’il faut gérer de l’énergie à -250 °C. Il faut rappeler que l’hydrogène alimente une pile à combustible qui, elle fournit l’électricité. On parle donc bien d’un avion électrique. Alors dans un premier temps faut-il de l’hybride ?

Malgré toutes ces difficultés, l’expérience doit être menée. Se débarrasser de la molécule carbone, c’est forcément une bonne idée. Et il n’y a pas que le CO2.

Avant la crise sanitaire, la progression du transport aérien était de 5 % par an alors que le gain technologique sur les consommations ne dépassait pas les 1,5 % par an. Nous avons bien besoin de solutions en rupture et ce projet « hydrogène » est enthousiasmant. Utiliser un carburant vert bouleverserait toutes les données, à condition qu’il soit produit par des énergies sans dégagement de CO2 (nucléaire, hydroélectrique, solaire, éolien).

Futura Sciences :

Même les facteurs mesurent la pollution

Même les facteurs mesurent la pollution

Les voitures des facteurs vont être équipées de capteurs pour mesurer la pollution en Ile-de-France. AirParif, la Poste et la région lancent une expérimentation d’un an pour mieux connaître le niveau de certains polluants dans l’air, au plus près des habitants.

De même, depuis quelques jours, les habitants de Lyon, Grenoble et Clermont-Ferrand ont la possibilité de s’équiper de microcapteurs mobiles qui mesurent en direct le niveau de pollution, en l’occurrence la teneur en microparticules, de l’air autour d’eux. « L’objectif est d’offrir gratuitement à ceux qui le souhaitent la possibilité de connaître la qualité de l’air qu’ils respirent et comment ils sont exposés ». Ces données mobiles, recueillies individuellement, sont rassemblées au sein d’une « captothèque » et partagées pour la communauté des porteurs de microcapteurs par l’intermédiaire d’une plate-forme. Et pourquoi pas pour les communes autour de Nantes-Atlantique et pour la Métropole nantaise ?

Pas d’aéroport en milieu urbain

Pas d’aéroport en milieu urbain

Le Coceta, malgré toutes les difficultés que nous avons vécues, est toujours là et va continuer de défendre les riverains de l’aéroport. Même si les mouvements d’avions ont diminué de moitié (90 quand même dimanche 27/9), ils restent une vraie nuisance, surtout la nuit.
Nous avons une pensée particulière pour les salariés dont l’activité dépend de l’aéroport et qui souffrent du ralentissement de l’activité. Mais confondre crise sanitaire et crise environnementale est une véritable tromperie. Sans faire de politique, on peut affirmer que la décroissance est impossible démocratiquement. Qui accepterait de prôner le chômage et la faillite ? Nous rappelons que nous ne sommes pas des décroissants/effondristes contre l’aviation, mais bien contre les nuisances qu’elle produit sur les riverains. Nous avons récemment entendu parler des dizaines de morts dans les accidents d’avion du mois d’août au Mali et en Inde, et avant, au mois de mai, au Pakistan et en Somalie etc …
C’est une réalité et seul un transfert de l’aéroport dans un endroit adapté répond à ce risque.

Nantes-Atlantique en catégorie A

Nantes-Atlantique en catégorie A

Le rejet par le Conseil d’État de la requête déposée en avril 2019 par la commune de Saint-Aignan de Grand Lieu, demandant l’annulation du décret du 4 octobre 2018 classant Nantes Atlantique en catégorie A, n’a pas vraiment étonné Jean-Claude Lemasson. À travers sa requête, la commune visait deux objectifs : obtenir un couvre-feu limitant les vols de nuit et empêcher les survols à basse altitude du bourg, situé en bout de piste. Le classement en catégorie A permet d’autoriser les vols 24 heures sur 24 et les avions long-courriers qui, à l’atterrissage, survolent le bourg à 90 m d’altitude, souligne Jean-Claude Lemasson. Mais la commune a d’autres fers au feu. Elle a déposé un autre recours, cette fois devant la Commission européenne, afin que celle-ci oblige l’État français à mettre en place un plan de prévention du bruit dans l’environnement (PPBE) à Nantes-Atlantique. Mais l’État, qui avait promis de le mettre en place fin 2019, continue de faire traîner les choses.

Enfin, Saint-Aignan a déposé un autre recours devant le tribunal administratif pour dénoncer le non-respect de la Loi sur l’eau de 1992 pour tous les travaux réalisés autour de l’aéroport (taxiway, parkings, etc.) depuis cette date. Là encore, l’État cherche à décaler l’état initial en vue du prochain contrat de concession. Ce qui n’est du tout entendable sur le plan environnemental, poursuit le maire, en rappelant que l’aéroport se situe sur le bassin versant de Grand Lieu, classé réserve naturelle nationale.

Presse Océan – Xavier Boussion – Publié le 24/07/2020.

News

News

24/07/2020    Rejet du recours sur catégorie A de Nantes-Atlantique

Depuis l’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, la commune de Saint-Aignan de Grand Lieu multiple les recours en justice pour tenter de contrôler les nuisances engendrées par le réaménagement du site, qui prévoit l’allongement de 400 m de la piste vers le Sud et la mise en place d’un couvre-feu à partir de 2021 sur les vols de nuit entre minuit et 6 h.

Par une requête déposée le 7 avril 2019, la commune demandait l’annulation de ce décret. Elle soutenait, devant la plus haute juridiction, que ce classement était « insuffisamment motivé » en se fondant sur les articles R.221-5 et R.223-2 du code de l’aviation civile.

Le Conseil d’État n’a pas voulu retenir leur demande. Il note que les articles dont se prévaut la commune pour contester le classement sont relatifs aux modalités de concession des aérodromes et non aux conditions de classement. Il souligne également que « l’aérodrome de Nantes-Atlantique assure régulièrement des vols long-courriers à destination des Caraïbes et du Canada, ce qui correspond bien à la définition de son classement ». La requête de Saint-Aignan de Grand Lieu est donc rejetée et le décret du 4 octobre 2018 est validé.

 Ouest-France Frédérique JOURDAA. Publié le 23/07/2020

22/07/2020  « L’avenir c’est l’hydrogène »

Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation.

« Les bureaux d’études lorsqu’ils sont challengés sont capables de faire des merveilles, et surtout dans l’aviation, nous sommes des pionniers, nous savons que nous sommes capables de faire voler un avion avec de l’hydrogène, à un horizon relativement proche, après, il faudra s’assurer que ces produits sont vendables et que la plupart des compagnies aériennes mondiales pourront les payer, car s’ils achètent chez nos concurrents moins cher que les technologies que l’on développera, nous disparaîtrons, la compétitivité en sortie de crise reste un sujet majeur. Il y a un problème de communication mais il fait relativiser, nous sommes tous d’accord pour baisser l’empreinte carbone, la France veut montrer l’exemple, mais il faut regarder ce problème à l’échelle mondiale. Mais si l’on regarde de près est-ce que demain on ne va pas interdire les téléphones portables, car les data centers consomment une énergie bien plus importante que l’aviation. Mais on voit moins les data centers puisqu’ils sont enfouis dans des sous-sols, on voit plus l’avion au-dessus de nos têtes. 

Il ne faut pas être dogmatique dans ce domaine, l’avion, c’est l’espace de liberté, un formidable outil de communication et de paix entre les pays ». 

20/07/2020  Contrepartie environnementale pour qui ?

« L’arrêt des lignes aériennes domestiques (News du 28/5) pour lesquelles existe une alternative ferroviaire de moins de 2 h 30 conduit à la suppression d’un mode de transport. Le bénéfice environnemental représente 0,014 % des émissions totales françaises et 0,046 % des émissions totales du secteur des transports. Il pourrait de plus être altéré par le fait qu’une partie des clients de l’avion vont se reporter sur la voiture ou le car, au lieu du train dont les prix pourraient augmenter. Sans concurrence on peut donc craindre un impact négatif pour les consommateurs, même si la situation peut évoluer à la faveur de l’ouverture du rail à la concurrence fin de 2020. Impossible d’absorber par exemple 520.000 passagers/an sur Bordeaux-Paris, une ligne déjà proche de la saturation. Jusqu’où est-on prêt à priver une partie de la population de l’accès à certains biens pour protéger l’environnement en pénalisant les citoyens les moins aisés ? Il est important de répondre à cette question en procédant à une évaluation des gains et des coûts. Faute de quoi, le risque est que, demain, au nom de l’impératif environnemental, on prenne des décisions inefficaces et liberticides pour les consommateurs comme pour les citoyens. »                    Est-ce une ESCROLOGIE  ? 

Paul Chiambaretto, professeur à Montpellier Business School, est directeur de la Chaire Pégase. Emmanuel Combe, professeur à Skema Business School, est vice-président de l’Autorité de la concurrence.

18/07/2020  Paris-Charles-de-Gaulle, le Terminal T4 verra-t-il le jour ?

À la lecture du dernier avis publié par l’Autorité environnementale le 8 juillet dernier on serait en droit de le penser. Celui-ci est sans appel : pollution de l’air et des sites protégés, nuisances sonores, émissions de gaz à effet de serre, etc. Tout est à revoir selon l’Autorité environnementale. Le groupe ADP, maître d’ouvrage, et l’État vont devoir réévaluer les impacts environnementaux du projet au coût estimé entre 7 et 9 milliards d’euros. Aux dimensions équivalentes à l’aéroport d’Orly. L’objectif étant d’absorber 40 millions de passagers supplémentaires, soit 500 vols par jour en plus (+38 %). Crise du transport aérien, nouvelles contraintes environnementales : L’Autorité environnementale (AE) constate que « l’équation à résoudre » entre l’augmentation du nombre de passagers, de vols, du trafic automobile induit et des émissions de gaz à effet de serre d’une part, et les respects des objectifs nationaux et internationaux de la France en la matière d’autre part, « n’est pas décrite ni posée de manière complète » par le dossier soumis par le groupe ADP. « Les incidences du projet sur la qualité de l’air et sur le bruit, et donc la santé des résidents et riverains de la plateforme aéroportuaire sont incomplètement évaluées », critique l’AE qui souligne qu’en matière de bruit, ADP « n’apporte aucune assurance » que les avions accueillis « seront bien modernisés dans les délais annoncés » afin de limiter les nuisances sonores. Le rapport va jusqu’à émettre des doutes sur la crédibilité des « évaluations fournies » par le groupe ADP. Nous ne sommes pas les seuls à refuser une extension, car pour Nantes Atlantique les mêmes problèmes se posent.

16/07/2020. Les travaux programmés reprennent.

Vinci Airport, gestionnaire de 45 aéroports dans le monde dont 11 en France a rouvert les aéroports de Nantes-Atlantique et de Lyon le 8 juin. Dans un entretien à La Tribune, Nicolas Notebaert, directeur général de Vinci Concessions et Président de Vinci Aiports, détaille sa vision du redémarrage du transport aérien après la crise du Covid-19. Il estime que, les compagnies devraient pouvoir remettre en service 75 à 80 % de leurs capacités cet été. La poursuite des travaux de rénovation sur nos aéroports, en synergie avec les équipes d’Eurovia et VINCI Construction Grands Projets a démarré. Pour les travaux programmés un peu plus tard, certains seront reportés, notamment ceux qui portent sur une augmentation des capacités aéroportuaires. Ce qui ne signifie pas qu’ils sont remis en cause.

14/07/2020.  Air France dehors, vive les compagnies étrangères !

VINCI & Co observent d’un œil gourmand le départ (l’éjection ?) d’Air France du réseau domestique. Ils pourront ainsi faire un meilleur lobbying auprès des compagnies étrangères (devinez lesquelles !), sans doute plus réceptives qu’Air France. L’éjection du Groupe Air France de la province et le bradage, inéluctable, du réseau domestique à des étrangers est une catastrophe dont on se rendra compte d’ici un ou deux ans. Sur le continent, le marché domestique français est certainement le plus intéressant selon de nombreux critères. Il faut s’attendre à une occupation progressive par 3 ou 4 transporteurs étrangers et la marginalisation des compagnies françaises. Les coûts d’Air France sont trop élevés, c’est un fait. Dans la tornade actuelle il faut des réformes de structure, appelées à être pérennes, comme la construction d’un aéroport accessible, écologique, et bien sûr hors agglomération.

12/07/2020. Les « hubs » se déchargent sur la province.

La croissance du transport aérien et son doublement attendu d’ici les 12 prochaines années, se fera pour l’essentiel sur de longues distances. Il faut tout de même rappeler que l’on parle de 4 milliards de passagers supplémentaires. Airbus a frappé un grand coup avec la mise sur le marché du A 321 XLR. Cet avion peut transporter plus de 200 passagers sur une distance de 8.300 km. C’est largement suffisant pour devenir l’appareil leader sur le plus grand marché du monde. Nantes-Atlantique va ainsi pouvoir alimenter des vols quotidiens transatlantiques. Ainsi des flux importants vont être détournés des grandes plateformes saturées pour aller vers des aéroports de moindre importance. Ce qui va surcharger Nantes Atlantique plus vite qu’on ne le pense et rendre incontournable son déplacement en dehors de l’agglomération. Nous avons gaspillé des décennies !

10/07/2020.    C’est reparti !

Vinci Aéroport annonce : « Sur les premiers vols proposés à la vente, les réservations sont supérieures à 70% des sièges offerts, témoignant de l’appétit des passagers à (re)voyager. Toutes les métropoles régionales à plus de 600 km (Bâle-Mulhouse, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nice, Perpignan, Strasbourg, Toulon, Toulouse) seront également connectées, à raison de 3 vols aller-retour par semaine minimum, voire 1 vol aller-retour par jour selon les destinations. Paris Charles de Gaulle sera relié quotidiennement pour permettre les correspondances vers des destinations internationales. Alger et Oran, à raison de 3 allers-retours par semaine. Montréal est confirmé dès le 25 juillet, avec 2 vols aller-retour par semaine, etc … ».   Bref vous l’avez compris : C’est reparti ! La crise va-t-elle ralentir le transport aérien ?

08/07/2020. Des hydrocarbures dans nos jardins.

Le 25 mars 2020 nous avons fait un prélèvement dans les gouttières d’une maison des Couëts, juste à côté de la pharmacie. Puis il a fallu chercher un laboratoire acceptant de faire une analyse pour un particulier ou considéré comme tel, ce qui n’est finalement pas si simple. Le temps de demander un devis, de le retourner accepté et d’envoyer le prélèvement, le colis est arrivé le 21 avril. Dans cette gouttière, qui est nettoyée environ chaque année, il y a une sorte de boue, qui représente la pollution atmosphérique, et c’est cette boue que nous avons fait parvenir au laboratoire de la Drôme. Elle représente bien l’équivalent d’une année de déchets atmosphériques que l’on peut considérer comme étant la représentation des déchets déposés sur la terre de nos jardins. Le résultat ne peut pas être considéré comme scientifique ni comme indiscutable. Ce n’est qu’un indice parmi d’autres, car nous n’avons pas la compétence pour l’interpréter avec précision, mais il confirme simplement que l’air que nous respirons contient des hydrocarbures (159 mg/kg). Et nous respirons cet air !

06/07/2020. Le scandale du Lac de Grand Lieu.

Revenons sur la News du 8/6/20. Le Lac de Grand Lieu bénéficie (si on peut dire) d’une législation particulière. En effet il suffit de regarder la liste ci-dessous pour se rendre compte qu’il y a un problème.  Quelle que soit la surface des espaces protégés, du plus grand au plus petit, leur survol est interdit en dessous de 1000 m. Alors pourquoi chez nous, qui, en plus est une réserve ornithologique (la 2em), c’est 300 m ? Et le comble c’est que les avions de Nantes Atlantique sont autorisés, par dérogation spéciale, à voler en dessous de 300 m ? Un passe-droit flagrant et scandaleux qui n’existe nulle part ailleurs. Est-ce le résultat d’une magouille voire d’un mensonge tout aussi scandaleux dans le rapport qui dit que les oiseaux sont habitués et pas gênés par les avions qui volent en dessous de 300 m ? Comment nos hommes politiques peuvent-ils avaler une telle couleuvre ?  Nous continuerons à dénoncer ce scandale inacceptable qui démontre, s’il en était besoin, que tout ce qui concerne l’aéroport est déformé dans le seul but de justifier son exploitation impossible en milieu urbain.

04/07/2020.  Et les chinois dans tout ça ?

Yan Derocles Analyste financier en charge du secteur de l’aéronautique-défense chez Oddo BHF, décrit les évolutions du marché aéronautique : « Après la crise, une fois les normes sanitaires en place, les consommateurs auront plutôt envie de se déplacer, et en particulier les consommateurs qui ne voyageaient pas jusqu’ici, les Chinois et les Indiens qui commencent juste à pouvoir accéder au voyage en avion. Si un Européen voyage deux fois par an en moyenne, un Chinois ne voyage que 0,2 et un Indien 0,1 fois par an.

Concernant les appareils moyen-courriers, pénalisé par la mise au sol du 737 Max, certaines compagnies comme Air Canada regardent notamment l’A321 d’Airbus après avoir annulé leurs commandes de 737 Max. On parle peu de la Chine sur le marché aéronautique, et pourtant c’est un acteur émergent. Ils sont actuellement en train de tester, en vol, un concurrent de l’A320 et du 737 Max, qui fera son entrée sur le marché vraisemblablement vers 2023. C’est un concurrent crédible car un tiers des acheteurs d’A320 et de 737 Max sont Chinois. Et enfin, ils peuvent se servir du mouvement de réduction de CO2 pour tenter de développer certaines technologies et se positionner sur de l’hybride, de l’électrique ou de l’hydrogène.

Seule réserve : leur stratégie d’alliance avec la Russie. La Chine est en retard sur la propulsion, et un tel partenariat lui permet de profiter du savoir-faire russe. Cette alliance risque néanmoins de se heurter à une mésentente politique dont on voit déjà les signes. »

02/07/2020.     Personne ne pourra dire « on ne savait pas ».

C’était le 21 mars 2004, la tour Bretagne et le centre-ville de Nantes sont passés tout près de la catastrophe. Les archives du bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) pour la sécurité de l’aviation civile révèlent le compte-rendu détaillé de cet « incident grave » qui aurait pu se transformer en tragédie. Peu après 2 h du matin, le pilote égyptien d’un McDonnell Douglas MD-80 de la compagnie Luxair, s’apprête à atterrir à l’aéroport de Nantes Atlantique. À son bord, 8 membres d’équipage et 104 Nantais revenant d’un séjour à Louxor, en Égypte. Les experts du BEA* décrivent la situation :  « de nuit l’équipage a effectué une approche …, apparemment trompé par ses instruments, dans des conditions météo difficiles, le pilote est descendu trop bas, puis a remis les gaz alors qu’il survolait l’agglomération à une hauteur d’environ 120 m ». Un passager racontera, « quand on est sorti de la couche nuageuse, j’ai tout de suite compris qu’on était trop bas, puis l’avion s’est redressé brutalement ». Au sol, un autre témoin, un policier en patrouille, assure que « l’avion se trouvait à moins de 30 m du sol  … il s’est cabré brutalement et a évité un immeuble situé sur les bords de l’Erdre ». L’appareil manque de percuter les tours HLM de Port-Boyer et ne reprend de l’altitude qu’au-dessus du cours des 50-Otages, frôlant le sommet de la Tour Bretagne. Cette année là, il s’est produit 19 crashs dans le monde à l’atterrissage ou au décollage : 3/1 el-Sheikh (Egypte), 5/1 Munich (Allemagne), 13/1 Tashkent (Uzbekistan), 10/2 Sharjah (Emirats), 4/3 Bakou (Azerbaïdjan), 28/4 Bogota (Colombie), 9/5 San Juan (Porto Rico), 14/5 Manaus (brésil), 18/5 Urumqi (Chine), 8/6 Libreville (Gabon), 11/8 Freetown (Sierra Leone), 24/8 Buchalki et Millerov (Russie), 8/10 Sylhet (Bangladesh), 14/10 Halifax (Canada), 18/11 Caracas (Venezuela), 21/11 Baotou (Chine), 30/11 Solo (Indonésie), 29/12 Irak.  Un aéroport ne doit jamais se situer dans une zone urbaine

30/06/2020.  Le progrès c’est quoi ?

La notion de progrès est une idée moderne qui incarne la croyance dans le perfectionnement global et linéaire de l’humanité en se développant, et évoluant vers le « mieux ». C’est l’amélioration de la vie de chacun d’entre nous. Il peut s’appuyer sur le capital intellectuel/humain, sur la recherche, sur le développement, ou à travers la formation et la création d’emplois. Ce n’est pas une idéologie déconstructrice, comme vouloir à la fois le tout électrique et en même temps supprimer les centrales nucléaires, ce n’est pas non plus supprimer les avions ou les voitures. Ce n’est pas « tous à vélo », chacun cultive ses tomates et on se referme sur soi. Bien au contraire, c’est l’épanouissement de soi, l’invention, la création, l’audace. Ce n’est pas privilégier la nature au détriment de l’humain. Technologie et écologie ne sont pas incompatibles. C’est bien le progrès qui permettra de recycler le CO2, les matériaux rares, les déchets nucléaires, d’extraire de façon rentable des ressources aujourd’hui inexploitées. Pour nous, comme on ne fait pas du neuf avec du vieux, le progrès c’est avancer, construire un grand aéroport neuf, adapté aux besoins de notre région dynamique en collant bien aux besoins dans le respect de l’environnement. Ce que nous réclamons. Ce que les habitants de Loire-Atlantique ont réclamé, ce que la justice a validé. C’est un aéroport qui respecte l’environnement mais avant tout qui respecte les habitants. C’est ça le progrès.

28/06/2020.  Même si « mieux vaut tard que jamais » faut voir ?

Le secrétaire d’Etat chargé des transports, Jean-Baptiste Djebbari a déclaré le 25/4 : « Nous allons demander, dans le cadre du plan de sauvetage d’Air France, des conditions environnementales. Parmi ces conditions, c’est effectivement qu’Air France se retire des lignes, notamment vers Orly, pour lesquelles existe une alternative ferroviaire à moins de deux heures et demie ». Une aubaine pour la concurrence. Mais après deux mois de réflexion le 22/6 « nous allons prendrons un arrêté… de manière à ce qu’il n’y ait pas d’effets de distorsion de concurrence. Les lignes seront supprimées en concertation avec les régions ». La concurrence ne pourra donc pas théoriquement en profiter. Alors comment ne pas porter atteinte à une des valeurs constitutionnelles fondamentale qui est la liberté d’entreprendre et interdire à une entreprise de travailler dans une société de libre concurrence ? En contournant le problème. « Nous prendrons un arrêté pour des raisons environnementales » ? (Sic). Mais cet arrêté sera probablement rejeté par le règlement européen (article 20 du 1008/2008) car il impose que pour accepter une telle demande il faut démontrer qu’il y a un problème grave en matière d’environnement. Est-ce que les vols à moins de 2 h 30 représentent un problème grave en matière d’environnement ?

26/06/2020.  Deux poids deux mesures pour les mêmes oiseaux.

Les conditions de protection de la première réserve naturelle et botanique de Camargue est inscrit au Journal officiel du 10 mai 1975 Section L, Circulation, Article 6. Il y est spécifié que « le survol de la Réserve à une altitude inférieure à 1 000 mètres est interdit ». Ainsi que de survoler tout le delta de la Camargue par d’autre réglementation. Même les drones sont inclus dans cette interdiction. Il faut préciser toutefois « pour les avions militaires le survol est interdit à une altitude inférieure à 450 mètres ». On peut donc en conclure que le survol en dessous de 450 m est extrêmement préjudiciable à la préservation du site.

Pour le lac de Grand Lieu, 2éme réserve naturelle et ornithologique en passe de devenir la première, labellisé Ramsar (convention relative aux zones humides), Réserve naturelle régionale et nationale, Natura 2000 (Union européenne), ZPS protection spéciale d’oiseaux menacées, et ZNIEFF (intérêt écologique), le survol « est interdit à une altitude inférieure à 300 mètres », décret n°80-716 du 10 septembre 1980.

1000 m en Camargue et 300 m chez nous ? Peut-être que nos oiseaux ont des problèmes d’audition, à moins que ceux du midi soient plus délicats ? Un exemple, s’il en est, d’anomalie concernant l’aéroport de Nantes Atlantique. Sans parler du passage des avions qui eux, au fil du temps, détériore la qualité des eaux par le rejet à basse altitude des produits de combustion.

24/06/2020. Décroissants, effondristes, collapsologues et … récupération ?

Cette thèse, défendue par nombre de décroissants qui se réjouissent dès lors que les catastrophes s’abattent sur le monde, leur donnent raison sur le mode du « je vous l’avais bien dit ! ». De la joie prise au malheur. C’est exactement ce qui nous arrive aujourd’hui. On entend même un ancien ministre affirmer : « c’est une sorte d’ultimatum de la nature avant destruction définitive de la planète Terre ». Confondre crise sanitaire et environnementale est une véritable tromperie. Sans faire de politique, on peut affirmer que la décroissance est impossible démocratiquement. Qui accepterait de prôner le chômage et la faillite ? Alors, entendre que les avions actuels y compris leurs moteurs, atteignent une limite technico-industrielle est une contre-vérité que l’histoire a toujours validé. De tout temps, l’invention humaine a su palier aux difficultés. Le transport aérien est un secteur pour lesquels il n’existe pas d’alternatives et représente de 195 000 à 350 000 emplois (GIFAS)*. Evidemment respecter la nature et accélérer la décarbonisation est un objectif inéluctable. Notamment en assurant une transition partiellement électrique. Mais vouloir en même temps le tout électrique et la fermeture des centrales nucléaires est incohérent. Tout comme vouloir protéger des grenouilles sans s’occuper des 100.000 habitants survolés par les avions. La question peut néanmoins se poser de savoir si la pandémie actuelle ne serait pas une bonne occasion de prendre conscience qu’on ne peut pas accepter un aéroport en milieu urbain.

*Groupement des Industries Français Aéronautiques et Spatiales

22/06/2020.  Les moteurs d’avion du futur.

Avec la pile à combustible plus de problème d’autonomie, plus de recharge. Elle fonctionne avec de l’hydrogène, qui permet de l’alimenter, et apparaît comme la solution miracle (voir News du 18-06). Ce gaz, qui se trouve en abondance sur notre planète, a l’énorme avantage d’être trois fois plus énergétique que l’essence et il ne rejette que de l’eau. Dressé ainsi, le tableau apparaît presque… trop beau. Cependant, il y a trois freins. D’abord, cette pile à combustible dont la première application remonte à 1960 (satellites de la Nasa), reste extrêmement chère. Elle contient des métaux rares, comme le platine. Second frein : l’hydrogène, ne se trouve jamais seul à l’état naturel, il est toujours associé à d’autres atomes. Pour l’isoler dans l’eau il faut mettre en œuvre un processus très gourmand en énergie. Même si les bonnes solutions existent : à partir d’eau usée et en utilisant l’énergie solaire, éolienne ou géothermique. Actuellement c’est 95 % d’énergie fossile, polluante. Troisième frein : Hautement explosif, hautement inflammable, l’hydrogène peut s’échapper à travers des ouvertures nanométriques car c’est le plus petit des atomes, et il fait peur. Pourtant il est depuis fort longtemps utilisé à grande échelle par l’industrie sans problème. Et il a quand même tous les avantages de l’électrique et de l’essence réunis. Zéro pollution. Actuellement la batterie classique ne fait que préparer le terrain pour la future arrivée de l’hydrogène, qui apparaît inéluctable.

20/06/2020.  Les réacteurs sont bruyants, oui mais ?

Le bruit produit par les aéronefs lors de leur stationnement (essais moteurs) ou de leur roulage au sol sont une source de nuisances sonores pour les proches des aérodromes. Les phases d’atterrissages et de décollages sont des nuisances elles qui impactent toute l’agglomération Nantaise. Mais les moteurs d’avions, et nous sommes bien placés pour en témoigner, ne sont pas la seule source de nuisances sonores. Compte tenu des progrès réalisés et à venir, le bruit des réacteurs est en baisse constante, mais les bruits aérodynamiques eux sont incompressibles. Les avions silencieux n’existent pas. Cette source de bruit devient supérieure au bruit des moteurs surtout pendant les phases d’atterrissage où les moteurs sont ralentis et où le développement des volets freins est très important. Sans oublier les nuisances sonores dues aux turbulences aérodynamiques créées par les différentes parties de l’avion. Les bruits des volets dont on vient de parler, mais aussi des becs et surtout du train d’atterrissage qui en phase finale devient la source principale.

18/06/2020.  Une pile comme moteur d’avion ?

Oui. Avec la pile à combustible (voir schéma) conçue comme une pile classique avec deux bornes (anode et cathode). L’anode reçoit de l’hydrogène qui est décomposé en électrons (e) et en ions (H+). Les ions (H+) sont les seuls à pouvoir franchir la membrane. La cathode (+), elle, reçoit de l’air ambiant (O2). Nous sommes donc bien en présence d’une pile classique avec d’un côté une surcharge d’électrons (e) et de l’autre un déficit. Il suffit alors de placer un conducteur entre les deux bornes pour que les électrons passent de l’une à l’autre. Et des électrons qui circulent, c’est du courant électrique. C’est ce courant qui va alimenter le moteur électrique et pour produire de l’énergie mécanique. A la sortie les électrons (e) vont se recombiner avec les ions (H+) et l’oxygène (O2) pour donner de l’eau (H2O). Et à volume égal l’hydrogène produit 3 fois plus d’énergie que le Kérozène. Vu comme ça c’est simple, c’est inéluctable, et ce sera « La » solution qui remplacera les hydrocarbures. Mais, même si la pile à combustible a été découverte il y a 180 ans, il nous faudra attendre encore plusieurs années avant que les avions ne l’utilisent.

16/06/2020. Désaveu, apostasie, ou promotion ?

Serge Boulanger, 56 ans, secrétaire général de la préfecture de Loire-Atlantique et à ce titre premier collaborateur du préfet Claude d’Harcourt depuis janvier 2018, a quitté Nantes le 2 juin. Le bras droit du préfet chargé notamment de piloter la mission de réaménagement de l’aéroport Nantes-Atlantique est parti. Ce départ survenant juste après la déclaration du préfet affirmant que rien ne change sur le réaménagement et que « le calendrier de livraison est maintenu », laisse à penser qu’une différence d’opinion aurait justifié cette décision précipitée. En effet alors que les perspectives, dans le domaine de l’aéronautique, sont nimbées de flou, il nous semble impensable de ne pas tenir compte de la plus grave crise jamais rencontrée par l’industrie aéronautique. Pour rappel la feuille de route, délivrée par l’État, table sur un programme de travaux de 500 millions d’euros à la charge du futur concessionnaire (nommé en décembre 2021). Travaux livrables dans 5 ans destinés à recalibrer l’équipement pour 9 millions de passagers, avec un potentiel d’agrandissement à 15 millions. En attendant le départ de M. Boulanger et la nomination de son successeur, l’intérim sera assuré par son secrétaire général adjoint, le jeune Baptiste Mandard (avec le titre de sous-préfet) en poste depuis mars 2019. Alors, désaveu ou promotion ?

14/06/2020. Est-ce que HOP va disparaître ?

Avant même la pandémie, Air France avait décidé de supprimer les trois rotations quotidiennes orchestrées à destination d’Orly par sa filiale Hop ! Cette coupure de ligne, même si elle colle à la nouvelle feuille de route écologique édictée par le gouvernement, est tout, sauf anodine. Car elle révèle les fortes turbulences, même avant la crise, qui agitent les acteurs de la filière aéroportuaire. La recomposition du paysage aérien ne fait que commencer. Et un séisme social est redouté. La plateforme de Nantes Atlantique représente 2 500 emplois, dont 2 000 répartis dans 80 entreprises sous-traitantes. Air France annonce une diminution de 40 % de son activité sur le territoire national et son intention de transférer les liaisons domestiques à Transavia. « On est en train de céder le marché intérieur aux low cost » dénoncent les salariés, et on va inévitablement subir une casse sociale. Basé à Nantes, le siège social de Hop, qui regroupe plus de 200 salariés, pourrait être menacé. Tous les scenarii sont possibles, énonce un des représentants du personnel, membre du comité économique et social de la compagnie aérienne. On partage l’inquiétude des salariés qui sont dans l’attente d’une décision de la direction. Espérons pour eux que la plus forte croissance au niveau national enregistrée en 2019 reviendra, mais attention sur un autre site qui permettra son développement et enfin de ne plus survoler l’agglomération Nantaise.

12/06/2020. Trop de touristes tue le tourisme ?

« Le rejet du tourisme de masse va s’amplifier », pronostiquaient l’été dernier sur Usbek & Rica deux professeurs agrégés de géographie, Thomas Daum et Eudes Girard. L’envie d’aller chercher à plusieurs milliers de kilomètres le soleil en hiver, ou de succomber aux promotions offertes par les compagnies low cost, promet d’être tenace. Peu d’entre nous voient, à l’instar de l’écrivain Céline, le voyage comme un « petit vertige pour couillons ». Mais l’artificialisation des lieux de tourisme, les dégâts du tourisme de masse et l’exaspération des populations locales vue à Barcelone ou à Venise avec des mouvements comme « Tourists Go Home » commence à en décourager certains. « Le tourisme a tué l’esprit du voyage », résume le sociologue Rodolphe Christin, auteur du Manuel de l’antitourisme (Ecosociété). 

Enfin, est-ce que le développement du tourisme incarnant un tel atout économique pour un territoire, tel le Graal, va malgré tout continuer encore pour de nombreuses années ?

10/06/2020.  Chacun peut mesurer la pollution de l’air.

Le collectif « Citoyens et Environnement » basé à Rennes, accompagne les particuliers qui souhaitent installer un capteur (bruit et/ou pollution) chez eux.  Les mesures permettent de créer une base de données en « Open source » accessible à tous sur le site « Sensor Community ». Ces données proviennent d’un réseau global de détecteurs mis en œuvre par des contributeurs bénévoles pour créer des données environnementales. Les données enregistrées par les citoyens sont publiées sous forme d’une carte qui indique entre autres la concentration de particules fines. Pour 25 € environ il est possible d’acquérir un capteur pollution sur internet, Ex : AliExpress (prix plus bas, mais temps de livraison assez long 30 à 60j), Amazon, ou directement chez des fournisseurs de composants électroniques (Ex :  Radio Electronic Rennais ou Atlantique Composants). La notice est en ligne avec les composants et les liens internet pour les commander. Vous y trouverez aussi d’autres adresses de fournisseurs. Simple à assembler il est toutefois nécessaire d’installer sur votre ordinateur le logiciel dédié pour que le capteur retransmette les informations. Une bonne idée !

08/06/2020. Grand Lieu, le lac le plus secret, interdiction d’y observer « l’effet silence ».

Dominique Guillet, un des pêcheurs autorisés à exercer sur le lac de Grand Lieu, s’émerveille du calme qui y règne depuis 2 mois suite à l’arrêt des avions. « C’est le bonheur, avec l’arrêt des avions on n’entend plus que la nature, les oiseaux, le bruit des feuilles ». Les oiseaux, en toute liberté, sont les seuls occupants du ciel.

A l’inverse, Jean Marc Gillier, directeur de la réserve, ose dire devant la caméra de TF1 : « globalement, on n’observe pas de dérangement de la part des avions … et on a l’impression que les oiseaux ont bien intégré leur présence ». Comme s’il voulait nous faire croire que les oiseaux, qui normalement s’envolent au moindre bruit, n’étaient pas effrayés par le vrombissement des réacteurs, à basse altitude, toutes les 3 minutes. Il va même jusqu’à dire : « Ils ont intégré leur présence » ??. Mais, finalement, Monsieur Gillier ajoute à la fin de l’interview « cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de conséquences ». Quand même. Encore une preuve scandaleuse de la « langue de bois » d’un soi-disant spécialiste. Espérons pour les 270 espèces d’oiseaux du lac qu’ils auront bien profité de cette accalmie pour procréer dans le calme et dans de meilleures conditions qu’à l’habitude.

 

06/06/2020 Chiffres officiels des mouvements à NA.

04/06/2020.  Même les fleurs n’aiment pas le bruit des avions !

Selon une étude réalisée par le Département de biologie moléculaire et d’écologie des plantes de l’Université de Tel-Aviv, en collaboration avec le Département de zoologie, les plantes sont capables de percevoir des sons. D’après les chercheurs, cette étude est la première qui montre la réaction quasi-immédiate des plantes aux sons : « la concentration en sucre du nectar des fleurs augmente lorsqu’elles sont exposées au bruissement d’ailes des papillons et des abeilles ». L’étude dévoile également que la réaction de la plante dépend de la fréquence des sons de bourdonnement. En effet, lorsque les plantes sont exposées à des bruits d’une fréquence plus forte que celle des pollinisateurs, la concentration en sucre du nectar n’augmente pas.

Cette capacité des plantes à réagir au bruit des insectes pollinisateurs a de nombreux effets sur l’évolution des plantes et des insectes. Selon les chercheurs, il se peut en effet que le développement de la forme des fleurs soit influencé par des facteurs affectant la capacité auditive de la plante. Il est de même possible que divers insectes se soient développés de manière à émettre des sons que les fleurs soient capables d’absorber. Enfin, selon eux, les résultats de l’étude laissent entendre : « que les plantes peuvent également être affectées par d’autres sons, y compris ceux générés par l’homme ». Autrement dit, le bruit produit par les avions nuit à la capacité de communication des fleurs et des abeilles.

02/06/2020. Rien ne se perd !

Pour le BEA, (Bureau d’Enquête et d’Analyse) l’année 2019 aura été marquée par le succès des opérations de recherche au Groenland qui ont permis de récupérer des pièces de moteur d’un Airbus A380 ayant subi un grave accident en septembre 2017. Ces pièces étaient enfouies sous quatre mètres de glace, en milieu particulièrement hostile, sur la calotte glaciaire. Ces opérations auront nécessité des moyens matériels importants, et surtout la persévérance et la ténacité de nombreuses équipes de divers organismes de différents pays. Au final, l’analyse des pièces récupérées a permis de mettre en évidence des mécanismes de rupture inattendus qui justifient pleinement a posteriori tous les efforts consentis. Rémi JOUTY directeur du BEA affirme que tous les gros moteurs peuvent être concernés. Au total le BEA aura publié 163 rapports d’accidents d’aviation.

L’année 2019 restera sans doute dans les mémoires comme une année « paradoxale » pour ce qui concerne la sécurité de l’aviation civile. En 2019 il y a eu 20 accidents mortels dans le monde. On retiendra surtout l’accident du Boeing 737 MAX d’Ethiopian Airlines (157 morts), suivi de quelques mois par celui d’un autre accident d’un B737 MAX, (189 morts). Ces deux accidents ont abouti à l’une des plus longues suspensions de vol d’un avion de transport. Tout ceci pour nous rappeler que les accidents, heureusement pas fréquents mais probables, existent.

30/05/2020.   Crise sanitaire ? mais pas que pour le Covid-19 !

La crise sanitaire liée au Covid-19 permet de « rebattre les cartes ». La priorité est désormais la santé. La vie sans avion nous remotive pour défendre cette qualité de vie. L’enfer n’était supportable que dans la perspective d’un transfert. Depuis que l’État a annoncé le 28 octobre 2019 d’allonger la piste, de refaire l’aérogare, les parkings, et en plus d’ignorer le survol du cœur de Nantes dès 2021, le transfert devient inéluctable. Un silence assourdissant entoure l’appel d’offres des travaux de réaménagement, il semble que seul Vinci et Eiffage soient sur les rangs. Le réaxage provoquera « un survol du centre-ville en passant au-dessus de la Tour Bretagne » et 100 000 personnes seront survolées dès 2021 quand les avions atterriront dans le sens nord/sud. Actuellement l’atterrissage sud/nord est automatisé mais il reste manuel côté nord/sud, et les avions survolent, par dérogation, la Loire plutôt que le cœur de Nantes. « Or cette dérogation prend fin en 2021 ». On écoute les préconisations de l’OMS pour le covid-19 mais pas pour l’exposition au bruit ni les risques sanitaires, sans se soucier des risques potentiels comme on vient de le voir à Karachi (Pakistan), le 22 mai. Et ne parlons pas de la dévaluation de l’immobilier.

Nous continuerons inlassablement de rechercher des sites potentiels pour un futur aéroport, au nord-est de la Loire-Atlantique, avec des géomètres de l’association Coltran. Des acteurs locaux sont preneurs pour développer leurs territoires, comme par exemple autour d’Ancenis, bien placée, au milieu du triangle Rennes-Angers-Nantes. Il n’y aurait pas d’autoroute à construire et on pourrait le relier facilement au ferroviaire et aux voies navigables. Les élections régionales en 2021 et présidentielles de 2022, vont remettre le sujet au premier plan. Nous continuons plus que jamais de demander la fermeture de l’aéroport de Nantes Atlantique.

28/05/2020.   Selon l’expression : « Se tirer une balle dans le pied »

Le ministre français de l’économie déclare conditionner le soutien de l’Etat à Air France, à la suppression de lignes intérieures au nom du développement durable. Et le premier ministre n’a cessé de répéter qu’il allait contraindre Air France à fermer ses lignes en concurrence directe avec le TGV. En voulant donner l’impression qu’il maîtrise le dossier et qu’il dicte les conditions, il démontre sa méconnaissance du dossier (News du 6/05). Les concurrents d’Air France n’allaient pas laisser passer un aussi beau cadeau et une aussi belle occasion. Reginald Otten le directeur d’easyJet pour la France déclare : « Nous sommes heureux de pouvoir relancer notre activité domestique en France dès le 15 juin, … avec 18 lignes domestiques au départ de Nice, Paris CDG, Toulouse, Bordeaux, Nantes, Lyon et Lille ». De son côté, Volotea saute sur l’occasion et lance 15 nouvelles lignes dont 5 en exclusivité. « Nous sommes très enthousiastes à l’idée de partager ces bonnes nouvelles concernant le lancement de ces 15 lignes domestiques aujourd’hui. », déclare Carlos Muñoz, le PDG. Et la directrice des aéroports de Rennes et Dinard, Nathalie Ricard, de rajouter : « Nous sommes très heureux de l’ouverture de ces nouvelles lignes avec Volotea, qui est un partenaire très important pour l’aéroport de Rennes ».

26/05/2020.  Coup de frein à l’embarquement.

Compte tenu du décret n° 2020-545 du 11 mai 2020 interdisant les déplacements de personnes par transport public aérien, sauf s’ils sont fondés sur un motif impérieux … ne pouvant être différé, les compagnies ne programment pas de reprise des vols au départ de Nantes au mois de mai. Nantais, Nantaises, il nous reste encore quelques jours pour rêver à « l’écologie sonore ». Cependant Air France a confirmé la reprise de la desserte de Lyon une fois par jour à compter du 8 juin 2020.  

D’autre part, dans l’aérogare de NA un marquage au sol a été mis en place, ainsi qu’un point d’eau avec savon et/ou un distributeur de gel hydro-alcoolique. Dans le respect de la distanciation sociale (1 m), le port du masque est obligatoire (à partir de 11 ans) mais ne fait pas obstacle à ce qu’il soit demandé de le retirer pour la stricte nécessité du contrôle de l’identité. Avant d’embarquer, une déclaration sur l’honneur attestant que vous ne présentez pas de symptôme d’infection au Covid-19 vous sera demandée par la compagnie aérienne. En complément, chaque compagnie aérienne applique des dispositions spécifiques lors des phases d’enregistrement, et d’embarquement. 

Ce n’est plus 2 h avant l’embarquement qu’il faudra venir à l’aéroport mais 3 heures ! La queue pour un A 320 de 150 passagers espacés d’un mètre sera de 150 mètres ! Comment répondre à ces nouvelles obligations vu l’exiguïté actuelle de l’aérogare qui paraît, pour le moins, mal adapté ?

24/05/2020.   Crash d’un A 320 à Karachi

On a tous entendu qu’un Airbus A320 de la compagnie Pakistan international Airlines, s’est écrasé dans un quartier résidentiel de la ville de Karachi, avant-hier vendredi 22 mai. Le dernier bilan établi par les autorités pakistanaises samedi matin était d’une centaine de morts. Ce bilan n’inclut que les occupants de l’appareil sans intégrer les conséquences dramatiques sur les habitations écrasées. Il est inutile de commenter les raisons de cet accident car les enquêtes sont en cours. Mais finalement peu importe car, même si en ce moment nous sommes à l’abri, on constate une fois de plus comme nous l’avons déjà signalé (News du 7-7-19), que des avions qui survolent un centre-ville représentent un risque réel et donc probable qu’il ne faut pas occulter. Ceci prouve qu’on confond trop souvent la fréquence avec la probabilité d’un événement. Les statistiques officielles révèlent que la probabilité qu’un accident d’avion survienne à proximité d’un aéroport plutôt qu’ailleurs est de 73 %. Atterrissage 47%, Décollage 14 %, Descente 11%. Attention, Nantais ! le réaxage du couloir aérien va augmenter la menace pour l’agglomération. Continuons de réclamer haut et fort une nouvelle étude de transfert de Nantes Atlantique pour qu’il n’y ait plus de survols de l’agglomération Nantaise.

22/05/2020.  Ces morts dont on ne parle pas.

Chaque année 9 millions d’êtres humains meurent de « malnutrition », un mot « propre » pour dire qu’ils meurent de faim, (dont 3 millions d’enfants). Insupportable. Contrairement aux 7.2 millions de personnes (2015) décédés dans le monde à cause du tabac, dont 42.000 en France pour lesquelles on peut éventuellement dire que c’est de leur faute ! Et en France, toute pathologies confondues on dénombre 600.000 décès chaque année. Alors comment expliquer que les 8.8 millions de morts prématurés dans le monde (2015), à cause du bruit et de la pollution de l’air, principalement de particules très fines et ultra fines, de dioxyde d’azote (NO2), d’ozone (O3) etc … dont 48.000 en France, on n’en parle pas ? Que l’aviation soit responsable de 2 ou de 10 % comme nous l’avons déjà vu, peu importe, on ne peut que constater qu’il est très rare que les média y fassent allusion ? Bien sûr pouvoir voyager en avion rapproche les peuples et offre une liberté extraordinaire, mais cette opportunité doit être « régulée » avec comme premier objectif de ne pas survoler des centres villes ni exister en milieu urbain. Sans que ce soit comparable, on n’a jamais vu des usines nucléaires jouxtant des habitations. Alors pourquoi accepter ces nuisances et ces morts dont on ne parle pas ? Profiter de l’avion « en site propre » sans qu’il survole des villes à basse altitude, semble pourtant une évidence.

20/05/2020.  Qu’est-ce que la couche d’ozone ?

Lorsque l’on parle d’aviation on fait souvent référence aux émissions de CO² ou de N²O qui détruisent (l’ozonosphère) la couche d’ozone. C’est la partie de l’atmosphère située entre vingt et cinquante kilomètres d’altitude. Un filtre qui absorbe la plupart des rayons ultraviolets dommageables (rayons UVA-B-C) et joue donc un rôle déterminant dans la température terrestre et donc de la vie. Sans lui pas de vie sur terre. Ces rayons UV sont responsables du vieillissement de la peau qui est la conséquence la plus connue, mais aussi des lésions cancéreuses de la peau, de l’affaiblissement du système immunitaire etc … L’aviation y contribue pour 2 % selon le lobby et jusqu’à 10 % selon d’autres études.

Vers la fin des années 90, pas moins de 10 % de la couche d’ozone avait disparu. C’est une mécanique physico-chimique et de la lumière extrêmement complexe. Mais selon un communiqué de l’ONU,  la couche d’ozone devrait se régénérer complètement d’ici 2030 dans l’hémisphère nord, 2050 dans l’hémisphère sud et en 2060 dans les régions polaires… seulement si les efforts se poursuivent. L’amendement Kigali, signé en 2016 renforce l’engagement de réduire de plus de 80 % le principal responsable, l’hydrochlorofluocarbures (HFC). Selon les experts, cet amendement permettrait d’éviter un réchauffement de la planète de 0,4°C au cours de ce siècle, réduisant ainsi le réchauffement climatique futur de 50 % d’ici 2050. Il ne faut cependant pas crier victoire trop vite : les experts ont aussi indiqué que le rétablissement de la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique pourrait aggraver les effets du changement climatique. Alors avionneurs à vos planches, comme dit A.Comte « savoir pour prévoir afin de pouvoir ».

18/05/2020.  Les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

Lors du « grenelle de l’environnement » en 2007, le lobby aérien avait fait une annonce étonnante. « Les moteurs d’avions en 2020 feront 2 fois moins de bruit, consommeront deux fois moins de carburant et émettront 5 fois moins d’oxyde d’azote ». Nous sommes en 2020 ! Et les derniers moteurs d’avions consomment effectivement moins de kérozène avec moins de dioxydes de Carbonne mais plus de bruit et plus d’oxyde d’azote. La technologie LEAP qui utilise un réacteur à 2 turbines réduit la consommation de 15 % mais pas le bruit. Le premier rotor (central), éjecte un cylindre de gaz haute température entouré d’une couronne cylindrique de flux froid, qui permet une meilleure poussée avec moins de carburant. Revers de la médaille, le flux qui sort à plus de 950°, au contact de l’air froid pulsé par le second rotor, oxyde puissamment l’azote atmosphérique. Parmi les oxydes d’azote ainsi produits, le N²O* a un pouvoir radiatif 300 fois supérieur à celui du CO². Soit un puissant gaz à effet de serre. D’autre part comme nous l’avons déjà vu (News du 14/04/19) les moteurs des avions sont des moteurs à combustion externe. L’échappement des gaz ne peut donc pas être filtré puisque c’est ce qui propulse l’avion. La combustion n’étant pas parfaite (voir photo), on retrouve des polluants venant des imbrûlés (hydrocarbures, monoxyde de carbone, carbone suie, particules fines) et ceux issus des transformations chimiques à haute température (oxyde de soufre, oxyde d’azote). En plus des émissions des réacteurs s’ajoutent ceux des PUF des pneus, des freins et des émissions issues de la plate-forme aéroportuaire qui produisent eux aussi de nombreux gaz polluants.

Concernant le côté nuisances sonores, il va falloir attendre une nouvelle percée technologique pour qu’elles soient diminuées de façon significative ….. dans une ou deux décennies ?

* Le NO2 pollue à notre niveau, le N2O, plus haut, détruit lui la couche d’ozone.

16/05/2020.  On n’est pas tout seul !

En France une multitude d’associations existe pour défendre l’environnement et les riverains des aéroports. Sur la région Parisienne la plus grosse est l’ADVOCNAR, Association de Défense contre les Nuisances Aériennes. Elle regroupe 70 communes des environs de l’aéroport Charles de Gaule et du Bourget. Pour Orly c’est la DRAPO. Mais bien sûr d’autres existent, comme à Nice (ADNA), à Beauvais (ADERA), à Bordeaux (AEHDCNA), à Lyon (ACENAS), à Toulouse (CCNAAT) etc …

A Nantes au côté de notre COCETA il y a le COLTRAN, COLlectif citoyen pour le TRANsfert de l’aéroport, l’ACSAN Association Contre le Survol de l’Agglomération Nantaise, et l’APO des Ailes Pour l’Ouest.

Au niveau national l’UFCNA (Union Française des Nuisances des Aéronefs), comme son nom l’indique, regroupe les principales associations françaises de défense de l’environnement, de protection de la qualité de vie et de la santé des riverains des aéroports., Ville et Aéroport (Association Nationale d’Elus).

Quant à l’international, l’UECNA (Union Européenne Contre les Nuisances Aériennes. UECNA) est encore aujourd’hui la seule organisation faîtière rassemblant les intérêts des organisations nationales et des groupes régionaux actifs ou résidents locaux qui luttent pour la défense des personnes survolés par des avions et souffrant du bruit et des émissions polluantes de toute l’Europe. L’union fait la force.

(Cf. étude de Sylvie C.)

 

14/05/2020 – L’autoflagellation anti-avion ?

On a notamment vu fleurir, ces derniers temps, un terme aux consonances nordiques, le « flygskam », qui représente la défiance montante de certains citoyens envers le transport aérien. Là n’est pas l’objectif du COCETA. Les choses ne sont pas blanches ou noires. Il est vrai que l’air du temps plaide pour le transport ferroviaire, présumé plus vertueux. Mais est-ce bien la réalité ? Sur le terrain de l’économie, l’avion finance intégralement ses coûts de fonctionnement. Le train, en revanche, consomme de nombreuses subventions et d’immenses surfaces agricoles. Le passager ne paye pas le coût complet de production de son voyage. Les bénéfices écologiques compensent-ils la charge fiscale ferroviaire ? Pas si sûr. Sans remettre en doute qu’inciter les passagers à prendre le train sur les petits parcours est une évidence qui doit redevenir une alternative attrayante et simple à l’avion, l’aviation reste un progrès indiscutable et indispensable. Alors quoi faire ?

Vous connaissez sans doute la directive « Seveso » qui impose aux États membres de l’Union européenne d’identifier les sites industriels présentant des risques d’accidents majeurs, comme l’emploi ou le stockage de substances dangereuses. De même, pour les installations nucléaires il existe l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire qui contribue à la maîtrise des risques nucléaires. (Attention à ne pas confondre la fission nucléaire, la fusion nucléaire et la pile à combustible). Alors pourquoi ne pas créer un organisme chargé d’édicter des règles strictes et appliquées pour protéger les populations, la biodiversité aéroportuaire, les effets des nuisances (qualité de l’air et bruit) et interdire les aéroports en zone urbaine ? Même s’il existe des organismes comme l’ACNUSA (Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires), on peut constater qu’ils ne sont ni efficaces, ni écoutés. Imposer que les aéroports n’existent que dans des zones non urbanisées semble pourtant être une réalité incontournable.

12/05/2020 –  PUF et COVID

Ce n’est pas en tournant le dos aux problèmes qu’on leur fait face. Il est question ici des Particules Ultra-Fines (PUF) émises en particulier par les moteurs à combustion. Même s’il serait déplacé de comparer le Covid-19 aux PUF, il n’en reste pas moins vrai qu’ils attaquent tous les deux les poumons. L’un très rapidement, l’autre (les PUF) très lent et c’est pour cette raison qu’on oublie son pouvoir mortifère (ANSES) Les automobiles ont des moteurs à combustion interne dont les déchets de combustion sont traités par des catalyseurs et des filtres à particules alors que les avions sont équipés de turboréacteurs à combustion externe d’où l’impossibilité d’y installer des filtres. A cela s’ajoute l’abrasion des pneus qui sont aussi des émetteurs de PUF au décollage et surtout à l’atterrissage.

Le problème de ces PUF c’est qu’elles ne peuvent pas être bloquées par des protections, comme des masques, et donc peuvent ainsi passer par les bronches, aller au poumon puis intégrer le réseau sanguin”, détaille le Pr. Marco Daturi, “elles peuvent affecter tous les organes du corps, y compris le cerveau”. Alors faites attention au déconfinement, profitez de cette fin d’accalmie pour respirer encore un peu, mais on n’oublie rien et on fait face. Le COCETA dit non aux PUF.

(Source : Agence Nationale française de la Sécurité Sanitaire)

10/05/2020 – Avion électrique, biocarburant, utopie ?

Lorsque la question de l’impact environnemental du transport aérien est abordée, il est souvent fait mention des avions électriques comme une solution potentielle. Mais déjà pour l’automobile on rêve. Imaginez un départ en vacances de la région parisienne avec des véhicules 100 % électrique de 400 km d’autonomie arriver du côté de Lyon et devoir recharger au minimum 30 min ? Sans compter que certains préconisent de fermer des centrales nucléaires ! A ce jour, il n’existe que quelques expériences d’avions électriques pour l’aviation légère (de 2 à 4 places), mais de là à produire des avions commerciaux 100% électriques, on en est loin. Par ailleurs, l’avion électrique ne fait sens que si l’électricité des batteries provient de modes de production qui ne génèrent pas ou peu de CO2 (comme l’énergie nucléaire ou les énergies renouvelables et non des centrales à charbon).

Quant aux biocarburants aériens (18 % dans le Beluga XL), ils nécessitent tout d’abord d’avoir des propriétés techniques et chimiques différentes qui ne se rencontre pas dans les autres modes de transport. Et ils demeurent nettement plus coûteux que le kérosène traditionnel, et donc malheureusement limité pour de nombreuses compagnies aériennes. D’autre part, pour réduire le poids de leurs avions et ainsi économiser du carburant, plusieurs compagnies aériennes se sont lancées dans une « chasse aux kilos ». Elles citent le chiffre de 69 tonnes de CO2 en moins par an et par kilo éliminé dans un avion. Mais si on extrapole et qu’on calcule par rapport au poids d’un A320 de 78.000 kg (x69) au décollage, on constate qu’il produit 5.382.000 t /an de CO² ? et un A380 de 277.000 kg produit 19.113.000 tonnes/an de CO² ? On appelle ça l’impact environnemental !

08/05/2020 – Le CO² dans les transports.

A cette question simple, il est très difficile de répondre. De quel polluant précisément parle-t-on ? quel type de véhicule, quel moteur, quelle ancienneté, quel carburant (pouvoir calorifique), quelle vitesse de croisière, quelle consommation, combien de kilomètres parcourus, combien de passagers, quel mode de construction etc… Ce genre de précisions est fondamental car on peut aller jusqu’à intégrer dans le calcul les gaz produits par la vache qui a nourri la personne qui a fabriqué le véhicule etc… On peut aller très loin. De ces hypothèses dépendent le résultat final. Par exemple les chiffres du rapport de l’Agence Européenne de l’Environnement prennent en compte uniquement : la consommation par km, les émissions spécifiques du carburant utilisé, les émissions liées à la construction, les facteurs d’émissions liées au forçage radiatif pour les avions, le nombre de passagers et le nombre de kilomètres parcourus.     

  • 14 g de CO2 par passager par km pour le train.
  • 42 g de CO2 par passager par km pour une petite voiture.
  • 55 g de CO2 par passager par km pour une voiture moyenne
  • 68 g de CO2 par passager par km pour un bus
  • 72 g de CO2 par passager par km pour un deux roues motorisées
  • 285 g de CO2 par passager par km pour un avion.

En résumé, les chiffres de l’AEE estiment que l’avion est le mode de transport le plus polluant, mais en se basant sur des hypothèses peu réalistes quant à l’utilisation des véhicules. Dans des conditions plus proches de la réalité, on voit que l’avion émet en réalité environ autant de CO2 par km et par passager qu’une voiture, soit 225g de CO² : L’avion pollue plus que la voiture mais n’émet pas plus de CO².

Pour les valeurs calculées par l’AEE, un certain nombre de paramètres ne sont pas pris en compte. Par exemple les émissions de CO² liées à la création d’une autoroute, d’une ligne ferroviaire, ou la météo qui impacte beaucoup les avions en terme de consommation etc…. D’autres études, tout aussi officielles, donnent des résultats différents. Alfred Sauvy disait : « Les chiffres sont des êtres fragiles qui, à force d’être torturés, finissent par avouer tout ce qu’on veut leur faire dire ».

06/05/2020 – Supprimer les lignes intérieures, une évidence ?

La compagnie aérienne Air France va être obligée de réduire, au seul trafic de correspondance, certaines lignes intérieures où une alternative ferroviaire n’existe pas (condition à l’aide de l’Etat). Ecologie oblige. Le ministre de l’Economie a même précisé que les correspondances à Paris-CDG ou Orly avec des vols internationaux resteront possibles : « Dès lors qu’il y a une alternative ferroviaire à des vols intérieurs avec une durée de moins de 2h30, ces vols vont devoir être drastiquement réduits », a-t-il déclaré. Mais pourquoi réduire les vols intérieurs d’Air France ne va pas de soi ? La volonté du gouvernement de conditionner le soutien à Air France à l’abandon des trajets en métropole desservis par le train en moins de 2 h 30, ne concernerait que trois lignes à Orly. Sauf progrès foudroyant de la SNCF, elles se limitent pour l’heure à : Orly/Nantes, Orly/Lyon et Orly/Bordeaux. Pour toutes les autres lignes intérieures au départ d’Orly, il n’existe pas d’alternative ferroviaire en moins de 2h30.

L’élargissement de cette condition à Roissy-CDG sur les dessertes de Nantes, Lyon, Bordeaux et Rennes, pose problèmes car elle participe à l’alimentation du « hub » d’Air France, avec plus de 80 % de passagers en correspondance et serait donc autorisé. Le temps de parcours total entre Rennes et Roissy-CDG ou Bordeaux/CDG en train est très supérieur à 2 h 30. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles, trois ans après l’accélération du TGV sur Bordeaux, Air France parvenait encore (avant la crise) à remplir rentablement jusqu’à dix vols par jour entre Orly et Bordeaux.

04/05/2020 – Les Britanniques sont-ils plus intelligents que nous ?

Le tribunal Britannique a jugé en appel que l’extension de l’aéroport d’Heathrow n’était pas suffisamment respectueuse de l’environnement et pas compatible avec les engagements pris pour limiter le réchauffement climatique. « Les accords de Paris auraient dû être pris en compte par le ministre des Transports mais cela n’a pas été le cas », a déclaré le juge Keith Lindblom. C’est sans doute un coup d’arrêt définitif porté au projet d’agrandissement de l’aéroport londonien d’Heathrow, un sujet sensible politiquement depuis de longues années. Les associations de riverains dénoncent depuis longtemps les risques d’augmentation de la pollution et des nuisances sonores. Boris Johnson veut repousser l’aéroport d’Heathrow en périphérie de la capitale et a déclaré à l’occasion d’une conférence de presse « L’idée de faire une troisième piste comme solution temporaire est complètement dingue ».

Les solutions proposées sont soit la construction d’un aéroport moderne sur les bords de la Tamise, soit le développement de l’aéroport Stansted. Cet aéroport est situé à près de soixante kilomètres du centre de Londres, vers le nord, et accueille déjà près de 17,5 millions de passagers par an. Le maire de Londres impuissant déclare « Rien ne peut être fait à court terme pour soulager le trafic », « Nous sommes assis comme des puddings depuis plus de 40 ans, sans rien faire. Nous avons gaspillé des décennies et d’autres pays sont en train de manger notre déjeuner ».

La commission chargée par le gouvernement de trouver une solution à la saturation des aéroports londoniens, dénonce la perte de trafic vers la concurrence d’Amsterdam, Paris et Francfort.

02/05/2020 – Les conseils d’un sage.

Nous sommes habitués à rajouter sans cesse des activités à nos quotidiens déjà bien remplis, il nous semble que s’arrêter un instant c’est prendre le risque de se reconnecter à nous-mêmes et d’être confrontés à une sorte de sensation de manque. Cette crise du Covid-19 nous offre une pose, le silence, alors profitons-en. Il nous permet d’installer un nouveau regard sur notre environnement en le redécouvrant, en se reconnectant à lui à travers le silence. Marchez dans la rue (1h), contentez-vous d’observer ce qui vous entoure, la nature, les gens (à 1m), écoutez les bruits, ressentez la température, respirez les odeurs surtout si vous avez la chance d’être près de la nature. Vous verrez qu’un sentiment de calme et de paix intérieure se fera sentir très rapidement. Voilà un exemple très simple et concret des vertus du silence qui nous sont inaccessibles en temps normal et qui malheureusement ne vont pas durer.

Une enquête sur les pratiques environnementales des Français montre que les nuisances sonores constituent le principal problème de leur vie quotidienne. Le silence est presque devenu un mot « étrange » et même, souvent, un « gros » mot. Il n’y a pas que nous qui sommes victimes du bruit, 3 français sur 4 sont stressés par le bruit indique un sondage fait sur 2000 personnes. Alors, profitez, écoutez le silence, c’est reposant.

30/04/2020 – L’homme tousse, la planète respire

Dans l’émission « C’est dans l’air », Magali REGHEZZA, géographe, spécialiste des enjeux environnementaux, membre du Haut conseil pour le climat répond à la question : Pourquoi parle-t-on tous les jours des morts du Covid-19 et pas des 42.000 morts par an (OMS) de la pollution ?

« La vraie question est : Quels sont les morts qu’on accepte et quels sont ceux que l’on n’accepte pas. Le Covid rend visible un ensemble de menaces qui restaient jusque-là dans la sphère de l’inimaginable. On est confinés et pour beaucoup d’entre nous, on voit très peu ce qui se passe dehors, et donc on est aussi confinés dans notre tête quand on pense à ces menaces environnementales. On a du mal à imaginer ce qui peut se passer, tous ces morts de la pollution, ces morts qui sont liés au plastique, ces morts qui sont liés aux contaminations, mais aussi à la baisse de la fécondité par exemple, ou au stress. Mais il faudrait aussi parler de la pollution sonore et des conséquences sur les individus. Finalement ces décès sont acceptés, acceptables, invisibles, parce qu’on n’est pas sûr de pouvoir dire que vous êtes mort à cause de la pollution atmosphérique ou sonore parce qu’en réalité c’est multifactoriel. Donc on se rend compte que ce Covid-19 est en train de rendre visible ce qui est caché ».

Il faut rappeler qu’en plus de la pollution atmosphérique, il y a 10.000 morts/an en France dus au bruit, une étude de Bruit-Parif recense 107.766 années de vies perdues, par an, en bonne santé uniquement sur la région parisienne.

Intervention de Magali REGHEZZA (C dans l’air – 4/4/2020) :

 

28/04/2020 – Nantes-Atlantique : le Covid-19 secoue les certitudes.

La municipalité de Bouguenais, étouffée par le confinement, n’a pas donné, pour l’instant, son avis sur le réaménagement de l’aéroport suite au Codiv-19. Il faut rappeler qu’en 2010, près de 4 millions € d’argent public avaient été dépensés pour insonoriser le collège de la Neustrie en le mettant sous cloche de verre. Dix ans après, l’Etat avait promis de transférer le collège. Le déplacement du bourg des Couëts avait même été envisagé. Mais rien n’avance, aucune étude n’a été lancée pour trouver un nouvel emplacement pour le collège. Le Covid 19 va-t-il enfin changer la donne ? Le non-transfert qui a massacré le projet de vie de milliers de personnes du Sud-Loire va continuer d’engendrer de la pollution sur toute l’agglomération. La parodie de consultation, utilisée pour valider un doublement des nuisances de l’aéroport, n’aura servi à rien. Alors peut-être que le coût des travaux de la sécurité sanitaire de l’aéroport, se rajoutant à l’importante perte financière subie, va faire réfléchir les investisseurs ? Sachant qu’on ne fait pas du neuf avec du vieux, va-t-on enfin en profiter pour envisager de déplacer cet aéroport ? Est-ce qu’un industriel va investir sans visibilité pour recommencer dans quelques années ? Ce qui est sûr, c’est que rien ne sera comme avant. A suivre.

26/04/2020 – Chèque en vert ou pas ?

Tard dans la nuit du 18 avril 2020, le gouvernement et sa majorité ont voté 20 milliards d’aide aux entreprises liées à une incitation à s’engager pour la transition écologique. Les organisations de défense de l’environnement ont immédiatement rétorqué en insistant sur le fait qu’«aucune contrainte ni sanction n’ont été introduites dans le texte», ni «plan de transformation compatible avec les objectifs fixés par l’Accord de Paris ». «Même la proposition de consulter le Haut Conseil pour le Climat sur l’utilisation de l’enveloppe de 20 milliards d’euros a été rejetée».

Leur déception est compréhensible. Mais, avec un tel coût, peut-être doit-elle être relativisée par l’urgence de la situation. Cette dotation de l’Etat n’est qu’une bouée de sauvetage lancée à de grandes entreprises en train de sombrer. Le dilemme est immense, mais pour ne pas tomber de Charybde en Scylla et pour nous sortir d’une crise sanitaire mondiale, il ne faut pas faire le lit d’une crise climatique planétaire. Pour avoir, demain, des véhicules propres (avions compris), il faut des industriels capables de les produire. Ce n’est qu’une question de moment. Il ne fait aucun doute que l’impératif climatique, comme l’impératif sanitaire guideront les peuples du nouveau monde. Nous n’accepterons pas plus les 50.000 victimes mortes en silence chaque année d’avoir respiré un air vicié que nous n’acceptons les 20.000 décès dûs à ce jour au Covid-19.       

Dans tous les cas, sortez tout coûts-vert !

24/04/2020 – La politique de l’autruche c’est fini ?

Déjà en avril 2019 l’Autorité environnementale avertissait : « les projections de trafic pour l’aéroport de Nantes devraient être revues à la baisse pour tenir compte des enjeux sanitaires et environnementaux ». Un an plus tard, l’arrêt de toute activité aérienne suite à l’épidémie remet en cause le développement de l’aéroport prévu par l’État. La moitié des compagnies aériennes, comme nous l’avons déjà vu (le 18/04), pourraient avoir « disparue en juin » (IATA). C’est à Nantes, en 2019, que l’augmentation du trafic des aéroports français a été la plus forte avec 7,2 millions de passagers soit + 16,6%. C’est là justement le cœur des débats entourant le réaménagement prévu pour accueillir 14 millions de passagers par an à l’horizon 2040. La crise actuelle va rebattre les cartes, et il faut espérer qu’en attendant un projet pour 2040, le trafic sera contenu à environ 50.000 mouvements, seuil maximum supportable par les riverains.

Cette crise sanitaire met sur le devant de la scène les enjeux de santé publique que l’État n’a pas pris en compte jusqu’à présent. Il manque toujours de transparence sur ce dossier. Le cahier des charges pour la désignation d’un nouveau concessionnaire, à ce jour, n’a même pas encore été rendu public et les deux candidats Vinci Airports et Eiffage, restent silencieux. Vinci Airports aurait déjà annoncé, en interne, le gel de tous les nouveaux investissements. Il y a donc fort à parier que le futur concessionnaire de Nantes-Atlantique, quel qu’il soit, s’engagera, de fait, sur un réaménagement a minima, pour limiter les frais.

22/04/2020 – Tous impactés.

Dans un scénario optimiste, il faudra trois ans pour retrouver le niveau de trafic de 2019 et 10 ans pour retrouver la trajectoire d’avant la crise selon ASC, Archery Stategy Consulting. Dans le scenario pessimiste, la courbe de croissance du trafic prévue avant la crise ne se retrouvera plus jamais.

Si les plus grosses compagnies, notamment les nationales, seront sauvées par les Etats, les plus petites risquent de disparaître. « Elles vont donc toutes se recentrer sur les activités viables », fait valoir ASC. « Leur réseau comportera moins de destinations, avec moins de gros-porteurs ». Pour les avionneurs et leurs sous-traitants, « La baisse du trafic aérien va impacter la demande d’avions entre 40 et 60% sur les 5 années à venir par rapport à la production réalisée en 2018, soit entre 3.000 et 5.000 livraisons contre 8.000 en 2018″, et cette baisse sera plus forte sur les long-courriers ».

Par ricochet, les acteurs de la maintenance vont également souffrir, les compagnies aériennes se séparant des avions les plus anciens. Pour les aéroports, la crise est tout aussi violente, sans oublier que de nouveaux travaux de protection sanitaire devront être envisagés. Cette chute de l’activité du transport aérien impacte aussi les acteurs du tourisme, agents de voyages, tour-opérateurs, hôteliers … Au total 25 millions de salariés (IATA) dans le monde sont menacés par la crise du transport aérien. Un schéma qui risque de susciter forcément des tensions sociales.

20/04/2020 – Non au développement d’un parking supplémentaire.

La commune de Saint-Aignan-de-Grandlieu (4 000 habitants) vient de déposer un recours devant le tribunal administratif de Nantes. Le maire Jean-Claude Lemasson, réélu le 15 mars, s’oppose à l’arrêté préfectoral qui autorise un parking de 303 places. Le permis a été accordé à la société AGO, filiale de Vinci et concessionnaire de l’aéroport Et les travaux sont… déjà commencés. « Des difficultés d’accès et de stationnement ont déjà été exprimées par la commune.

Les flux générés par ce parking constituent un risque de dégradation », se justifie la mairie. « Selon le plan local d’urbanisme de la métropole, le Plum, un projet peut être refusé si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation. L’arrêté préfectoral ne prend pas en compte les deux avis de la commune exprimés en 2019 ». Par ailleurs, la Ville de Saint-Aignan considère que « la gestion des eaux pluviales a été mal prise en compte. Le zonage pluvial intégré dans le même Plum aurait dû être consulté dans l’instruction du permis d’aménager, ce qui n’a pas été fait. »

NB : Vous pouvez visualiser, en temps réel, tous les avions circulant dans le monde sur Flightradar.

18/04/2020 – Le redémarrage du transport aérien sera lent.

La crainte des passagers à prendre l’avion constitue un obstacle majeur. Alexandre de Juniac, directeur général de l’Association Internationale du Transport Aérien (IATA), a expliqué : « Nous prévoyons désormais une ouverture des marchés domestiques au troisième trimestre 2020 (juillet-septembre), mais l’ouverture des marchés internationaux sera plus lente ».

Conséquence : la perte de chiffre d’affaires prévue est évaluée à 314 milliards de dollars, en chute de 55% par rapport à l’an dernier.

« C’est davantage une problématique de demandes que d’offres. Nous pouvons redémarrer en juin pour autant qu’il y ait des passagers prêts à prendre l’avion », explique Alain Battisti, le président de la Fédération Nationale de l’Aviation Marchande (FNAM).

Et pour que les passagers remontent à bord des avions sans crainte d’être contaminés par le Covid-19, quoi faire ? Prise de température ? Passeport sanitaire ? Masque à bord ? Siège vide entre chaque passager ? Les mesures de protection sanitaire auront un coût économique qu’il faudra prendre en compte sachant que l’équilibre économique d’un vol n’est atteint qu’avec un coefficient d’occupation de 75 à 80%.

16/04/2020 – Avis de l’autorité environnementale sur Nantes-Atlantique.

L’autorité environnementale (Ministère de la Transition écologique et solidaire), dans son rapport relatif au réaménagement de l’aéroport de Nantes-Atlantique, avertit :

  • Certains réaménagements externes à la plateforme sont également apparus indissociables du projet de réaménagement
  • Certains aéroports bénéficient de trajectoires d’approche dérogatoires compte tenu de leur configuration. Pour l’Ae, la fin de telles dérogations peut nécessiter des aménagements présentant des incidences significatives pour l’environnement, indissociables de ce choix
  • Une extension aéroportuaire a pour principal objectif d’augmenter le trafic de la plateforme : la question de l’accès à la plateforme est une question centrale.
  • Tous les aménagements nécessaires à la desserte de l’aéroport, nouvelles infrastructures ferrées ou routières ou leurs modifications, doivent être pris en compte dans l’évaluation de ses impacts

Bref, encore un rapport qui nous conforte dans l’idée que c’est une mauvaise idée de réaménager cet aéroport sans avoir, au préalable, évalué l’impact avant de décider quoi faire ?

14/04/2020 – Réaménagement en question à Nantes-Atlantique.

Il ne vous aura pas échappé que l’aérien est en chute libre dans le monde entier et qu’il faudra des mois et peut-être des années avant que la demande mondiale de voyages en avion ne revienne au niveau d’avant la crise. Plusieurs compagnies aériennes vont déposer le bilan et par écho certains aéroports deviendront déficitaires.

Des compagnies ont déjà annoncé des annulations ou des reports de commandes (Airbus/Boeing). Ce qui laisse prévoir un ralentissement dans la construction et surtout des plans sociaux.

La première préoccupation gouvernementale portera donc sur l’emploi. L’urgence financière ira d’abord au redécollage économique. On peut penser que la Santé va aussi devenir un secteur de grande priorité, ainsi que les contrôles sanitaires pour tous les passagers.

Un transfert deviendra alors beaucoup moins urgent, voire oublié dans un premier temps, et le réaménagement de l’aéroport risque d’être complètement chamboulé. Le préfet a déjà annoncé un report de l’appel à concession (Figaro 10/4/2020). Mais un aéroport en zone non urbanisée reste une nécessité, au moins sur le plan sanitaire (pollution, contamination).

Dénoncer le réaménagement de Nantes-Atlantique tel qu’il est prévu est une action prioritaire pour les associations de défense des survolés. Il ne répond plus aux nouvelles exigences sanitaires.

Restez mobilisés nous allons avoir besoin de vous.

12/04/2020 – Arnaque par e-mail

La pandémie de coronavirus Covid-19 a déclenché une immense vague d’arnaques par e-mail aux quatre coins du globe.
Nous ne vous demanderons jamais votre mot de passe ou votre compte Paypal, si vous recevez ce type de mail supprimez le immédiatement.
Une grande partie de ces campagnes sont du phishing, tentent de voler identifiants et mots de passe. Leurs auteurs peuvent être des inconnus mais aussi des groupes criminels organisés importants.
Leurs courriels tentent d’amener à ouvrir des pièces jointes ou à cliquer sur des liens, leurs communications prétendent provenir de sources dont on ne reçoit normalement pas d’e-mails, il faut également être prudent avec les courriels des entreprises avec lesquelles vous communiquez régulièrement.
N’oubliez donc pas de mettre à jour votre antivirus et de choisir un mot de passe messagerie difficile à détecter (une suite de  : majuscules, minuscules, chiffres et caractères spéciaux). Et aussi de changer de mot de passe régulièrement.

10/04/2020 – La planète respire, mais l’homme est aveugle !

Il faut se rendre à l’évidence, inconsciemment nous considérons que certaines morts sont acceptées ou acceptables. Actuellement, il est normal d’être choqué par les ravages que fait le Covid 19 avec 8500 morts. On « s’habitue » ! La grippe, par exemple, est une pandémie récurrente qui tue environ un million de personnes chaque année. Mais pour relativiser on peut citer le nombre de décès de la peste noire (25 millions) ou de la grippe espagnole (50 millions), ou plus récemment le Stras ou encore le sida (32 millions). Il faut espérer que le Covid va aider à révéler les autres vagues de décès qui passent inaperçues, ou que l’on refuse de voir. Comme la pollution sonore et les particules fines qui représentent quand même 42.000 décès par an en France (OMS) comparés aux 8500 ? On n’en parle pas, mais ils tuent beaucoup, en silence et à petit feu. Alors pourquoi ne sont-ils pas pris en compte ? Incompétence manifeste de nos dirigeants ou volonté de cacher ?

08/04/2020 – Coronavirus : Attention boomerang

Les 1200 vols par semaine à Nantes Atlantique ne seront plus compatibles avec le monde détoxifié devant surgir de la catastrophe du Covid-19.

Sans vouloir être pessimiste, 7,2 millions de passagers annuels sont une porte d’entrée pour de futures pandémies. Une diminution du trafic, entre autres, pourrait sembler logique pour se protéger de la diffusion mondiale d’un nouvel agent pathogène qui ne peut être exclue dans les années à venir. Le transport aérien a été une cause de propagation mondiale massive et rapide du Coronavirus. Dans le même esprit, en ce qui concerne les rejets toxiques, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estimait récemment que 4,2 millions personnes dans le monde étaient décédées de manière prématurée en raison de la pollution ambiante de l’air extérieur qu’elles respiraient. Il est chimérique de penser que l’amélioration des moteurs d’avions vont réduire la pollution, car inéluctablement l’intensité carbone des appareils diminue moins vite que l’augmentation prévue des voyageurs.

Il serait peut-être temps d’analyser les fonctions aéroportuaires, prendre en compte les nouvelles technologies et le savoir-faire industriel pour concevoir un aéroport plus écologique. Les dédales de la démocratie participative ne doivent pas ralentir notre implication et notre action au sein du COCETA.

06/4/2020 – Zones ornithologiques interdites de survol.

La première en France est, bien sûr, la Camargue sur une superficie de 13.200 ha gérée par la SNPN , Société Nationale de Protection de la Nature (comme à Nantes), où tout survol est interdit à moins de 1.100 mètres. Le bruit et la pollution des avions y sont reconnus comme partout très préjudiciables. Même pour les plus petites réserves, comme dans le Golfe du Morbihan, la « Réserve naturelle des marais de Séné », où le survol est interdit à moins de 300 m. Pour le reste du Golfe  la réglementation précise que : « les vols peuvent causer d’importants dérangements, notamment pour les oiseaux, en période de reproduction ». On pourrait encore citer « l’Anse de l’Aiguillon » et bien d’autres où la réglementation est très protectrice, interdisant les avions à basse altitude.

Sauf pour le lac de Grand Lieu ! Car, comme partout ailleurs la loi stipule bien que le survol d’une réserve est interdit à une altitude inférieure à 300 mètres. Mais l’article 15 sur la Réserve Naturelle  précise que cette interdiction ne s’applique pas aux aéronefs à l’arrivée et au départ de l’aéroport de Nantes. Ce qui signifie clairement que le survol du lac à environ 150 m d’altitude est autorisé à Nantes. Incroyable !

Le survol des réserves ornithologiques est interdit partout en France, sauf à Nantes. Alors, soit nos oiseaux sont sourds et insensibles à la pollution, soit l’Etat ne respecte par ses propres décrets.      On ne nous dit pas tout !

 

04/04/2020 – Merci au coronavirus !

 Les oiseaux du lac de Grand-Lieu apprécient le silence et l’absence de pollution dans une période difficile pour eux. En effet, la période de reproduction, qui s’étale globalement de la mi-mars à la mi-août, est très critique pour les oiseaux. Ils se fatiguent beaucoup, s’occupent à temps plein de leurs oisillons et donc sont plus facilement dérangés par l’environnement. C’est un moment crucial de l’année pendant lequel ils sont très vulnérables. Or, le droit européen et le droit français protègent cette période pour les oiseaux. Ainsi, la directive « Oiseaux » du 30 novembre 2009 impose une protection stricte de tous les oiseaux sauvages pendant leur période de reproduction. Code de l’environnement article L.424-10, L.411-1, L.415-3 et l’arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés rendent délictuel ce comportement. L’aéroport s’étant développé insidieusement, année après année, ces textes de loi ont été occultés. Et pourtant la moitié des Guifettes noires de France sont sur le lac où on les a vu nicher pour la première fois. Mais aussi des hérons cendrés (700 couples), des crabiers chevelus (13 couples), et bien d’autres races d’oiseaux exceptionnels. On ne peut ignorer que le bruit et les retombées de résidus de combustion des « turbos réacteurs » d’avions aggravent la bioconcentration et la biodisponibilité. Alors, oiseaux, profitez de cette accalmie pour nous faire de beaux bébés.

02/04/2020 – Notre patrimoine naturel, le lac de Grand-Lieu.

Bien sûr vous connaissez tous le lac de Grand-Lieu, mais le connaissez-vous vraiment ? Il est peu connu des Nantais. Sa faune et sa flore sont tellement remarquables qu’il a été classé deuxième réserve naturelle nationale sur 2 694 hectares (après la Camargue) et régionale pour 655 ha. Et même classé d’importance internationale par la convention de Ramsar8. Le fond du lac est composé de divers dépôts et tourbe sur une épaisseur à certains endroits de 30 mètres dans laquelle des nappes d’eau douce captives s’y sont formées. Une analyse au carbone 14 a permis de dater ces eaux qui seraient enfermées depuis 8 700 ans. Mais surtout le lac abrite des oiseaux, des poissons, des batraciens, et des plantes dont huit sont protégées au niveau international.

Sur le site du lac on a retrouvé des vestiges de pirogues monoxyles et des traces de peuplades celtiques, signes de l’ancienneté de l’utilisation du lieu pour la pêche. Aujourd’hui, seuls sept pêcheurs ont l’autorisation d’y travailler. Ils y pêchent des anguilles, des brochets, et 6 autres sortes de poissons. Aujourd’hui, la maison de l’ancien propriétaire (M. Guerlain, parfumeur) a été transformée en « Maison du lac de Grand-Lieu » où on y découvre le lac par le biais d’activités pédagogiques. Bonne visite quand le confinement sera levé !

31/03/2020 – On en est tous ébaubis !

On entend les oiseaux, on sent le parfum de l’herbe ! Eh bien voilà, c’est ça la normalité ! Pendant le confinement, imaginez si les survolés avaient dû supporter, en plus, le bruit des avions ? On aurait pu avoir une autre pandémie, celle des suicides.                                                                          Evidemment, on souhaite tous que ce Coronavirus s’arrête le plus vite possible, mais quand on pense que bientôt tous les ex-survolés vont être libérés de leur enfermement pour les remettre dans la « Prison du bruit et des PUF »,  comment ne pas se révolter ?                                                  Comment accepter que les 100 000 habitants de l’agglomération nantaise vont se retrouver à nouveau prisonniers du couloir aérien ?                        Qui aurait pu penser que l’énorme brassage de populations, dans cet aéroport trop vieux et trop étriqué pour effectuer des contrôles sanitaires, était susceptible de nous amener des virus et autres maladies.               

Alors allonger la piste ?

Augmenter le trafic ?

Mais de qui se moque-t-on ?

Est-ce aux habitants survolés de trouver une solution ?

N’est-ce pas à nos dirigeants de faire le boulot ?

Adhérez au COCETA pour dire NON.

29/3/2020 – Maison à vendre.

Le plan d’exposition au bruit (PEB), déjà consultable sur le site Géorisques, devra bientôt être inséré dans l’ERP (Etat des Risques et Pollution).

Afin d’informer les futurs acquéreurs ou locataires des nuisances sonores auxquelles le logement est exposé, le recensement cartographique des infrastructures génératrices de pollution sonore sera ajouté aux différentes informations de risques naturels, miniers et technologiques déjà présentes dans l’ERP. 

Dans un premier temps, le PEB, inscrit dans l’ERP, définira 4 niveaux de pollution sonore répartis en zones A, B, C et D définissant chacune le niveau d’exposition aux nuisances causées par le transport aérien.  Il s’agit donc d’une nouvelle obligation pour le propriétaire qui entrera en vigueur au 1er juin 2020.                                                                                                                D’après les professionnels, pour les habitations situées dans le couloir aérien ou à proximité, le bruit des avions n’est pas sans conséquences sur la valeur du bien : de 500 à 600 € de moins au m². Par exemple, une maison de 100 m² en bon état avec un terrain de 300 m² a été vendue 256.000 € alors que la même en dehors du couloir aérien a été vendu 330.000 € (BSK immobilier Toulouse).

Le Coceta reste vigilant sur les « compensations exemplaires », promises par le gouvernement, notamment pour défendre l’accompagnement à la revente des biens situés dans le couloir aérien.

27/3/2020 – Le confinement nous épargne aussi du risque aviaire.

Chez nous, le risque aviaire est important compte tenu de la présence de la réserve naturelle protégée du lac de Grand Lieu. Statistiquement, les collisions avec les oiseaux ont lieu à 80% en dessous de 500 pieds (150 mètres), lors des décollages et atterrissages, et la force de l’impact dépend, bien sûr, de la grosseur de l’oiseau (1/2 mv²).

Le nombre total de collisions avec des oiseaux enregistrées en France est de 2.669* pour la période 2008-2009, dont celui de l’Airbus A320 à Nantes le 04 janvier 2008. A l’atterrissage en sortant de la couche de nuage, le commandant est obligé de remettre les gaz en apercevant une nuée de Mouettes posées au seuil 03. Suite à l’impact avec les oiseaux les deux moteurs sont touches et obligent l’équipage à faire demi-tour, atterrir, après avoir déclenché la procédure d’urgence PAN PAN. Deux mouettes sont retrouvées dans le train principal et les deux moteurs ayant ingéré des oiseaux sont hors d’usage. On retrouvera sur la piste, morts, 23 mouettes, un goéland et une corneille. (*Extrait du rapport « analyse du risque aviaire » de la STAC-DGAC de 2010).

Mais la plus connue des collisions aviaires, et dont un film a été tiré (Sully), est le vol 1549 US Airways (A320). L’accident s’est passé le 15 janvier 2009. Peu après le décollage, l’avion rencontre un groupe d’oiseaux qui bloquent les deux moteurs en pleine montée.  Le pilote, Sully Sullenberger, réussi à faire amerrir l’avion sur le fleuve Hudson à New-York, il n’y eu aucun mort sur les 155 personnes à bord.

25/3/2020 – Silence pendant le confinement

Malgré toutes les difficultés que nous impose le confinement il est inutile de vous expliquer combien cette accalmie nous procure de plaisir. Respirez à plein poumons, profitez du jardin pour ceux qui en ont un, écoutez le chant des oiseaux, et prenez des forces pour continuez notre combat. Cette accalmie renforce notre conviction qu’il est indispensable que cet aéroport déménage. C’est cet objectif, ce silence, cette nécessité de calme, de tranquillité que nous exigeons. On touche là, du doigt, ce pourquoi nous nous réunissons au sein du COCETA. Cette évidence, cet obvie qu’on ne cesse d’expliquer à nos dirigeants qui n’écoutent que ce qu’ils veulent entendre. Profitez et engrangez cette magnifique sensation de calme. Prenez soin de vous.

17/03/2020 – Confinement, un jour qui fera date.

On y est, premier jour de confinement, sans que personne ne sache quand sera le dernier. Cette date historique va inaugurer le début d’une phase de silence avec l’arrêt prévisible du trafic aérien. C’est à la fois un drame pour chacun d’entre nous ainsi que l’aube de problèmes économiques. Mais restons positif car nous allons, pour la première fois, vivre une vie sans avion et apprécier le chant des oiseaux et l’odeur de l’herbe fraîche du matin. Alors « haut les cœurs », ranger vos placards, faites tout ce que vous n’aviez pas le temps de faire et profitez-en pour vérifier que votre adhésion au COCETA est bien à jour. Bon courage.

14/3/2020 – Réponses des candidats au questionnaire sur Nantes-Atlantique

Et voilà ! Le résumé de toutes les réponses que nous avons reçu. (A agrandir). Bon vote.

Le 13 mars

Comme depuis toujours JC. Lemasson veut agir par tous les moyens y compris juridiques contre l’extension de la plateforme et pour son transfert.

Le 12 mars

Johanna Rolland, tête de liste aux #MunicipalesNantes , naguère pro-transfert, abandonne les Nantais, et pour 40 ans, à un doublement du trafic et aux atterrissages plein-centre. Sa vision, à court terme, sur #NantesAtlantique. Un exemple de langue de bois : https://bit.ly/2U178Ou

Le 10 mars

La cour des comptes s’en mêle.

Nous avions déjà souligné dans nos lignes (8/10/2019) l’illogisme du nombre d’aéroport en Bretagne. Cette fois-ci c’est la cour des comptes qui tire la sonnette d‘alarme sur les coûts exorbitant des aéroports bretons. « Reposant sur un schéma obsolète, sans vision d’ensemble, ni approche coordonnée entre les différentes collectivités propriétaires … Les modalités de gestion des infrastructures ont laissé perdurer un modèle qui n’apparaît plus soutenable ».

Le plus dispendieux est Lannion. Il coûte 3 millions € par an pour 2835 pax (passagers). A Lorient, la note grimpe à 862.500 € par an et aucune ligne commerciale (que du militaire). A Morlaix le déficit atteint près de 300.000 € par an. A Quimper le nombre de pax tombe à 77.637 pax en 2018. Les mêmes déficits pour Vannes, St Brieux, et St Malo. Quant à Rennes et Dinard ils sont juste « à l’équilibre ». Reste Nantes et Brest, les seuls qui enregistrent des résultats positifs. Si on fermait ces aéroports déficitaire, l’économie (locale) serait de plus de 6 millions € par an et fournirait de nouveau terrains pour l’agriculture ? Et si en plus de fermer les aéroports inutiles on fermait Nantes et Angers, on aurait beaucoup d’ha à récupérer en terres agricoles ou forestières ce qui compenserait largement la surface nécessaire pour implanter un nouvel aéroport du grand ouest moderne et écologique évitant ainsi de déplacer des populations. Ci-dessous les aéroports avec le nombre de passagers par an.

Le 8 mars

Bravo les cyclistes une superbe démonstration de notre volonté de rester digne dans notre combat, écologique, calme et déterminé. Et surtout respectueux des lois même si nos politiques ….

Le 6 mars

Nantes Atlantique.

Juste un petit rappel sur la carte d’identité de notre aéroport. A l’origine appelé Aéroport de Château Bougon, du nom du ruisseau le Bougon à proximité, il sera rebaptisé en 1988 « Nantes Atlantique » et deviendra international. Actuellement 26 compagnies aériennes desservent 96 destinations réparties dans 23 pays. Les destinations les plus fréquentés sont Lyon 520.000 passagers Paris 500.000 p, Marseille 330.000 p et Toulouse 300.000 p Nice 260.000 p Montpelier 200.000 p etc… La piste actuellement longue de 2.900 m est orientée 03/21. Ces chiffres correspondent à 30° et 210° voir l’image ci-dessous. Curieusement on peut constater que par rapport à d’autres aéroports l’orientation contrainte ne semble pas tenir compte de la moyenne des vents dominants ! Le nombre de passagers en augmentation constante est actuellement de plus de 7 millions de Pax (abréviation anglaise de passenger). Sa position enclavée reste problématique et pour pouvoir continuer son développement, ce qui est souhaitable, il faut impérativement le délocaliser sur une zone non urbanisée.

Le 4 mars

Rennes se refait une beauté.

Les travaux de rénovation de la piste de Rennes viennent de démarrer pour un coût total de 10.5 millions d’euros. Ses 68.000 passagers vont venir augmenter jusqu’au 28 mars (théoriquement) le trafic à Nantes. Même si avec cette rénovation Rennes imagine (peut-être) récupérer des miettes du trafic de Nantes il sera, malheureusement pour nous, saturé avant même d’écorner nos 7.000.000 de passagers. A ce sujet, les chiffres viennent d’être publiés, l’augmentation du nombre de passager sur février 2019/2020 sont de + 15.83 %. Nous en somme donc sur 12 mois à 7.348.000 passagers. La DGAC avait estimé l’augmentation à 4 % ! ! ! Est-ce une erreur ou un mensonge avéré ?

D’autre part certaines candidates à la mairie de Nantes dénoncent l’aberration du réaménagement et prennent position pour le transfert. Enfin !

Le 1er mars

Fronts communs des 4 associations qui interpellent les candidats à la mairie de Nantes. Ci-dessous un résumé des questions.

Le 28 février

Interview dans « Le Figaro » d’Alain Bonnafous professeur émérite de l’Université de Lyon (IEP) et chercheur au Laboratoire Aménagement, Économie, Transports.

« L’industrie automobile a réussi en quelques années à rendre un vilain moteur diesel 10 fois moins polluant en Particules Fines qu’un moteur à essence. Alors pourquoi l’industrie aéronautique n’est-elle pas capable d’en faire autant pour les moteurs d’avions ? Bien sûr ce sont des moteurs à combustion externe et donc c’est beaucoup plus difficile. Pourquoi, quand un petit aéroport militaire devient un aéroport international, et sachant combien l’impact sur la santé est délétère, ne pas déplacer l’aéroport au milieu de nulle part, là où il n’y a pas d’habitations, plutôt que de délacer les riverains ? Pourquoi risquer un scandale sanitaire comme celui que l’on connaît avec les particules fines d’amiante ? »

Des questions toujours des questions ! Le diable se cache dans les hypothèses.

Le 20 février

Le samedi 7 mars 2020, tous en selle pour montrer que sur le sujet de l’aéroport Nantes-Atlantique, il faudra compter sur le COCETA pour réclamer la fin programmée de Nantes-Atlantique et remettre à l’ordre du jour une étude sur son transfert en insistant sur la nécessité de convertir le site abandonné en un « poumon vert » qui relierait le Lac de Grand-Lieu à La Loire.

Le 19 février

Vol d’un avion militaire en rase-motte.

Après 45 jours nous recevons la réponse à notre réclamation concernant le vol inadmissible effectué le 28 décembre dernier à 16h50. Vinci/AGO renvoie la responsabilité aux services de l’Aviation Civile qui elle la renvoie à la défense aérienne en précisant : « le survol a été opéré par un avion militaire ». Sauf qu’on le savait déjà ! ! et poursuit : « Ce type de vol militaire s’effectuant sur des aérodromes civils contrôlés par la Direction des Services de la Navigation Aérienne répond à des besoins opérationnels tels que la nécessité de maintien de qualifications aéronautiques des pilotes etc , etc …. » 

Même si c’est bien l’aviation civile qui donne l’autorisation de survol elle se déclare non responsable et nous informe qu’il faut envoyer notre réclamation, au :  Commandement de la Défense Aérienne et des Opérations Aériennes EMO Air – Sous-Chefferie Territoire National – section gênes sonores 60 boulevard du Général Martial VALIN

75015 PARIS

En précisant bien sûr qu’il s’agit du vol du 28/12/2019 à 16 h 50 en rase motte au-dessus des habitations proches de Nantes Atlantique et dépassant les 90 décibels (voir Maestro). N’hésitez donc pas à utiliser votre plume car c’est du nombre de réclamations que dépend sa prise en charge.

Le 18 février 

Le préfet a régularisé rétroactivement, via un arrêté du 17 octobre 2019, des aménagements de l’aéroport Nantes-Atlantique réalisés depuis 1992 sans instruction environnementale. La mairie de Saint-Aignan-de-Grandlieu attaque en justice.

Le 14 février

Hier, jeudi 13 février, les conditions météorologiques et la mauvaise orientation de la piste ont perturbé à nouveau le trafic aérien à Nantes. « Un vent de travers, et soufflant en rafales, a obligé plusieurs pilotes à remettre les gaz au moment d’atterrir pour reprendre de l’altitude. Cela a occasionné des retards », explique-t-on à la direction de l’aéroport Nantes-Atlantique.

La compagnie Ryanair a, elle, préféré dérouter deux avions censés atterrir à Nantes. Le vol en provenance de Séville s’est dérouté vers La Rochelle. Celui arrivant de Londres s’est posé à Rennes. Encore un exemple des risques inhérents à cet aéroport. Heureusement aucun accident n’est à déplorer.

Le 11 février

Un petit rappel : C’est quoi les PUF !!!

Ce sont des Particules Ultra-Fines émises en particulier par les moteurs à combustion. Les automobiles ont des moteurs à combustion interne dont les déchets de combustion sont traités par des catalyseurs et des filtres à particules (en éliminant 99 %) alors que les avions sont équipés de turboréacteurs à combustion externe d’où l’impossibilité d’installer des filtres. Il faut noter que les pneus sont aussi des émetteurs de PUF au décollage et surtout à l’atterrissage.

Les Particules Ultra-Fines (en dessous de 2,5µm, soit 0.0025 millimètres) ce sont celles qui vont tout au fond des bronches et pénètrent dans les cellules (les particules plus grosses sont nocives pour l’appareil respiratoire mais ne pénètrent pas dans les cellules). 

En général, seules les particules fines sont mesurées, pas les PUF or ce sont elles qui sont les plus nocives et ce sont celles émises, entre autres, par les avions. Pour se protéger il serait préférable d’arrêter de respirer.

Le 6 fevrier

N’écoutez pas ceux qui nous racontent qu’on va dépolluer les moteurs d’avions, car il suffit de se poser la question : Pourquoi un turboréacteur pollue-t-il ?

Dans votre voiture le moteur aspire un volume d’air limité (la cylindrée) et le comprime, il devient alors très chaud. Dans cet air brûlant on injecte du carburant (ni trop ni trop peu) qui s’enflamme violemment (explosion) et qui propulse votre voiture. Dans un turbo réacteur c’est la même chose sauf que le volume d’air n’est pas limité. C’est une combustion dite « externe », comme pour votre cheminée ouverte. Quand vous soufflez dessus, vous augmentez l’oxygène et ça brûle mieux. Plus d’oxygène, plus de combustion, donc plus de poussée dans le cas des avions. Alors si on compare une voiture avec un avion, au décollage sa poussée (40 tonnes) équivaut à environ 1.000 à 2.000 voitures. Environ 4 à 5 tonnes de kérozène.

Alors imaginez 1.000 à 2.000 pots d’échappement qui crachent en même temps !!! L’interdiction serait immédiate. Et pourtant c’est ce qui se passe sans oublier que les avions, ne pourront jamais avoir ni catalyseurs ni filtres à particules (combustion externe).

Le 3 février

On commence enfin à entendre des élus s’exprimer.

https://www.linkedin.com/pulse/la-france-nouvelle-zad-christelle-morancais/

Le 1er février

Quelques informations de la vie du COCETA.

Tout d’abord l’alliance JC.Lemasson-G.Lorthiois, soit les deux équipes municipales actuelles de Saint Aignan et de Bouguenais pour la défense des riverains. Une cinquantaine de personnes ont assisté à cette signature. Puis la plainte déposée par le maire de St Aignan auprès de la commission Européenne. Il s’agit de rappeler que l’Etat n’a pas respecté ses engagements (un de plus) de réaliser un Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement (PPBE).

Et enfin un courrier rappelant les obligations de l’état ainsi que la position du COCETA, a été envoyé au préfet et en copie à 14 responsables dont en premier la ministre des transports et toutes les autres personnalités concernées par le développement de NA et de son transfert. Enfin un nouveau responsable de la commission qualité de la vie a pris le relais.

Bon WE.

Le 27 janvier

Juste un rappel pour rappeler la triste réalité.

L’année 2019 a vu la création de 29 lignes dont : Copenhague, Tanger, Tel Aviv etc… L’année 2020 va voir l’ouverture de 15 nouvelles lignes dont : Dakar, istanbul, Reyjavik, Luxembourg, Varna etc … Soit une augmentation obvie du nombre de passagers et de mouvements d’avions. Actuellement nous sommes à 180 vols par jour (66.000/365 jours). Et on nous parle de doubler le trafic. Toutes les incantations des différents candidats aux élections municipales arguant qu’ils vont diminuer le nombre de vols ne sont que de la poudre aux yeux. Les faits nous confirment que rien ne peut arrêter le développement de NA. Seule l’impossibilité d’agrandir la piste pourra contenir ce développement insensé. Alors restez mobilisés et venez soutenir M. Lemasson demain mardi 28 janvier à 18 h 30 salle de la Grande Houche et montrer notre solidarité avec Saint Aignan.

Le 21 janvier

Bravo pour les galettes. Superbe manifestation. Le froid n’a pas restreint l’appétit de nos adhérents.


Le 19 janvier

Une très belle stèle pour un bien triste anniversaire.

Le 16 janvier

Le vendredi 17 janvier 2020 à midi, le COCETA organise la mise en place et l’inauguration d’une stèle en commémoration du funeste anniversaire du 17 janvier 2018 du déni de démocratie sur le rond-point de l’aéroport de Nantes-Atlantique à Bouguenais, avec tractage pédagogique durant l’après-midi pour expliquer la faute de l’arrêt du transfert !

Le 15 janvier

Les accidents sont une réalité !!!!

Mardi soir un avion en difficulté a largué son carburant au-dessus de la banlieue de Los Angeles, touchant légèrement une vingtaine d’enfants et une dizaine d’adultes qui se trouvaient dans la cour d’une école élémentaire. Ce Boeing 777, de la compagnie américaine Delta Air Lines a subi des problèmes de moteur peu après son décollage contraignant l’appareil à retourner à l’aéroport de Los Angeles. L’avion s’est posé sans dommages aux environs de midi mais avait auparavant largué son carburant « comme le prévoit la procédure normale » pour s’alléger en vue d’un possible atterrissage d’urgence, a assuré le porte-parole.

Le district scolaire de Los Angeles a précisé que les élèves et les employés de l’école qui se trouvaient dans la cour au moment de l’incident ont été soit aspergés par du carburant soit ont inhalé des émanations engendrant des irritations de la peau et des gênes respiratoires. Les pompiers ont confirmé que la substance en cause était bien du carburant pour avion. Le carburant, largué « à relativement faible altitude » (dixit les pompiers) est également tombé sur une autre école du sud de Los Angeles.                         Le pourcentage de risque n’est donc pas du tout nul et ce genre d’accident peut très bien se produire à Nantes.

Nos responsables politiques ne pourront pas dire : On ne savait pas.

Le 11 janvier

Superbe affiche ! 

Le 7 janvier

Même les abeilles n’aiment pas les avions.

Déjà menacées par le frelon asiatique et les pesticides elles subissent aussi la pollution atmosphérique. Robbie CURLING de Université de Southampton en Angleterre vient de montrer que les résidus de la combustion du gazole et du kérozène, en particulier lorsqu’il y a concentration de dioxyde d’azote, masquent l’odeur des fleurs perturbant la pollinisation. Il a reproduit en laboratoire l’odeur de la fleur de colza et l’a mélangée avec de l’air plein de gaz d’échappement. En moins d’une minute deux composés aromatiques floraux sur 8 n’étaient plus décelables brouillant le signal olfactif envoyé par les fleurs pour attirer leur pollinisateur. Ce qui empêche les abeilles de faire leur travail. En détériorant certains composés aromatiques floraux la pollution perturbe la pollinisation. Et pour nous alors, est-ce que ça perturbe nos attirances ?

Le 4 janvier

Une bonne nouvelle pour la pollution mais pas pour celle des avions.

Pour répondre au nouvel enjeu de santé publique de l’Europe, les paquebots, les bateaux de croisières, etc … doivent adopter comme carburant le Gaz Naturel Liquéfié, GNL* à partir du 1er janvier 2020. Il permet de supprimer les émissions de soufre, de particules fines, de réduire de 80 % le Nox et 20 % celles de CO2. Il n’émet ni suie, ni poussière, ni fumée. De plus, il est inodore, incolore, non toxique et non corrosif. Il est abondant et son prix est compétitif.

Mais en ce qui concerne les avions le seul essai a été effectué par la compagnie Qatar Airways, en 2009, sur un vol commercial entre Londres et Doha alimenté par un mélange de GNL et de kérosène. Malheureusement un procédé qui n’a pas convaincu. L’espoir est que la technologie de propulsion à hydrogène (pile à combustible), déjà utilisé dans l’automobile, s’exporte sur les avions.

Mais pourquoi donc la pollution des avions, comme pour les bateaux, n’est-elle pas le nouvel enjeu de santé publique de l’Europe ?

 

*NB : Le GNL est du méthane à 90% alors que le GPL (automobile) est du Butane/propane.

Le 3 janvier

Les particules fines impactent même les bébés.

On savait déjà que la pollution (et PUF) augmentait les risques de pathologies cardiaques, respiratoires et de mortalité. Une nouvelle étude publiée par The Lancet Respiratory Medecine, (projet Europe Escape) montre que l’exposition de la femme enceinte à l’air pollué augmente le risque de donner naissance à des bébés de petits poids et avec un périmètre crânien réduit. L’enquête a été menée en milieu urbain au sein de douze agglomérations impliquant 74 000 femmes ayant accouché entre 1994 et 2013. Rémy Slama (responsable inserm) démontre que « Si les concentrations de particules fines étaient ramenées simplement à 10 µg/m3,  22 % des cas de nourrissons atteints pourraient être évités, soit autant que si toutes les femmes arrêtaient de fumer pendant leur grossesse. (2,5 kg de moins après 37 semaines de grossesse). Un retard de croissance facteur de risques de surpoids à l’adolescence, d’obésité ou de diabète, et cardio-vasculaires à l’âge adulte. Une autre étude dans quarante communes autour de Grenoble avait déjà mis en évidence le lien entre cette pollution (PUF) et le décès de 100 à 200 personnes par an.  

Le 31 décembre

Un jeu de militaire.

Pour ceux qui s’étonnent que l’avion incriminé samedi n’ait fait que survoler notre territoire, sachez qu’un avion de chasse (militaire) ne se pose pas en général sur les bases civiles. Les avions de chasse partent d’une base militaire pour un vol d’entraînement et rejoignent leur base militaire à l’issue de ce vol. Ils ont pour habitude de faire des exercices de survol à très basse altitude sur des territoires vierges, mais aussi de faire des exercices d’approche d’une piste avec descente à très basse altitude, dans l’axe de la piste, puis de faire un petit battement d’ailes devant la tour de contrôle, et ensuite repartir en rasant les lieux, pour reprendre de l’altitude. Selon les témoignages, plusieurs habitants ont vu le petit « battement d’ailes » samedi après-midi. En clair, le pilote demande qu’elle est la « plage claire » sur l’aéroport, (sans décollage ni atterrissage) puis la tour de contrôle renseigne les autorités militaires et donne son accord. Ça distrait et ça amuse les contrôleurs de la tour. Et ce pilote ne sera ni inquiété ni sanctionné, c’est la procédure !!!!. 

Le 30 décembre

Ce samedi 28 décembre 2019, notre territoire péri-aéroportuaire a été victime d’un survol tout à fait anormal (avion militaire). La consultation du site Maestro révèle que des niveaux extrêmement élevés ont été relevés : 101 dB à la station de Saint-Aignan de Grandlieu , 90 dB aux Couêts et 87 dB è Rezé classerie. Ce survol a eu lieu entre 16h49 et 16h50. Le virage de l’avion a été amorcé au-dessus du périphérique, c’est-à-dire à moins de 80 m, puisque sur les Couëts la station Maestro nous indique 80 m d’altitude, ainsi que pour La Jaguère, et Rezé. Une jeune femme qui habite La Gaudinière a serré très fort contre elle son bébé (6 mois), croyant que l’avion allait s’écraser sur son lotissement. Nous sommes nombreux, victimes de nuisances sonores et atmosphériques croissantes, à avoir envoyé une réclamation à a.podevin@nantes.aeroport.fr et à environnement@nantes.aeroport.fr (Nous attendons la réponse). Si vous ne l’avez pas déjà fait n’hésitez pas. Comment une telle autorisation a pu être accordée ? et pourquoi avoir installé des stations Maestro si elles ne servent à rien ?

Le 28 décembre

Le transfert se fera c’est inéluctable.

Persévérez comme cet homme qui enfant a été chassé de sa maison. A perdu sa mère à 9 ans. A fait faillite une première fois. A été battu aux élections législatives. A perdu son emploi et a fait faillite de nouveau. Sa fiancée (22 ans) est morte. Il a traversé une grave dépression. Il a été battu à la présidence de la Chambre des représentants de l’Illinois. Elu au Congrès il n’a jamais été réélu. Il n’a jamais obtenu l’emploi d’agent des terres pour lequel il avait postulé. Il s’est présenté au Sénat des États-Unis et a été battu. Il s’est présenté à la vice-présidence lors de la Convention nationale du parti et a obtenu moins de 200 voies. Il s’est représenté au sénat et a encore été battu etc …………… Cet homme c’est le président Abraham Lincoln 2 fois réélu.

Le 25 décembre

La vérité sort de la bouche des enfants.

Robin 5 1/2 ans : « Bonjour père noël comment sa vas moi sa va très bien je suis un petit garcon Robin un petit peu sage car j’ai eu des soleil dans mon cahier. Merci pour les cadeaux mais pour mon petit frère les avions lui font peur surtout la nuit sa le fait réveiller. Et aussi ma mamy quand elle vient dormir à la maison parce qu’elle est très vielle. Si tu peu les enlever. Je te fais des gros bisous papa noël et aussi a tes lutins. »

Le 24 décembre

Quel vote pour au final subir une double peine ?

Même si elle n’est pas responsable de cette catastrophe, les retombées du silence assourdissant de la mairie de Bouguenais quand l’heure était à la défense des Bouguenaisiens se concrétisent. Est-ce l’appât du gain des retombées d’un développement de l’aéroport qui à l’époque ont motivé cette attitude ? Car après avoir dépensé 3.9 millions d’Euros en 2010 pour mettre sous une cloche de verre le collège de la Neustrie, l’état a promis de le déplacer (mais pas le primaire ni la maternelle ?). Aujourd’hui la majorité des citoyens rendue inaudible qui subit le bruit et la pollution va voter pour les municipales. Le non transfert a massacré les projets de vie de ces milliers de personnes du Sud-Loire, et pourtant la municipalité de Bouguenais parle maintenant de déplacer le centre bourg des Couêts. Non seulement les habitants continuent à subir le développement exponentiel des nuisances de l’aéroport mais en plus ils ne vont plus bénéficier de la proximité des commodités qui les avaient conduits à ce choix de vie. C’est vraiment la double peine. On marche sur la tête. Il ne faut pas s’étonner de la défiance des citoyens pour les responsables politiques, et pourtant il va bientôt falloir voter ! !!!

Le 20 décembre

Incroyable mais vrai !

Le conseil départemental se réunit pour voter « le soutien exceptionnel aux territoires ». Les élus doivent se prononcer pour approuver une enveloppe de 1.3 millions d’euros (et autant versé par l’Etat) pour structurer 896 ha. Mais de quel terrain s’agit-il ?

De Notre-Dame-Des-Landes, bien sûr, qui appartient désormais au département. On croit rêver ou plutôt cauchemarder. Quelques élus se révoltent « C’est la violence qui triomphe sur l’Etat de droit ». « On continue à se coucher ». Suspension de séance. Et finalement …. le projet est adopté avec 58 % des voies. Pendant ce temps-là le trafic a NA continue d’augmenter avec encore 13 % d’augmentation par rapport à novembre 2018. N’y a-t-il plus aucun élu capable de ne pas suivre le sens du vent ?

Le 17 décembre

Particules ultrafines (PUF).

L’Autorité de Contrôle des Nuisances Aéroportuaires souligne, dans un rapport de son « Pôle qualité de l’air » (Réka Vallier) que la phase pendant laquelle les taux d’émissions de PUF sont les plus élevées est le décollage d’un avion. Toutefois si l’on intègre la durée des émissions (de 5,4 à 17,6 minutes), les phases qui précèdent (taxiway & ralenti « idle ») produisent autant de particules que la phase de décollage.

Les études sur et autour des aéroports ont démontré que la taille moyenne des PUF émises par les aéronefs sont d’une dimension d’environ 10 à 15 nanomètres*. Beaucoup plus petites et donc beaucoup plus dangereuses que celles émises par les véhicules essence (à injection directe) et diesel qui sont de 100 à 300 nanomètres (norme WLTC Euro 6c). De même la teneur en soufre du kérosène est de 350 mg/par kg de carburant brûlé, alors que pour le Gazole routier il est inférieur à 10 mg/kg de carburant. Quand on connaît l’anathème lancé sur les moteurs diesel on peut se poser des questions.

*Le nanomètre (nm) = 1 milliardièmes de mètre. Pour exemple le diamètre d’un cheveu humain est de 60.000 nm et le diamètre d’une molécule d’ADN est de 2 nm.

Le 11 décembre

Mise à jour de l’antenne de Bouguenais.

La présidente (absente 3 mois) sera remplacée ainsi que le de trésorier. Le fonctionnement normal de l’antenne va suivre ses actions avec la surveillance des panneaux d’affichage et le suivi de la station de mesure de bruit et de pollution MAëSTRO qui se trouve sur la mairie annexe et qui va être observé de plus près afin d’essayer de trouver une solution pour récupérer des données et créer un historique. On ne cessera jamais assez de répéter qu’il y a un gros risque sanitaire (bruit et pollution) des populations survolées. Des actions sont en gestation, et seront développées dans les permanences du samedi matin en 2020 salle R.G.Cadou.

D’autre part l’antenne de Bouguenais propose de soutenir financièrement les recours juridiques y compris ceux de JC Lemasson soit en augmentant les cotisations soit en réactivant les dons. Bref une antenne active qui montre l’exemple par son dynamisme et qui est animée par une présidente entreprenante.

Le 8 décembre à demain !!!

A l’occasion du lancement de la campagne municipale nantaise de Valérie Oppelt (LREM), le COCETA vous invite à participer au comité d’accueil pour interpeller la candidate sur les conséquences de la décision du réaménagement de l’aéroport de Nantes-Atlantique : Rendez-vous : le Lundi 9 décembre à 19 h, Salle des floralies, 7 quai Henri Barbusse à Nantes (face à l’Île de Versailles). Le réaménagement de Nantes-Atlantique doit s’inscrire dans les programmes électoraux, les élus et les candidats se doivent de prendre la parole ! Nous comptons sur votre présence.

Le 7 décembre

Un maire qui en a !

Un mois et demi après l’installation des zadistes sur le site du projet de port de plaisance à Brétignolles-sur-Mer, Christophe Chabot, le maire, précise l’état d’esprit de la communauté de communes. “Nous n’avons pas l’intention d’attendre plusieurs années le jugement des recours. La justice s’est déjà prononcée fin octobre, elle a clairement tranché”. L’appel d’offres est clos depuis le 15 novembre. Propriétaire des terrains au mois d’avril, nous envisageons de démarrer les travaux au mois de mai. “Celà fait douze ans que j’attends des opposants historiques, qu’ils m’amènent la preuve concrète des risques financiers, environnementaux et de submersion marine dont ils me parlent”. Les zadistes, je les ai déjà vus et j’ai été éconduit physiquement. Je ne discute pas avec des gens qui ne respectent pas le maire d’une commune. Ce n’est pas possible de revivre une deuxième jurisprudence comme Notre-Dame-des-Landes. Je vais conduire le projet jusqu’au bout.

C’est ce qu’on appelle dans l’éducation Nationale : Une “prospective positive modernisée d’un mode de communication oral

Le 3 décembre

Notre santé en danger.

Des chercheurs viennent d’étudier les effets sur les cellules pulmonaires des particules d’échappement des réacteurs d’avions. Une expérience tout à fait inédite a été menée à l’Université de Berne avec la Haute école spécialisée de la Suisse du Nord-Ouest (FHNW). Pour la première fois les gaz d’échappement d’un réacteur d’avion statique en fonctionnement ont été analysés. C’est une équipe pluridisciplinaire de chercheurs qui vient de mettre en évidence ce que l’on supposait : la nocivité de la combustion du kérosène dans les turboréacteurs est dangereuse. Pour la première fois, les chercheurs ont montré que ces effets néfastes dépendaient du régime des réacteurs et de la composition du combustible.

Les particules émises qui sont 800 fois plus petites qu’un cheveu, une fois inhalées, se déposent dans les voies respiratoires et parviennent même à passer outre le système immunitaire. La détérioration du tissu pulmonaire engendrée est irréversible. Un article publié par :

Prof. Dr. Marianne Geiser Université de Berne, Dr. Anthi Liati Empa, Laboratory of Automotive Powertrain Technologies, Dr. Benjamin Brem Paul Scherrer Institute (PSI), Laboratory for Atmospheric Chemistry

Le 29 novembre

Une justice à deux vitesses.

Les « Ailes pour l’ouest » a été condamnée à 131 € pour « affichage illicite » sur un panneau électoral. « Condamnée pour des fait anodins et anonymes j’assume et je respecte la justice » a déclaré G. Dalmard le président. Mais pourquoi l’état ne fait pas respecter la loi à NDDL ? Dégradations, incendies, constructions illicites (voir photo), une fois de plus la justice poursuit les pacifistes et cède aux ultra violents. Un courrier a été envoyé au procureur pour dénoncer l’impunité de certains. Les conséquences de la décision d’un gouvernement qui n’a pas su imposer l’état de droit à NDDL.

le 26 novembre

Fermeture de Rennes St Jacques pour travaux.

Tous les vingt-cinq ans environ, des travaux de réfection de la piste de l’aéroport de Rennes Saint-Jacques sont engagés. La Région Bretagne, autorité de gestion de l’aéroport, investit 10,50 M€ pour le « resurfaçage et le renforcement de la piste et du taxiway ». Les balisages lumineux de la piste et des points d’attente seront également remis à neuf ainsi que les réseaux d’eaux pluviales confortés. La piste sera donc fermée du 2 au 28 mars 2020. L’aéroport invite « les usagers, habituels ou occasionnels, à anticiper leurs déplacements ».

Il faut rappeler qu’en 2018 c’est 850.000 passagers qui ont pris l’avion à Rennes. Même si ce chiffre est petit par rapport aux 7 millions de NA il faut s’attendre à une augmentation significative de nos nuisances en mars. Si vous voulez voyager ne choisissez pas ce mois-là ! C’est du 2 au 28 mars.

Le 22 novembre

mesurettes

Le 19 novembre

Sur la ZAD après les intimidations (incendie) les problèmes continuent. 

Le 18 novembre

ville et Aéroport

Le 17 novembre

Coup de gueule-NA-20191106

Le 15 novembre

Etat des lieux de l’aéroport qui frise la saturation par le journaliste Antony Torzec avec Laurent Noirot-Cosson, son directeur commercial et marketing. Ce dernier déclare :   « Les annonces de l’Etat quant à l’agrandissement de l’aérogare et l’allongement de la piste de 400 mètres viennent à point nommé. 
L’aéroport nantais ne finit pas de progresser, bien plus d’ailleurs que les autres aéroports français. Avec 5,6 millions de passagers entre janvier et septembre dernier, son trafic a bondi de 17,6% par rapport à la même période l’année dernière. Une fréquentation record due notamment à l’ouverture de 29 nouvelles lignes, essentiellement des low-cost. »

Les chiffres d’octobre viennent de tomber, plus 16,8% sur les 12 derniers mois.
Qui a dit que le trafic à Nantes Atlantique allait stagner puis diminuer ?

Le 12 novembre

Le gouvernement chinois prévoit de construire plus de 500 aéroports à l’horizon 2020. La Chine comptera alors plus de 500 aéroports (+200). Le plan prévoit également d’augmenter le nombre d’hélicoptères et de jets privés, à plus de 5 000 d’ici 2020. De même, a-t-il ajouté, le total annuel d’heures de vol devrait atteindre 2 millions d’heures (732.000 en 2018).

Le Conseil des affaires de l’Etat a également déclaré que la Chine va stimuler la formation des pilotes et étendre l’utilisation des aéronefs, catastrophes, urgence médicale, surveillance, environnement, etc …  

Qui a dit que l’aviation était sur son déclin ?

Le 8 novembre

Position du Coceta sur la décision annoncée par la DGAC

Une décision qui méprise l’humain et ruine toute chance de développement durable pour l’agglomération nantaise

La décision concernant le réaménagement de Nantes-Atlantique est tombée lundi dernier, annoncée par le 4ème de cordée, un secrétaire d’Etat Jean-Baptiste Djebbari, missionné par ce gouvernement courageux pour porter la bonne parole. Elle signe un nouvel enterrement de première classe pour la démocratie.

Après s’être assis sur les résultats d’une consultation dont il était à l’origine, le gouvernement a ignoré le bilan d’une concertation organisée à son initiative ; bilan qui préconisait de diligenter des études sur les conséquences sanitaires pour les populations survolées avant la prise de décision et qui invitait par ailleurs l’État à étudier l’hypothèse d’un transfert de la plateforme aéroportuaire.

Ce Gouvernement a préféré annoncer, au mépris des avis exprimés à sa demande par les citoyens, qu’il avait décidé de multiplier par deux les nuisances, déjà insupportables, infligées aux populations survolées (plus de 80000 personnes dès 2021). Les chiffres officiels donnent un trafic à plus de 7 millions de passagers fin 2019 et comptabilisent l’ouverture de 29 nouvelles destinations au départ de Nantes en une seule année. Les perspectives les plus crédibles sont d’au moins 15 millions de passagers à l’horizon 2040.

Dans une communication bien huilée et verdie à la mode du moment, le gouvernement nous explique pourtant que cette solution à minima constitue une réussite qui préserve les populations, le développement économique, la planète et le Grand Ouest. Et tout le monde de reprendre en chœur le refrain, à commencer par un certain nombre d’élus locaux en quête d’alliances pré-électorales. Tout le monde donc sauf les riverains grincheux et réfractaires, mais surtout réalistes et bien informés.

On nous explique que l’allongement de la piste va réduire les nuisances sonores car Nantes sera survolée de plus haut (30 mètres) : Mensonge. Cette soit-disant diminution des nuisances sonores restera en fait, dans l’échelle du bruit, totalement imperceptible par les habitants survolés. Elle ne concernera de surcroît que les atterrissages et les seuls Nantais.

Les décollages, beaucoup plus bruyants, ne seront pas modifiés et impacteront toujours autant les communes du Sud-Loire (Saint Aignan, Bouguenais et Rezé principalement mais également Les Sorinières, Pont-Saint-Martin et Bouaye).

Quant aux Nantais, ils n’ont rien pour se réjouir, car si le centre-ville était jusqu’à présent épargné du fait d’une dérogation transitoire (en attendant le transfert vers le nouvel aéroport), le réaxage sur le centreville, imposé par la réglementation internationale, pour permettre un atterrissage assisté (ILS) et sécurisé se fera dès 2021. Ce réaxage implique un survol du centre-ville, en particulier du coeur historique et commerçant ainsi que de l’Ile de Nantes.

 On nous explique qu’uniquement par beau temps et par vent faible, l’atterrissage pourra peut-être être maintenu sur sa trajectoire dérogatoire actuelle. On s’étonne que la DGAC envisage cette solution qu’elle réfutait catégoriquement jusqu’à présent au nom de la sécurité. Mais il est vrai que le survol massif de l’Ile de Nantes, impliqué par le réaxage, paraît peu compatible avec le développement immobilier très dense actuel et en projet sur ce même secteur, programme élaboré alors que la décision du transfert de l’aéroport actuel était validée (comme l’ensemble du nouveau Programme Local d’Urbanisme Métropolitain). Encore faudrait-il que la dérogation partielle soit réellement accordée (quid des responsabilités en cas de crash aérien ?) et que le pilote ait envie de prendre le risque d’atterrir de visu alors qu’il peut disposer d’un guidage automatique. Même si c’était le cas, cela impliquerait que finalement la totalité des Nantais du centre-ville, de l’Erdre à la Loire, soit impactée, les uns ou les autres en fonction de la météo.

On nous parle également de la mise en place d’un couvre-feu, obtenu grâce à l’union sacrée de nos élus locaux. Certes, il est préférable de bénéficier d’un sommeil de 6 heures consécutives (surtout pour un enfant) plutôt que d’être réveillé au beau milieu de la nuit mais ce régime-là, vécu toute l’année, weekend et vacances compris, reste malheureusement grandement insuffisant pour une récupération physique et psychique moyenne.

Il n’empêchera pas non plus les atterrissages d’urgence pour des raisons de retard ou de sécurité, ni l’atterrissage autorisé pour les nombreuses compagnies low-cost basées à Nantes.

            On nous parle également de compensations financières exemplaires.

En termes d’insonorisation, seulement 10 % supplémentaires sont accordés par rapport au régime de droit commun, ce qui correspond en moyenne à 1400€ supplémentaires pris en charge. C’est donc une goutte d’eau à l’échelle d’un logement. Sans compter un nombre important de dossiers refusés pour de multiples raisons.

L’enveloppe annoncée de 15 M€ au titre des compensations exemplaires ne suffira même pas à financer la construction d’un seul nouveau collège à la place de celui de la Neustrie (Bouguenais), condamné par cette décision car directement situé sous les avions, et dont le montant est évalué à 20M€ !

Toujours dans le registre de l’exemplarité, le droit de délaissement pour les personnes habitant la zone la plus bruyante (62 Lden), soit 170 maisons, n’est prévu pour s’appliquer qu’aux personnes ayant acheté, construit ou fait une rénovation dans la période comprise entre décembre 2010 et le 17 Janvier 2018. Pour les autres, il est sans doute acquis qu’ils sont déjà devenus totalement sourds depuis longtemps.

Au niveau environnemental, ce projet de réaménagement aboutira à un survol deux fois plus important du lac de Grand Lieu à basse altitude et au sacrifice de la richesse floristique reconnue « à caractère rare et exceptionnel », en réunion  » acteurs associatifs » et dans deux cahiers d’acteur pendant la Concertation; détruite et remplacée par des quantités énormes de remblai pour construire les 400m de piste supplémentaire.

            Sur la question explosive de l’accessibilité et du stationnement, le Gouvernement botte en touche : débrouillez-vous. Survolés ou pas, ce sont l’ensemble des habitants de la métropole et des utilisateurs de l’aéroport qui vont pouvoir se « réjouir » d’emprunter les axes déjà archi saturés (périphériques, pont de Cheviré…) d’accès à la plateforme. On imagine aisément comment une multiplication par deux du trafic aérien paralysera encore plus le trafic routier et renforcera «l’enthousiasme » général pour utiliser cet aéroport enclavé ou simplement se déplacer dans l’agglomération.

            Côté stationnement, rien n’est prévu, ce qui laisse supposer que le stationnement sauvage et le système D de location d’espaces par des privés (jardins, terrains,,,) auront encore de beaux jours devant eux.

 A moins que ce ne soit les accès par transport en commun ou en train qui soient privilégiés un jour lointain ? Mais comment seront-ils financés ? Combien de temps avant qu’ils ne deviennent opérationnels face à un aéroport déjà saturé ? Et sur la base de quelle concertation (pipée ?) des habitants concernés qui subiront pour certains la double peine (nuisances avion et train à Bouguenais et Rezé par exemple) ?

            Comment penser sérieusement que tout ce bricolage sera compatible avec l’ambition légitime de développement économique pérenne du Grand Ouest équitablement réparti et créateur d’emplois sur l’ensemble du territoire ? A-t-on pris en compte que la seule agglomération nantaise gagne plus de 10000 nouveaux habitants par an ?

 Quand le Gouvernement agit en étant empêtré dans des considérations politiciennes ou acculé par des minorités violentes plutôt que dans le sens de l’intérêt général, de simples citoyens ont du mal à peser et à faire valoir leur point de vue.

 Ils sont broyés par une communication massive et univoque, démultipliée et peu remise en cause du fait de la recherche incessante du sensationnel et du scoop. Il est étonnant de voir que sur ce dossier le Gouvernement semble avoir adopté les arguments des anciens zadistes, lesquels après avoir obtenu, par la violence, gain de cause sur l’abandon du nouvel aéroport à NDLL, permettent à la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) de faire passer la pilule d’un doublement du trafic dans un espace hyper-urbanisé et contraint comme une solution pérenne, respectueuse de l’environnement et préservant les humains !

 Les uns et les autres font preuve d’un grand mépris social. Les premiers par cynisme et opportunisme (élections obligent) et les seconds au mieux par utopie et manque de réalisme (le trafic va décliner par miracle). Au milieu, la population essaie de défendre ses droits, l’avenir de son territoire et de protéger ses enfants.

Nous avons la légitimité démocratique pour nous et il n’est pas honteux de replacer l’humain au centre de l’éco-système. C’est le sens de notre message et de notre combat.

Nous invitons les habitants de l’agglomération qui partagent notre vision à nous rejoindre le dimanche 10 novembre prochain sur le parvis de l’aéroport à 15h pour manifester contre cette décision et en faveur d’une vision plus humaniste et durable de l’aménagement équilibré de notre territoire commun.

Ce passage aux forceps d’un réaménagement de Nantes-Atlantique à minima et contraint, imposé sans l’écoute de la population ni des entreprises, conduira inéluctablement à son transfert à moyen terme.  

Le 5 novembre,

Attention messieurs les viticulteurs. La réponse aux problèmes de stationnement par l’entreprise Vinci aéroport n’a pas de limite. En effet à l’aéroport de Bergerac à Monbazillac (en Dordogne) Vinci utilise l’espace entre les rangées de vigne comme espace de stationnement. Heureusement à Nantes il n’y a pas de vignoble auprès de Nantes Atlantique. Il faut souligner que la photo n’est absolument pas retouchée. On ne parlera pas des retombées de particules fines qu’on retrouve dans le vin !!!

Le 30 octobre

Lettre d’une maman à Ouest France

 

Le 25 octobre

Où est passé la cagnotte de NDDL ?

Comme nous l’avons déjà signalé dans ces lignes, dans le contrat signé en 2010 entre l’État et Vinci-Airport, pour la construction du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes, une clause prévoyait que les compagnies aériennes pré-financent la construction du futur aéroport. Ce pré-financement de 2% sur les redevances aéroportuaires de Nantes-Atlantique continue d’être prélevé. Cette « cagnotte » dort actuellement dans les caisses d’AGO (Vinci). Contacté à plusieurs reprises, le ministère n’a pas répondu. Du côté d’AGO, on indique que « malgré les demandes de clarification auprès de l’État, la décision politique d’abandon de Notre-Dame-Des-Landes ne s’est toujours pas traduite contractuellement, et AGO attend les dispositions de l’État pour déterminer l’affectation de ces montants ». Bref la langue de bois habituelle.

 

Le 22 octobre

Une nouvelle intervention de la commission « Action ». Vendredi soir une centaine d’adhérent ont manifesté dans l’aérogare avec une couverture de survie sur le dos. Couché par terre ils ont brandi des banderoles sur lequel on pouvait lire : « Pas d’habitations sous les avions », « Particules fines et pesticides même combat », « Pour sauvegarder le lac et notre environnement, transférez Nantes Atlantique » et « Cette concertation ne sera pas un nouveau déni de démocratie ». Une belle démonstration de notre détermination. L’augmentation des vols jour et nuit n’est plus supportable. Bravo aux participants.

Le 18 octobre

La DGAC a publié hier le nombre de passagers ayant pris l’avion pour 2019. Depuis le mois de janvier, c’est 5 628 000 personnes qui ont pris l’avion à Nantes soit une augmentation de +17,6 %. Contrairement à ce que la DGAC avait elle-même annoncé, sur les 12 derniers mois c’est 7 041 000 passagers qui ont embarqué, soit une hausse de 16,6% par rapport à 2018. Au total c’est 48 888 passagers depuis le mois de janvier 2019 (+9,9%) et 63 028 décollages ou atterrissages qui ont été enregistrés ces 12 derniers mois, soit +9,5% de vols de plus qu’en 2018. Ce qui signifie qu’un peu plus de 172 avions par jour (63.028/365) atterrissent ou décollent de Nantes Atlantique. Sans oublier que ce calcul est la moyenne journalière sur l’année. Et on ose nous expliquer qu’en doublant ce chiffre on n’augmentera pas les nuisances « bruit et pollution » ??

Le 15 octobre

Départ de campagne avec un rappel des oubliés.

Une belle banderole lundi soir devant le salon Mauduit soulignant le sujet manquant de cette campagne pour l’élection municipale. Pendant toute la durée du show à l’intérieur du salon s’est tenue, dehors, une réunion entre le COCETA et Alice l’attachée de Johana Roland ainsi que Thomas (en charge des problèmes d’aéroport). Aucun résultat, mutisme complet sur le réaxage des procédures d’approche des avions qui survoleront Nantes, juste un vœu pieux, « ne pas augmenter les nuisances ». Sans préciser pour qui ? Johanna Roland a confirmé son rendez-vous avec le COCETA pour lundi prochain. Sans exprimer quels seront les sujets abordés  !  A suivre.

 

Le 11 octobre

Parlons gros sous : Combien peut rapporter un aéroport ?

Deux sons de cloche. Éric Fuchsmann, Directeur Grand Ouest d’Air France, souligne que pour les petits aéroport « le marché est très fragile et moins de passagers, c’est évidemment moins de recettes ». Le low-cost a tendance à faire croire que les choses n’ont plus de valeur. À Brest, un vol vers Paris à 59 euros avec un taux de remplissage inférieur à 60 % ne paie même pas le carburant, dans ces conditions il est très difficile de pérenniser une ligne sans aide publique. Mais l’état va-t-il continue à payer ?
              La DGAC de son côté ainsi que l’Union des aéroports français annoncent « 355 millions d’euros de bénéfices par million de passagers ». « Mais aussi 100 emplois directs et 400 indirects ». Si l’on applique stricto sensu ce ratio à Nantes, avec 7 millions de passagers on atteint la somme astronomique de 2 milliards 450 millions par an de Bénéfice. Sans vouloir ignorer les retombées positives sur la région, on comprend mieux que la DGAC n’a aucune envie de réduire le développement de l’aéroport. (source CAPITAL)

 

Le 8 octobre

Et si on fermait les aéroports inutiles ?

« Il y a quarante ans, chaque baron politique local voulait son aéroport ». Par exemple Saint-Brieuc, qui en 1985 a couté 17 millions, n’a aujourd’hui plus aucune ligne commerciale, et coûte environ 550.000 € par an. L’aéroport de Lannion, lui, coûte 3,025 millions € par an. À Lorient, la note grimpe à 862.500 € par an et aucune ligne commerciale (militaire). A Morlaix le déficit atteint près de 300.000 € par an. Quant à Rennes (476.000), Dinard (130.800) et Quimper (113.400) ils sont juste « à l’équilibre ». Nantes et Brest sont les seuls qui enregistrent actuellement des résultats positifs.

« Un aéroport qui attire moins de 700.000 à un million de passagers par an peut difficilement arriver à l’équilibre », estime l’Union des aéroports français (UAF). Sachant qu’on ne peut pas obliger la clientèle à utiliser les aéroports non rentables, si on fermait ces aéroports l’économie (locale) serait de plus de 6 millions € par an, et fournirait de nouveau terrains pour l’agriculture ? Sans compter que L’état en 4 ans a versé pour soutenir la ligne Lannion-Paris (12,1 millions € versés à Hop), pour Lorient-Lyon (3,45 millions € accordés à Eastern Airways) et pour Brest-Ouessant (2,68 millions € pour la Finist’Air). Mais l’État renouvellera-t-il sa participation en 2019 ?Un dessin valant mieux qu’un long discours, ci-dessous les aéroports avec le nombre de passagers par an.

Le 4 octobre

Pour ceux qui n’auraient pas vu l’émission sur Télé Nantes.

Jean-Claude Lemasson, maire de Saint-Aignan Grand Lieu et Yannick Fetiveau, maire de Pont-Saint-Martin, demandent le transfert de l’aéroport Nantes-Atlantique. L’Etat doit rendre sa décision fin octobre.

https://www.telenantes.com/societe/la-quotidienne/article/la-quotidienne-transfert-ou-pas-de-nantes-atlantique

 

Le 1er octobre

Bravo à tous pour cette super manifestation.

Les médias ont bien retranscrit notre volonté de transfert. Nous étions entre 700 et 1000 à braver la pluie. Il faut rappeler que nous n’étions qu’environ 300 en octobre 2017 à Nantes. Quelques automobilistes ont légèrement souffert de notre passage, mais dans l’ensemble nous avons défilé dans la bonne humeur grâce, il faut le souligner, à une parfaite organisation de la commission action. Les garantes ont relayé notre détermination, ce qui a eu pour conséquence de redynamiser les plus désappointés. Mais il faut espérer maintenant que les décisions de l’état vont prendre en compte les recommandations des garantes ! !

 

Le 29 septembre

Les élus se font entendre.

Une douzaine d’élus du Sud Loire se mobilise pour contrer toute opinion d’aménagement de l’aéroport. « Nous demandons audience à la DGAC pour avoir connaissance des études en cours ». « Nous souhaitons rencontrer la ministre de la transition écologique et solidaire, et des transports, ainsi que les principaux partis politiques qui sont sur le sujet toujours aux abonnés absents ». « L’état nous a menti ». « Qu’en 2 mois la DGAC aboutisse à une conclusion pour que l’état prenne une décision nous laisse rêveurs, d’autant que ce calendrier est superposé avec le calendrier irréaliste de la concession afin que le concessionnaire sache sur quelle base se développer ». Cela peut amener une décision irréfléchie et pas assumée. Le transfert reste la seule solution.

Signé des Maires de : Bouaye, Brains, Geneston, La Chevroliere, La Montagne, Pont Saint Martin, Saint léger les Vignes, Vertou, Bignon, Les Sorinières, St Sébastien sur Loire, Mme Bigeard conseillère départementale, M. Hervochon conseiller départemental.

 

Le 27 septembre

Le nombre d’avions va doubler d’ici 2038.

Monsieur Guillaume FAURY, le patron d’airbus dévoile les prévisions pour son entreprise sur 20 ans. Il compte sur le recrutement de 640.000 techniciens et la nécessité de former 550.000 pilotes dans les 20 ans qui viennent. Il prévoit le doublement de la flotte mondiale, soit 39.210 nouveaux appareils. On peut penser que ce grand chef d’entreprise n’a pas vraiment la possibilité de se tromper dans ces prévisions, ce qui nous confirme que la limitation du trafic aérien est bien une complète utopie.

Ce matin Christine Orain (Vice-présidente du Département de Loire Atlantique) déclare qu’il faut absolument déplacer le collège de la Neustrie. Le principal lui a téléphoné, il ne peut plus dormir la nuit ???  Et nous alors ? Il est vrai que nous ne sommes pas «principal de collège». Il faut absolument prévenir les autres responsables des écoles primaire et maternelle de lui téléphoner, pour prévoir de déplacer une dizaine d’école.

Et si déplacer l’aéroport coûtait moins cher ? Tous à NA dimanche.

 

Le 24 septembre

Deux dates importantes, le 29-9 et le 5-10 :

D’abord le 29 septembre, grande manifestation conviviale à NA tous habillés en BLEU CLAIR.

Puis ensuite le samedi 5 octobre les permanences de 10h à 12 h dans les différentes antennes : St Aignan Espace de vie locale, Bouguenais salle René Guy Cadou, Bouaye Salle Germaine Tillion, Rezé 12 rue des déportés, Pont St Martin Salle annexe de la mairie, La Chevrolière Maison des associations rue Alfred Lemaître et Les Sorinières Espace Camille Claudel (bureau des associations à l’étage).

D’autre part, on constate une fois encore que le risque est là. Vous avez tous entendu qu’un avion c’est écrasé à Pluvigner dans le Morbillan (le 19/9) ; c’est bien la preuve que les statistiques ont raison. Les malheureux époux Kauffer dont la maison a été détériorée sont encore en observation à l’hôpital de Lorient. Puis à suivre un autre accident avec un appareil de la Luftwaffe en Allemagne (le 21/9). Alors pour vous faire une opinion vous trouverez ci-dessous la courbe des statistiques officielles concernant les Crash d’avions. On peut constater que 73 % des accidents arrivent à proximité d’un aéroport.

Le 19 septembre

Qui a dit que le train allait concurrencer l’avion ?

On nous avait dit que la nouvelle ligne de train à grande vitesse Rennes/Paris allait faire baisser le nombre de vols par avion surtout avec un prix dissuasif pour un vol aux alentours de 400 €, même s’il existe de rares vols à 51 € (dans certaines conditions). Eh bien que nenni ! Le nombre de vol Rennes Paris a explosé en 2018 de +31.6 % ce qui démontre, s’il en était besoin, que rien n’arrête la croissance du trafic aérien.  Et pourtant le billet Ouigo est aux environs de 20 € et le billet seconde classe normal entre 50 et 100 € pour 1h 30 de trajet ?

Qui a dit que c’était une question de prix ?

 

Le 17 septembre.

Et voilà ! les vacances sont terminées.

Loin du bruit des avions on avait redécouvert le plaisir d’être à l’extérieur. Profiter d’un bon barbecue ou d’un apéro les pied dans l’eau, mais là, du coup, en rentrant on est retombés sur terre. Dès le premier jour, le 29 Aout, un Antonnov nous a saupoudré d’une épaisse fumée noire alors qu’on nous avait affirmé que plus jamais il n’y aurait ce type d’avion à Nantes Atlantique. Bref, en parlant de promesses on attend avec impatience les décisions de la DGAC suite aux recommandations des « garantes ». Le transfert ressort des cartons ! c’est grâce à vous, merci à tous pour votre action. « On n’a jamais tort d’essayer d’avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu’ils n’ont pas tort ! » (R.D.).

 

Le 31 juillet. Fin de la concertation.

Un immense merci à tous les adhérents et sympathisants pour leurs participations et leurs contributions à ces actions à la fois communes et personnelles. On ne lâche rien. En attendant les résultats nous vous souhaitons d’excellentes vacances. Merci encore.

 

Le 30 juillet. J-1

Voilà demain c’est le dernier jour

Plus de 9000 contributions ont-été faites. Vous pouvez encore une dernière fois envoyer un message. https://www.reamenagement-nantes-atlantique.fr/

Ci-dessous deux exemples tirés du discourt de notre président. Pour vous faciliter la tâche, juste 1 minutes, un « copier-coller » et on va arriver à 10.000. Du jamais vu.

 « C’est une concertation de ravalement de façade ! Sans aborder la problématique de fond ! L’enclavement d’une plateforme aéroportuaire en plein développement dans une zone ultra-urbanisée ! Seul un transfert peut répondre à la demande du Grand Ouest ».

ou

« Cette concertation n’est pas à la hauteur de l’enjeu majeur pour les populations de Nantes et sa Métropole pour les 50 ans à venir. Pas à la hauteur de l’immense impact sanitaire sur ces habitants. Seul un transfert peut répondre à la demande du Grand Ouest ».

 

Le 29 juillet. J-2

Plus que 2 jours.

Si vous hésitez encore, accédez au site de la concertation et faites un « copier-coller ». https://www.reamenagement-nantes-atlantique.fr/

Pour vous faciliter l’opération, nous vous suggérons 2 exemples tirés du discourt de notre président.

 « Nous dénonçons la durée, nous dénonçons la période choisie, nous dénonçons son périmètre, nous dénonçons l’intégration de l’accessibilité, nous dénonçons les scénarios avec un objectif à 15 millions. Seul débat public sur un transfert peut répondre à la demande du Grand Ouest ».

ou

« Depuis le 17 janvier 2018 et l’annonce de l’arrêt du transfert, la DGAC est obligé de se fourvoyer pour justifier l’injustifiable ! Nous découvrons dans cette concertation, que la DGAC a sorti les vieux dossiers du placard sur le réaménagement de l’aéroport, déjà commandés et demandés par différentes et multiples commissions, sans même se donner la peine de réactualiser les ni prendre en considération l’urbanisation qui a continué de se développer cette dernière décennie. La DGAC l’a déjà démontré il faut transférer cet aéroport ».

 

Le 28 juillet. J-3

Rencontre sur le site de NA, du COCETA, avec un SPOTTER.

Mais savez-vous ce qu’est un Spotter ? Un spotter est un passionné d’aviation parcourant les aéroports et aérodromes pour observer, répertorier, prendre des photos d’avions et/ou notes diverses (photos d’empennage, immatriculations entre autres), à la recherche d’un modèle rare, qu’ils cherchent à être le premier ou la première à avoir repéré.

L’origine du terme remonte à la Seconde Guerre mondiale. En anglais, « to spot » signifie « repérer ». À la merci des bombardiers allemands, un réseau anglais était chargé de la surveillance du ciel.

Malheureusement ils ne sévissent que sur les aéroports et donc ne peuvent nous fournir aucune photo des environs de l’aéroport ni d’avions sur les maisons alentours.

 

Le 27 juillet. J-4

Ambiance festive du comité d’accueil à la dernière permanence de la DGAC à St-Aignan. Voir photo ci-dessous.
Hier nous avons parlé des 9.000 contributions sur le site de la concertation mais la surprise pour la DGAC c’est que pour le T4 de ROISSY il n’y a eu que 1600 contributions.
Quant aux cahiers d’acteurs ils sont, pour l’instant, à 30% pro-transfert et parait-il, ils auront chacun une réponse. On attend pour voir !
Vous avez vraiment, avec d’autres associations, influencé le débat, la DGAC n’en revient pas. Bravo, on ne lâche rien, il reste 4 jours pour mettre des remarques sur le site :  https://www.reamenagement-nantes-atlantique.fr/

Le 26 juillet. J-5

Comme vous le savez, et qui est inscrit ci-dessus, il ne nous reste que 5 jours pour faire entendre notre voix. Actuellement il y a environ 9.000 contributions sur le site de la concertation. Mais ce n’est pas fini vous pouvez encore et encore mettre plusieurs messages et raconter ce que vous vivez. Dernièrement il y a eu quelques avions qui sont passés très bas sur les Couêts. Les avions la nuit. Il faut le dire. C’est sur  :  https://www.reamenagement-nantes-atlantique.fr/

 

Le 25 juillet. J-6

Le groupe AirFrance-KLM révèle, dans cahier d’acteur, que les Cies continuent toujours de verser une redevance spéciale pour le transfert vers NDDL !
Fin 2017, la cagnotte était de 121 M et continue de grossir.
Une provision pour un futur Transfert ? https://t.co/6PIreD1PdE

 

Le 24 juillet. J-7

Le mot du président.

OUI le Transfert est crédible !

Cela fait maintenant un an et demi que l’association COCETA est née !

En un an et demi, 8 antennes ont été créées ! Nous sommes plus de 1 500 adhérents ! Nous sommes devenus un interlocuteur incontournable auprès des élus, des administrations et de l’État !  Le nombre et l’unité font notre force !

Alors nous ne pourrons pas accepter que certaines et certains parlent au nom du COCETA, ou se servent du COCETA pour faire la promotion d’une autre vision que celle définie par le Bureau et le Conseil d’Administration ! Chaque antenne est représentée au CA. Nous sommes à l’écoute de tous nos adhérents, nous pouvons avoir des divergences de point de vue, mais lorsqu’une décision est adoptée à la majorité par le Bureau et le CA, nous devons la porter ensemble, tous ensembles d’une même voix !

Venez nombreux Vendredi prochain 26 juillet, soit à Bouguenais le matin (8h30/9h30), soit à Saint-Aignan de Grand Lieu en soirée (16h ….), même les deux !

Je compte sur vous !

Joël SAUVAGET

 

Le 23 juillet. J-8

Rectification quant aux numéros de réclamations à l’aéroport. Si vous constatez une anomalie dans le vol des avions, trop bas, trop bruyant, etc… n’hésitez pas à appeler les numéros suivants ou à envoyer un mail. Mais surtout il vous faut impérativement une ou 2 références (et c’est souvent le plus difficile), Ex : le nom de l’avion, le nom de la compagnie, l’heure de passage, le lieu, etc …

Le contact : Anne Podevin 02 40 84 96 80    a.podevin@nantes.aeroport.fr

Ou la responsable du service :

              Anne Le Gohebel 02 40 84 82 97    a.legohebel@nantes.aeroport

D’autre part, la DGAC cherche à diviser ses contradicteurs. Nous rappelons que le COCETA rejette toutes les propositions de réaménagement et que tous ses membres sont unanimes pour demander le transfert. Il vous reste 9 jours pour vous exprimer sur : https://www.reamenagement-nantes-atlantique.fr/

 

Le 22 juillet. J-9

Cocorico !!

L’attractivité de notre région n’est pas un hasard, mais elle nécessite un aéroport digne de notre dynamisme. Nantes est devenue une des capitales de la « French Tech », nos emplois augmentent surtout dans l’innovation avec : + 20 % dans le numérique, + 18.8 % dans l’aéronautique, + 17.4 dans la conception recherche, + 10.8 % dans la santé. (Chiffres Pôle EmploiAURAN)

Notre taux de chômage diminue avec 6.5 % sur Nantes Métropole alors qu’il est à 8.5 % de chômeurs au niveau national (France métropolitaine). Soit 2 % de moins.

D’autre part nous sommes ; N°1 de l’évolution annuelle du nombre d’étudiants à + 3.2 %, et des diplômes ESR à + 4.6 %. Et enfin N° 1 de l’augmentation des établissements de + de 250 salariés (2012/2017). (Chiffres-INSEE-AURAN)

Voilà en quelques chiffres des raisons supplémentaires pour construire rapidement et en dehors des zones urbaines un bel et grand aéroport capable de soutenir ces performances. Demandez son transfert.

Exprimez-vous sur :  https://www.reamenagement-nantes-atlantique.fr/

 

Le 21 juillet. J-10

Coup de chapeau à SAGL.

Même si au premier abord le transfert pour Saint Aignan de Grand lieu parait évident la piste transversale aurait pu diviser mais le conseil municipal a voté à l’unanimité : « Seul le transfert de l’aéroport, écarté par le gouvernement le 17 janvier 2018, demeure le scénario unique permettant de concilier, sans chercher à diviser, à la fois une vision dynamique du territoire du grand ouest et une protection de ses habitants et de son environnement ».

D’autre part plusieurs atterrissages anormalement bas sont observés en ce moment par les habitants des Couêts. Même si la chaleur peut en partie expliquer cette faible altitude (voir News du 14/7), l’impossibilité de pouvoir le signaler à l’aéroport pose questions. En effet le N° dédié de Mme Poitevin qui fonctionnait en juin, le 02 40 84 96 97 répond « ce N° n’est pas attribué », et celui de la responsable de service Mme Le Gohebel 02 40 84 82 97 sonne dans le vide. Alors est-ce une volonté délibérée du concessionnaire ?

Exprimez-vous sur :  https://www.reamenagement-nantes-atlantique.fr/

Le 20 juillet. J-11

Jacques GILLAIZEAU choqué, « ça l’affiche mal » !

« Aujourd’hui j’ai la compétence en tant que vice-président de Nantes Métropole. Les collectivités, les gestionnaires et les autres acteurs prennent la parole et s’expriment » mais il souligne que « l’aéroport c’est l’état et le concessionnaire » ce sont eux les acteurs ! … « Il nous parait plus que nécessaire de demander le transfert dans une zone non urbanisée »« Je suis fortement opposé aux différentes options … C’est un sujet que je connais bien … je suis ce dossier depuis le lancement des procédures il y a 15 ans, que ce soit à Nantes, à Paris, ou à Bruxelles »« Je suis choqué de voir que les anti-transfert sont aujourd’hui anti-réaménagement. Ne parlons pas du train qui n’est pas une solution. Il faut le transfert ».

 

Le 19 juillet. J-12

Aéroport de RENNES saturé.

Suite à l’abandon de NDDL les autorités bretonnes sont désormais obligées d’engager des travaux pour que l’infrastructure soit prête à absorber la croissance du trafic. A commencer par augmenter sa capacité de stationnement. « 200 places seront livrées avant la fin juillet et 450 emplacements supplémentaires seront mis en service avant la fin de l’année 2019 ». Le coût des travaux est estimé à 9,6 millions d’euros, pour pouvoir accueillir des avions de type A-350 ou B777 de 350 sièges. Jusqu’à présent l’aéroport ne pouvait accueillir que des courts ou moyen-courriers de 200 places maximum. La croissance annuelle prévue est de 15% soit une saturation à 2 millions de passagers en 2035. La saturation à Nantes étant prévue la même année, que fait-on ? Qui va investir sur moins de15 ans ? Nous ?  Qu’est devenu le vieil adage : « gouverner c’est prévoir » ?

Exprimez-vous sur :  https://www.reamenagement-nantes-atlantique.fr/

 

Le 18 juillet

Le trafic continue d’exploser. Transavia ouvre N.A. Istanbul et N.A. Genève.

Nicolas Hénin, Directeur Général Adjoint Commercial pour Transavia France, déclare : 

« En mars 2019, nous avons franchi à Nantes le cap des 3 millions de passagers transportés depuis le début des opérations. Nous nous réjouissons de l’ouverture de deux nouvelles lignes qui confirment la croissance de Transavia à Nantes Atlantique cet été. Avec Genève et Istanbul – ligne exclusive depuis Nantes, nous avons trois objectifs : diversifier notre offre en Europe en offrant toujours plus de lignes directes depuis notre base régionale, proposer des escapades de courtes durées et permettre aux communautés de se retrouver ». Qui a dit qu’on pouvait limiter les vols ?

 

Le 17 juillet. J-14

L’Agence nationale de sécurité sanitaire et environnementale (ANSES) a passé en revue les 160 dernières études parues depuis 5 ans. Il n’y a plus de doute : la pollution de l’air, par les particules, est en grande partie responsable de 48 000 morts prématurés chaque année. De nouvelles indications, suggèrent un impact sur le cerveau des enfants et leurs capacités d’apprentissage. De nouvelles preuves ont été mises en évidence pour certains composés des particules comme l’ammonium, le sulfate, le nitrate, le fer, le zinc, le nickel, le cuivre ou le vanadium.

L’ANSES recommande de poursuivre les recherches sur des secteurs moins bien étudiés : la pollution agricole, maritime et aéroportuaire. Et en particulier sur l’abrasion des systèmes de freins et de pneumatiques, car ces particules, se fractionnent jusqu’à atteindre une taille nanométrique (PUF), et restent en suspension dans l’air. Exprimez-vous sur :

https://www.reamenagement-nantes-atlantique.fr/

 

Le 16 juillet. J-15

Le trafic a encore augmenté de 20 % en 6 mois.

— « Faut-il rappeler que le débat public date de 2003, et qu’une Déclaration d’Utilité Publique a été approuvée en 2008 …. ? »

— « Faut-il rappeler que 178 décisions de justice ont validé le transfert ? »

— « Faut-il rappeler que l’Europe a confirmé le transfert le 26 avril 2018 ? »

« Enfin, faut-il rappeler que 500.000 personnes ont voté et que même M. Nicolas HULOT en tirait les conclusions en appelant à faire respecter la démocratie ».

Pourtant, le gouvernement décide le réaménagement. Mais quelle confiance peut-on avoir dans les institutions ? exprimez-vous sur :

https://www.reamenagement-nantes-atlantique.fr/

Le 15 juillet

Réunion à Saint Léger les Vignes.

Le maire, G.Gillaizeau retraité, ancien de la DGAC, et donc bien au fait des problèmes de l’aéroport. Il a réuni ses administrés, inquiets, pour les informer des dangers et des enjeux d’un réaménagement. F.Hervochon (conseillé départemental de L. A.) a martelé aux quelques indécis que «Si nous sommes divisés l’état tranchera». Ils soutiennent bien sûr la délocalisation de Nantes Atlantique comme seule solution à la protection des populations et au développement de la région. Tout comme D.Boschet ( de l’ASCAN), M.Deschamps (de l’association (Imaginons ensemble St Léger), G.Maisonneuve et J.Sauvaget (COCETA) qui étaient présents et qui ont développé les problématiques. Ils sont tous unanimement pour que l’aéroport déménage dans une zone non urbanisée. Rappelons que les derniers chiffres soulignent une nouvelle augmentation de 20 % du nombre de passagers en 5 mois par rapport à 2018.

 

Le 14 juillet                   

Pourquoi les avions font-ils plus de bruit en ce moment ?

Non, ce n’est pas simplement parce qu’on est dans le jardin sans l’isolation phonique de la maison. C’est parce que le temps est au beau fixe et que la chaleur est importante. Les molécules d’air sont dilatées donc moins porteuses et les avions montent moins vite. Afin de décoller, les avions ont alors besoin de plus de poussée et les pilotes doivent augmenter les gaz, ce qui provoque davantage de bruit et de rejets toxiques.
De plus, en été, la présence fréquente de cumulo-nimbus qui sont à l’origine de trous d’air et donc dangereux dans les phases de décollage et d’atterrissage, oblige certains vols à faire des écarts de trajectoires.

Il est donc faux de penser qu’en plus s’ils montent plus vite, pour soi-disant diminuer les nuisances, ils vont faire moins de bruit et moins gêner l’agglomération. C’est dans tous les cas plus de bruit et surtout plus de pollution.

 

Le 13 juillet

Les habitants de Bouaye manifestent.

150 boscéens très remontés pour rejeter l’option de la transversale et qui soutiennent le Transfert. Ils dénoncent une impression de duperie dans cette concertation : 
« il y a un refus d’entendre, les discussions sont très orientées ». On constate une fois de plus que la DGAC campe sur ses positions.

D’autre part, les cahiers d’acteurs sur les impacts sanitaires commencent à être déposés sur le site de la concertation. Le N° 1 sur l’incompatibilité du développement, le N°2 sur les pollutions atmosphériques, et le N°3 sur les nuisances sonores. Après relecture par les « garantes » pour éviter tout propos fallacieux vous pourrez aller les cahiers, accompagnés de photos et d’un graphisme remarquable, ils sont formidables.

En ce qui concerne les contributions personnelles sur le site de la concertation continuez à donner votre avis, et on rappelle l’adresse :

https://www.reamenagement-nantes-atlantique.fr/

Fin de la concertation le 31 juillet soit J- 17.

Le 12 juillet

Kérozène et Gazole.

On confond souvent le Kérozène et le Gazole et on en déduit qu’il est possible de les utiliser indifféremment l’un ou l’autre, taxe mis à part. Effectivement Il est possible d’utiliser du Kérozène (+ un additif, car trop sec) pour faire fonctionner un moteur diesel (ceux avant les HDI qui pouvaient aussi tourner à avec de l’huile de banane, de frittes, etc …), mais ce ne sont pas les mêmes carburant. Au départ, le Kérozène, à cause de son utilisation, s’appelait « pétrole lampant », puis il a été utilisé en aviation car c’est lui qui a le meilleur (PCI) pouvoir calorifique. En fait on peut considérer que c’est un intermédiaire entre l’essence et le GO. Et pour parler pollution il cumule les inconvénients des 2, de l’essence et du GO.

En quelques mots, le kérozène, (n’ayant ni catalyseur, ni filtres à particules, ni SCR, etc …) pollue beaucoup plus que les 2 autres carburants.

 

Le 11 juillet

Accidents et principe de précaution ?

Les populations ont fait confiance à l’Etat de droit. Le PLU incluant le transfert, a permis une urbanisation galopante même à proximité de la plateforme aéroportuaire. Nous déplorons que la sécurité des habitant de l’agglomération Nantais survolée soit la grande oublié du débat de la concertation. Les estimations précédentes chiffraient à 7 millions de passagers en 2030 alors que nous sommes déjà à plus de 6 millions et la DGAC prévoit 14 millions !

Le 10 juillet

Tous pour le transfert.

On nous redemande notre avis alors qu’on l’a déjà donné. Nous ne sommes pas comme la DGAC, nous ne changerons pas d’avis. Toutes les solutions de réaménagement ont déjà été étudiées par des experts bien plus compétents que nous et ont été rejetées. Leurs conclusions c’est un transfert.

Il ne faut pas croire naïvement que les polluants atmosphériques vont se réduire quel que soit l’orientations des pistes. Les vents dominants ne changeront pas et tous les habitants de l’agglomération seront, à des degrés divers, concernés. La pollution n’a pas de frontière on l’a bien vu avec Tchernobyl. Toutes les options, allongement, transversale, augmentation de l’altitude de survol etc …c’est plus de bruit et plus de pollution pour tous. On parle bien de 14 à 15 millions de passagers !

Si chacun défend égoïstement son avantage on divise les avis par 4 et la DGAC pourra sous couvert, et avec l’aval soi-disant « démocratique » … de quelques-uns, faire un réaménagement bricolé de l’aéroport qui restera enclavé. Sans parler des accès déjà complètement saturés. Quel aéroport voulons-nous ?

C’est très simple, on veut un bel et grand aéroport moderne permettant de rejoindre toutes les capitales mondiales sans impacter les habitants de la métropole et permettre le développement économique de notre région. Surtout pas un aéroport enclavé, bricolé, incapable de se développer suffisamment pour répondre aux aspirations de l’ouest de la France. « Diviser c’est régner » ? Et bien pas à Nantes Atlantique. On continue de rester unis et réclamer un nouvel aéroport. N’hésitez pas, mettez plusieurs avis sur :

https://www.reamenagement-nantes-atlantique.fr/

 

Le 9 juillet

Texte signé des 24 maires de Nantes Métropole pour la concertation.

Il commence par des mots évasifs. « souhaiter que le réaménagement … n’aggrave pas les nuisances …». Mais ne pas aggraver les nuisances laisse à supposer qu’actuellement elles sont supportables ??? Dans ce texte jamais le « transfert de l’aéroport » n’est évoqué, juste un petit sous-entendu « toutes les hypothèses doivent être mises sur la table ». Le mot de « transfert » n’est jamais écrit. On a connu des exposés plus tonitruants. Puis quelques incantations comme : « il y a des imprécisions sur le futur plan d’exposition au bruit ». Des demandes d’expertises « que toutes les hypothèses limitant les impacts sonores sur les populations soient investiguées et proposées », la « modification des accès routiers … et des itinéraires des transports en commun ». Et encore et toujours des vœux pieux : « un aéroport international pour le grand ouest », assurant « le développement de l’activité et que des évolutions concernant la plateforme aéroportuaire et son exploitation ne puissent se faire sans que les acteurs du territoire et particulièrement Nantes Métropole n’en partagent la vision stratégique et les décisions correspondantes ».  Aucune volonté affichée de chercher une solution de transfert qui seule permettra de supprimer tous les problèmes de Nantes Atlantique.

 

Le 8 juillet

Un coup de chapeau !

Comme beaucoup d’entre nous notre président Joël Sauvaget a posé ses valises pas très loin de l’aéroport avec cette volonté d’être à la campagne près de la ville. De notoriété publique le déménagement de l’aéroport était prévu. Les plus hautes instances de l’état annonçaient le respect de l’avis du vote des citoyens et des 170 jugements favorables. En 2014 Joël, décelant quelques ambiguïtés, (avec raison) fonde le « Collectif des citoyens engagés pour le transfert » le COCETA, et mène avec quelques amis des actions d’information pour souligner l’importance de ce transfert. Le 17 janvier 2018, la bombe explose, l’état recule et abandonne le transfert en dérogeant au respect de la loi sur la ZAD. Joël explique, « Ce déni de démocratie a été un énorme coup de massue mais nous étions tellement en colère que nous avons décidé de repartir au combat ». Il transforme le collectif en association : Le « COllectif des Citoyens Exposés au Trafic Aérien », le COCETA, statut permettant des actions judiciaires et la naissance d’antennes dans toutes les communes impactées. Actuellement 8 antennes et environs 1000 adhérents. Il diminue alors son activité professionnelle d’entrepreneur (Boucherie-charcuterie-traiteur, SOBREDA) d’un mi-temps et devient un spécialiste de l’aéronautique, en déclarant : « Passer de 7 à 15 millions de passager par an … est inimaginable », il enchaîne les réunions et les déplacements pour défendre les citoyens survolés par les avions.

Alors un grand merci à notre président pour son énergie et son travail.

 

Le 7 juillet

Ne soyons pas pessimistes mais réalistes.

Dans la vie courante, nous prenons nos décisions en associant la gravité d’un événement à sa probabilité d’occurrence. En clair nous sous-estimons involontairement qu’un accident arrive car il nous fait peur. Dans son livre « Concepts et méthodes probabilistes de base de la sécurité », A.Desroches montre qu’en sécurité si une situation est a priori possible, il faut la prendre comme probable dans les analyses de sécurité. A Nantes, des avions qui survolent le centre-ville toutes les deux minutes représentent un risque réel et donc probable qu’il ne faut pas occulter. C’est vrai, le transport aérien reste le plus sûr. Le risque de mourir en avion est de : 1 sur 205.552, comparé à 1 sur 4.050 en tant que cycliste, 1 sur 1.086 de noyade et 1 sur 102 en voiture. (Source « Préventable Deaths » 2017). Ceci prouve qu’on confond trop souvent la fréquence avec la probabilité de l’événement. Alors n’oublions pas les derniers accidents de 2019 sur des agglomérations :

Le 14 janvier 2019, un Boeing 707 Saha Airlines à Téhéran (Iran), 15 morts.

Le 10 mars 2019, le vol 302 Ethiopian Airlines, 157 morts sur Addis-Abeba.

Le 5 mai 2019, le vol 1492 Aéroflot41 morts à Moscou-Cheremetievo.

Personne ne pourra dire « on ne savait pas ».

 

Le 6 juillet

Une motion unanime de tous les élus a été votée au conseil municipal extraordinaire de BOUGUENAIS il précise :

1/le maintien de la piste actuelle, avec éventuellement un allongement de la piste dans l’emprise actuelle qui se justifierait par une réduction des nuisances sonores ou des impératifs liés à la sécurité de l’activité. On ne comprend pas vraiment comment le bruit va diminuer, et quelle sécurité ?

2/la mise en place d’un couvre-feu (23h-6h avec restrictions sur le créneau 22h-23h). En 2021 si c’est acté.

3/le développement limité du trafic. Impossible, la DGAC l’a précisé en présence de Mme le maire que nous sommes dans un pays de libre entreprise.

4/le renforcement des stations de mesures de bruit et des contrôles de la qualité de l’air sont exigés. Mesurer précisément la pollution nous permettra de savoir pourquoi on est malade. Capteur sur mairie annexe en attente depuis septembre !!!

5/la taxation du kérosène. L’assemblée nationale s’est prononcée contre.

6/la mise en place de parkings silo pour arrêter les stationnements anarchiques et problématiques aux abords de l’aéroport.

7/concernant l’aérogare, les élus signalent qu’ils ne peuvent se déterminer sur le sujet, le dossier n’étant pas assez documenté.

Cette motion pose questions car il n’est pas question de transfert alors que la majorité des groupes d’élus, 3 sur 4, ont évoqués un transfert ? RD, PS, PC. (Merci Anne-Marie L. pour ce CR).

 

Le 5 juillet

Pilotes et contrôleurs aériens s’expriment et remettent en cause le réaménagement.

 « Nous considérons que la possibilité de disposer de deux pistes (la norme) sur le site actuel est trop complexe à mettre en œuvre, voire Impossible. Les experts des précédents rapports de la commission du dialogue de 2013, et du conseil général de l’environnement et du développement durable de mars 2016 était bien conscient de cette problématique. La piste actuelle présente de nombreux défauts, son état, son soubassement, son profil désastreux, le coût élevé qui implique l’arrêt de l’exploitation. D’autre part elle s’oppose à la norme internationale OACI qui exige l’approche dans l’axe à basse altitude au-dessus de Nantes. Une accentuation significative des nuisances pour le survol du centre-ville ».

A lire un avis très intéressant des utilisateurs de l’aéroport, et enfin des personnes qui savent de quoi ils parlent.

collectif pilote, contrôleur aériens

 

Le 4 juillet

Fin de la gratuité pour l’aéro-club de Nantes.

AGO Vinci lui réclame un loyer de 175.000€ hors de ses moyens. Le groupe vise la mise en place d’un poste de stationnement pour avions commerciaux à la place du parking de l’aéro-club. Il est mis en demeure par la société VINCI de payer sous 15 jours sous peine de saisie de ses avions !

Bien loin des capacités financières d’une compagnie aérienne privée, l’aéro-club de Loire-Atlantique (ACLA) est une association loi 1901, reconnue d’Utilité Publique, et basée depuis 99 ans sur l’aéroport de Nantes, pour la formation au pilotage accessible au plus grand nombre et à prix abordable. L’aéro-club compte actuellement 3 salariés, 60 élèves pilotes (et 60 autres en liste d’attente) et est géré par des bénévoles. Ils ont même formé ces 5 dernières années plus de 260 collégiens au Brevet d’Initiation Aéronautique (diplôme de l’Education Nationale).

Dernière minute : Le conseil constitutionnel auditionne le COCETA le 11 juillet pour sa requête.

Ce samedi 6 juillet, Permanence aux Sorinières, aux Couëts, à Rezé, à Pont St Martin, à Saint Aignant de GL, et à Bouaye. N’hésitez pas à passer même si c’est juste pour dire bonjour !

Le 3 juillet

Déchets d’un turbo réacteur

Comme chacun sait la poussée qui fait avancer un avion est fournie par un turboréacteur qui brûle du kérosène. Notre problème est que la combustion est malheureusement incomplète et il en ressort des déchets. Certains sont inoffensifs, comme l’eau, le gaz carbonique, ou l’oxygène, mais les autres sont réputés être très dangereux. Ce sont les oxydes d’azote (Nox) qui sont mortels (œdème pulmonaire), tout comme les hydrocarbures (HC), les monoxydes de Carbonne (CO) (incidence neurologiques), le dioxyde de souffre (SO2) et les particules fines (PUF) qui pénètre les voies respiratoires. Ces dernières sont émises principalement dans les phases de décollage.

Tous ces polluants, reconnus dangereux, sont strictement règlementés pour toutes les utilisations (chaudière, véhicules, etc…) mais pas pour les avions qui rappelons le consomment environ 5 tonnes de carburant au décollage.

OF publie aujourd’hui un article sur le parking du Pianock’tail dont nous avons parlé le 29 juin. 

 

Le 2 juillet

Naissance d’un GIP. Qui va s’appeler FCNA (ne pas confondre avec le foot).

En Français : Groupement d’Intérêt Public qui aura comme nom, Fonds de Compensation des Nuisances Sonores de l’Aéroport de Nantes Atlantique.

Suite à l’annonce, le 17 janvier 2018, de l’abandon du projet de transfert de l’aéroport de Nantes sur le site de Notre-Dame-des-Landes, le Premier ministre s’est engagé sur la création d’un fonds de compensation qui permette : le versement d’un complément d’aide à l’insonorisation des logements.

  • le financement d’opérations de délaissement.
  • la compensation de la moins-value immobilière enregistrée à l’occasion de la vente d’une habitation située dans un périmètre d’exposition défini.
  • le financement d’opérations de transfert d’équipements particulièrement exposés, notamment des établissements scolaires.

Ce fonds doit être abondé par l’État ainsi que par le futur concessionnaire de l’aéroport Nantes-Atlantique. Les collectivités locales qui le souhaiteraient peuvent également contribuer au fonds. L’Etat a proposé la création d’un groupement d’intérêt public (GIP) pour gérer ce fonds.

 

Le 1er juillet Bis

Dernière minute : BOUGUENAIS conseil municipal extraordinaire le 4 juillet à 18h30 en mairie principal au cours duquel les élus se prononceront sur le réaménagement de NA. Venez nombreux.

Le 1er juillet

Un petit résumé du cahier d’acteurs de l’association « des ailes pour l’ouest ».

Dès le début de ce cahier ils soulignent : « Aucune alternative pour accompagner la croissance de l’aéroport de Nantes-Atlantique ». Puis précisant toutes les impossibilités, exiger que dans cette concertation, soient prévus : « Un potentiel à 15 millions de passagers et des perspectives à long terme, … Une présentation aboutie et équivalente des 4 scénarios, et la plus grande transparence sur la nature des travaux à réaliser et leurs modalités de financement ( le concessionnaire … ou l’Etat lui-même ? ) »

Et de conclure : « Le rôle de l’Etat c’est d’être le garant que ce territoire ne sera pas sacrifié et que les capacités de développement seront possibles ….. Mais si l’Etat n’est pas capable de garantir un potentiel de développement …  il doit d’ores et déjà le dire …  et anticiper dès à présent la recherche d’un autre site ».  Cahier-acteur-ales pour ouest

 

Le 30 juin

Une réflexion d’actualité.

Quand bien même il est évident que cette chose aurait dû être exécutée plus tôt, ne pas la faire est pire. En bref : Mieux vaut tard que jamais.

La maire de Brains, Laure Beslier, prend la parole sur Ouest France pour inviter les Brennois à se faire entendre et se positionner contre le développement de Nantes-Atlantique et plus encore sur le projet de piste transversale. Elle prend position aux côtés des maires du sud Loire. « L’aéroport de Nantes Atlantique est le neuvième aéroport de France en termes de trafic. Il est celui qui affiche la plus forte croissance. Pour répondre à cette augmentation, un réaménagement est envisagé à court terme avec une option de piste transversale, mise en service en 2025. L’État lance une concertation auprès des habitants, et vous pouvez vous exprimer, n’hésitez pas ».

 

Le 29 juin

La maire de Bouguenais et son conseil municipal, soumis, confirme son soutien à la DGAC pour l’aider à augmenter le trafic aérien à Nantes Atlantique. Un contrat Léonin vient d’être signé avec AGO-Vinci pour céder l’utilisation du parking du Pianock’tail. 300 places sécurisées avec barrières et gardiennage. Du 16 juillet au 15 aout soit 25.000 € par mois reconductible, honteux. Une exploitation des fonds publics qui frise l’illégalité. Une navette spéciale va être mise en place. Voilà comment la maire de Bouguenais protège ses administrés. Nous dénonçons ces agissements par un communiqué de presse. COCETA_CP_190628

 

Le 28 juin

Les ateliers du 24 et du 25 à Rezé ont confirmé dans l’ensemble la volonté de transfert des Rezéens. Quelques tables n’ont pas trouvé de consensus ni de véritables solutions, quelques-unes n’ayant pas de perspectives optaient pour la transversale en ayant bien conscience qu’elle ne fait que déplacer le problème sur d’autres citoyens et enfin dans l’ensemble un rejet franc de la piste en V. Sans oublier les éternels déconstructeurs prônant la baisse du trafic. M.Lacorte de la DGAC leur a d’ailleurs indiqué qu’on était dans un pays de libre entreprise et que cette option n’était pas envisageable.

D’autre part une excellente nouvelle, c’est la publication d’un cahier d’acteurs par le

COLTRAN. C’est un collectif de citoyens qui a pour « but commun » et pour « cause » de remettre dans le débat public le projet d’un transfert de l’aéroport Nantes Atlantique. Il développe une argumentation très intéressante, à lire absolument. 

Cahier-d’acteur _complet_2606_

 

Le 27 juin

Bruit des avions, rappel pour cet été.

Les mouvements d’avions vont s’intensifier sérieusement en juillet et août. Si vous trouvez que l’avion qui passe est plus bruyant que les autres, qu’il passe trop bas, qu’il dégage une odeur de kérosène, bref toutes les questions sur les nuisances, n’hésitez pas à appeler l’aéroport. La responsable du département environnement de NA et Coordinatrice du Développement Durable est Mme Le Gohebel. Mais c’est son adjointe qui répond et qui s’occupe des riverains, alors envoyez un mail ou téléphonez à :

 Mme Anne PODEVIN au 02 40 84 96 97 (a.podevin@nantes.aeroport.fr)

 

Le 26 juin

La canicule … sauf pour les Nantais.

Le ministre de l’éducation déplace le brevet en juillet pour cause de canicule.  Son collègue de la santé préconise d’ouvrir les fenêtres la nuit pour aérer et faire baisser la température à l’intérieur des maisons, bien, merci messieurs les ministres, mais … et pour les Nantais ? Avec une température de 37 degrés (ressentie à 40)  des atterrissages à minuit 30, 1h05, 1h25, 1h50, puis des décollages à 5h45, 5h50, etc … qui peut dormir avec la fenêtre ouverte ?  suite à cette anomalie un communiqué de presse (ci-dessous) a été envoyé au ministre des Transports, de la santé, à AGO, pour demander de  déplacer les vols de nuit au moins dans un premier temps.

Courrier Ministres 25062019

 

Le 25 juin

  • la Maire de Bouguenais se dévoile enfin clairement dans le mensuel de la ville. Elle considère qu’« On doit maintenir la piste actuelle, et ne pas aggraver les nuisances subies par les riverains ». Car c’est bien connu, les nuisances actuelles ne nécessitent nullement d’être diminuées ni supprimées ! Et pas un mot pour les écoles survolées ou le lac de GL. Le meilleur est pour la fin, « informer les riverains sur la santé, la qualité de l’air et le niveau du bruit » afin qu’ils sachent pourquoi ils risquent d’être malades. Et c’est signé l’ensemble du conseil municipal car elle n’a même pas le courage de signer. Merci madame le maire. 
  • Attention Ce soir et demain soir, atelier à  Rezé. Inscrivez vous sur  https://www.reamenagement-nantes-atlantique.fr/participer-la-concertation/le-temps-des-rencontres

Et un petit mémoire à lire absolument avant. Concertation-NA-20190625

 

Le 24 juin

Johanna ROLLAND place royale.

Johanna Rolland, était place royale entre 15 h et 17 h 30 ce samedi 22 juin, pour discuter avec les habitants. La maire de Nantes a notamment été interpellée par le COCETA pour lui demander de prendre position sur le futur de l’aéroport nantais( vidéo ci-dessous). Mais même à la fin de l’entretien à la question précise elle ne répond pas, c’est une vraie leçon de rhétorique. Suite à ce bref entretien notre président Joël Sauvaget déçu, a déclaré à la presse : « C’est toujours pareil, c’est un dialogue de sourd« . Bravo à tous les adhérents qui ont participé à cette manifestation, et surtout au caméraman.

https://vimeo.com/343916616 

Le 23 juin

La DGAC estime aujourd’hui le réaménagement de NA à 500 M d’euro.

 Voici le fruit de son expertise communiqué au ministère en 2013 :

« Suivant l’option choisie, le scénario de maintien de l’activité à Nantes Atlantique est évalué à plus de 825 millions d’euros. Les chaussées aéronautiques construites entre 1940 et 1973 ne sont pas en mesure d’accueillir de 5 à 9 millions de passagers et 80 000 personnes seraient impactées à terme ».

 Concernant la piste transversale : …… ce scénario conduirait à impacter 8 500 nouveaux riverains. ….. l’aménagement impacterait plusieurs hectares de zones humides de cours d’eau et des hectares d’espaces boisés classés à défricher. Elle nécessite l’acquisition de 260 ha, mais aussi des rétablissements de réseaux ferroviaire et routiers. Ce scénario conduit à une évaluation qui dépasse le milliard d’euros ».

Aviez-vous remarqué que les prix avaient considérablement baissés depuis 2013 ?

 

Le 22 juin

Quelle est la valeur de votre maison ?

Vous pouvez faire expertisez votre maison dans l’hypothèse d’un réaménagement de Nantes-Atlantique qui ferait chuter les valeurs immobilières. Cette démarche a pour but d’obtenir des données objectives et reconnues légalement.

Notre négociation nous permet de faire bénéficier aux adhérents du COCETA à jour de leur cotisation 2019, d’un tarif préférentiel et très intéressant pour ce niveau d’expertise de 280€ TTC. Si vous le souhaitez remplissez le questionnaire ci-dessous afin que l’étude Notariale prenne contact avec vous.

Formulaire expertise immobilière

Cette expertise comprend :  une étude complète de la commune et de ses équipements, –  une expertise détaillée du bien et de son environnement,  –          une comparaison de ce bien avec un bien similaire sur d’autres communes non impactées par l’aéroport Nantes-Atlantique d’après les données réelles issues des ventes des Offices Notariales de Loire-Atlantique.

 

Le 21 juin

Aides exceptionnelles à l’insonorisation.

On avait entendu dire que même pour les maisons construites après 2004 il y aurait au cas par cas des aides à l’insonorisation. Pour le vérifier un habitant des couëts dont la maison a été construite en 2008, a fait la demande. La réponse (ci-dessous) a été, pour le moins risible puisque l’entreprise dédiée, Espace9, l’a déclarée non éligible car en dehors du PGS ??? Après explication téléphonique et excuse pour leur erreur, la confirmation est tombée : il n’y a aucun cas par cas ni aide exceptionnelle. Les aides restent rares, exceptionnelles !

 

Le 20 juin

Tout existe dans la loi. Mais encore faut-il la respecter  !

Arrêté du 6 octobre 1978 relatif à l’isolement acoustique des bâtiments d’habitation contre les bruits de l’espace extérieur.   Modifié par Arrêté du 5 mars 1983.

Les exigences de pureté de l’air et de confort thermique en saison chaude est ainsi définie : la construction et l’équipement doivent être tels que l’occupant peut maintenir la température des pièces principales à une valeur au plus égale à 27° tout en conservant l’isolement acoustique prévu, fenêtres exposées au bruit fermées. Dans toutes les pièces principales et la cuisine l’isolement prévu est égal à 45 ou 40 dB(A).

 

Le 19 juin

Les tractages, les réunions, les ateliers, les commissions, se suivent. Ouf !! On ne sait plus où donner de la tête. Mais malgré tout il faut tenir bon. C’est maintenant ou jamais. Et pour en rajouter une couche, samedi 22 juin, place Royale à partir de 14 h 30 Johanna ROLLAND Maire de Nantes répond aux questions de habitants de l’agglomération Nantaise. Venez nombreux, et pourquoi pas en famille, pour une fois !

 

Le 18 juin

Un atelier thématique « enjeux sanitaires » aura lieu à la préfecture (entrée par le poste de police) place R. Salengro le 8 juillet de 18 h 30 à 21 h. A la demande des « garantes », ce nouvel atelier a été rajouté afin de faire intervenir des experts indépendants sur le thème des enjeux sanitaires. N’hésitez pas, inscrivez-vous.

Concernant la rédaction de cahiers d’acteurs trois commission du COCETA : Technique, santé, et économie planchent actuellement.

 

Le 17 juin

On a beaucoup entendu, tout et son contraire, au sujet du financement d’un aéroport neuf. Il faut rappeler que, contrairement à ce que les anti-transfert nous ont rabâché depuis …. , en cas d’aéroport neuf, la plate-forme est financée par un opérateur privé à 70%. Les 30% restant, c’est-à-dire les contributions dites publiques se font sous forme d’avances remboursables et seront donc neutres pour le contribuable sur la durée de la concession. Il est donc faux de dire, et même la presse l’a laissé sous-entendre, que c’est les citoyens qui vont payer.

 

Le 16 juin

Les « tracteurs » à l’action.

Distribution de flyers sur le marché BIO de Trentemoult samedi matin et sur celui de Talensac dimanche matin. Sur ce dernier un intérêt certain du public Nantais d’après les « tracteurs ». Quant à Trentemoult, un petit marché confidentiel, l’accueil a été plutôt très réservé. Certains commerçant avaient encore sur leurs camion le logo « aéroport non ». Les « tracteurs » en ont profité pour faire les boîtes à lettres et les pares brises aux alentours.

 

Le 15 juin

Témoignage d’un habitant de Montpellier rencontré sur le marché de Trentemoult ce matin.

« Habitant de l’agglomération nantaise ne soyez pas naïfs, ne croyez pas que la DGAC a le pouvoir de faire respecter la moindre trajectoire suite à la mise en place du « ciel unique européen » SES. Depuis 2017, à Montpellier, même avec une piste orientée vers la mer (permettant aucun survol d’habitations), la plupart des compagnies Low Cost, y compris hop, tournent en bout de piste et survolent les habitations. Ils pratiquent des décollages rapides ultra-bruyant style TOGA (pleine puissance). Plus le trafic est dense, plus les décollages hors trajectoires de référence (celles qui servent à établir les PEB) se multiplient. Au final notre quotidien, même en zone D des PEB, est devenu une horreur surtout les vendredi, dimanche soir et les lundi matin dès 6H. La situation environnementale s’est dégradée sur Montpellier en à peine une année ».

Les décollages/atterrissages en « cheveux » (ci-dessous) arroseront toute l’agglomération Nantaise quel que soit l’option choisie.

 

Le 14 juin

Quelque petites News.

-Changement de directeur à l’aéroport. M François Marie prend sa retraite et c’est M. Cyril Girot qui le remplace. Bon courage !

-M. Yan Trichard président de la chambre de commerce et d’industrie (CCI) déclare dans Ouest France, concernant le choix d’une option pour l’aéroport : « c’est technique et ce n’est pas de notre compétence » « Ralentir la croissance de l’aérien ……. à Nantes c’est une euthanasie économique » . Le message a au moins le mérite d’être clair.

Les pressions diverse et variées se multiplient mais peut-être pouvons-nous compter sur la CNDP ? Madame Haudebourg qui c’est assis à la table de Sylvie C. a déclaré lors de l’atelier de Bouguenais : « Challenger la DGAC. Les garantes attendent des citoyens l’évocation d’alternatives les plus concrètes et factuelles possibles. Du rationnel et non du sentiment ». A bon entendeur.

Le 13 juin

L’atelier de la DGAC de hier soir a été une confirmation que le transfert est la seule solution. Sur 16 tables de 8/9 personnes, seul 2 tables ont parlés d’une transversale et une d’un réaménagement « verts chers » à minima. Il ne faut pas croire naïvement que les nuisances sonores vont se réduire pour ceux qui ne seront plus dans l’axe des pistes. Tous les habitants de la métropole continueront à être impactés. On parle bien de 14 à 15 millions de passagers ! Toutes les options de piste de la DGAC font tourner l’aéroport autour d’un même centre et ce sera donc toujours les mêmes qui souffriront quelle que soit leur position. Avec les options d’allongement de piste, on nous explique que cela permettrait d’augmenter l’altitude de survol des habitants de la métropole et de diminuer les nuisances. Mais c’est encore et toujours oublier que pour monter plus vite c’est plus de bruit, plus de consommation et donc plus de pollution pour tous. D’autre part doit-on accepter que l’état réglemente votre sommeil ? Vous n’aurez le droit de ne dormir que de minuit à 6 heures du matin ? Et surtout si vous travaillez la nuit, vous dormirez quand ? Voilà quelques réflexions entendues hier soir. La seule protection possible c’est de déplacer l’aéroport.

Le 12 juin

Voilà les PUF qui reviennent à la surface !

Une récente étude menée sous l’égide de l’Université de Berne montre l’effet nocif des particules fines des réacteurs d’avion. Une équipe pluridisciplinaire dirigée par Marianne Geiser, chercheuse en pneumologie à l’Institut d’Anatomie de l’Université de Berne, accompagnée de collègues de l’Empa Dübendorf et de la Haute école spécialisée de la Suisse du Nord-Ouest (FHNW), vient de mettre en évidence la nocivité pour les cellules pulmonaires des particules de suie primaires issues de la combustion du kérosène dans les turboréacteurs. Leurs travaux ont été publiés dans la revue spécialisée «Nature Communications Biology».

Les particules PUF émises par les réacteurs sont inférieures à 100 nanomètres (le diamètre d’un cheveu fait 80 000 nanomètres). Une fois inhalées, celles qui parviennent à passer outre le système immunitaire endommagent le tissu pulmonaire de façon irréparable. Ce processus, identifié lors d’expériences antérieures vient d’être mis en évidence pour les particules émises par les réacteurs d’avion.

https://www.aerobuzz.fr/transport-aerien/limpact-des-particules-fines-des-reacteurs-davion-sur-les-voies-respiratoires-mis-en-evidence/

 

Le 11 juin

A la question : quel aéroport voulons-nous ?

C’est très simple, on veut un bel et grand aéroport moderne permettant aux plus gros avions de rejoindre toutes les capitales mondiales sans impacter les habitants de la métropole et permettre le développement économique de tout l’ouest de la France. Surtout pas un aéroport enclavé, bricolé, incapable de se développer suffisamment pour répondre aux aspirations de l’ouest de la France. « Diviser c’est régner » ? Et bien pas à Nantes Atlantique. On continue de rester unis et réclamer un nouvel aéroport.

 

Le 10 juin

M.Patrick Gandil toujours directeur de la DGAC déclarait en 2008 :

« s’il existe encore de rares aéroports qui ont des trajectoires de décollages et d’atterrissages survolant des agglomérations, ce sont des aéroports très anciens autour desquels s’est développée l’urbanisation ….. La tendance actuelle est d’éviter ce type de survols …en s’affranchissant ainsi des contraintes associées en termes de risques et de nuisances sonores. Des exemples peuvent être cités en Europe : Athènes, Milan ou Oslo et ailleurs : au Japon, à Hong Kong, Bangkok, etc. Par ailleurs, …… l’aéroport de Nantes-Atlantique présente la particularité d’entraîner un survol de l’agglomération ….. à l’atterrissage, à basse altitude en dessous de 500 mètres ».

C’est l’inverse de ce qu’il nous a déclaré le 4 juin, et maintenant on nous demande de choisir entre la « peste » et le « choléra » ? Aucune des solutions n’évitent les zones urbanisées.

 

Le 9 juin

Qui pense à l’écologie ?

L’aéroport est à la limite des bassins-versants de Grand-lieu et de l’estuaire de la Loire. Le bassin-versant du lac de Grand-Lieu est aussi l’un des secteurs les plus sensibles du département en matière d’étiage. Au regard des études de pré-localisation des zones humides à l’échelle du département et de la métropole, l’aménagement impacterait plusieurs hectares de zones humides de bord de cours d’eau. Quelques hectares d’espaces boisés classés devraient également être défrichés. Enfin, il conviendrait d’étudier la baisse d’altitude de survol sur les oiseaux migrateurs fréquentant le site Natura 2000 du lac de Grand-Lieu. Il n’y a pas de solution d’aménagement sans destruction écologique.

 

Le 8 juin

La pollution atmosphérique une bonne raison de demander un transfert sur :

https://www.reamenagement-nantes-atlantique.fr/participer-la-concertation/echangez-en-ligne

On a déjà parlé dans ces lignes (News du 22-3) des particules fines et des ultrafines, les PUF (en dessous 0.0025 millimètres). Pour mémoire les PUF sont celles qui vont tout au fond des bronches et qui pénètrent dans les cellules. Mais il y a d’autres sources d’émission, en particulier à l’atterrissage, celles qui proviennent de l’abrasion des pneumatiques et des freins. Trois sources, distribuées par le vent dans l’agglomération, sont répertoriées : Les pneus qui génèrent environs 4 à 14 milligrammes par Km de particules (jusqu’à 40 au moment de l’impact). La piste qui émet de l’ordre de 4 à 10 mg/Km. Et enfin les freins (qui n’ont plus d’amiante) qui émettent eux de 1 à 16 mg/Km. Une moyenne sur un atterrissage, et suivant la météo, d’environ 16 à 40 mg/km. Et la piste fait 4 km ! (source Geco air).

Le 7 juin

Mercredi soir le 5, la réunion publique à rempli la salle de l’héronniere à Saint Aignan. Ce fut comme d’habitude un plaisir d’entendre M. JC Lemasson, qui avec une parfaite connaissance du dossier, a expliqué les différentes options que la DGAC (en essayant de nous diviser) propose. Effectivement quelques auditeurs ont évoqué leurs propres intérêts en tentant d’expliquer leur choix. Certains pensent qu’il est préférable que ce soit le voisin qui soit impacté, c’est humain. Bien sûr Bouaye et les Sorinières ne veulent pas d’une transversale, Les Couëts et St Aignant la préfèrent, et Nantes c’est celle en V à minima, etc… ce qui pour 4 projets diviserait les votes en 4 et permettrait à la DGAC de faire n’importe quoi. Mais il faut absolument répéter que seul un front commun pour un transfert pourra in fine permettre une remise à plat du dossier, « l’union fait la force ». C’est la délocalisation et rien d’autre le seul moyen de préserver la santé de TOUS les habitants de l‘agglomération nantaise.

 

Le 6 juin

Pour ceux qui n’aurait pas vu le reportage de FR3 sur la réunion du 4 juin, voici le reportage :

https://www.youtube.com/watch?v=Vm7ANBiWMM0 .

Grâce à votre participation active, la première réunion de concertation du mardi 4 juin a été une réussite. Merci

Une réunion particulièrement houleuse avec près de 450 personnes.

La DGAC a fait part de son projet avec des prévisions et des scénarios sifflés.

Puis la parole des « Témoins » en particulier arrive avec celle de Joël Sauvaget percutant qui s’est terminé par une « standing ovation » nourrie. C’est : « Soit un aéroport à 4M passagers maximum, soit ce sera le déménagement ». Tonnerre d’applaudissements.

Le mot « Transfert » n’arrêtait pas d’être scandé tout au long de la soirée. En bref :

. Le Transfert va bien faire partie des sujets.

. Un organisme indépendant sera nommé pour vérifier les estimations de la DGAC.

. Une étude sur la santé sera lancée à travers l’ARS (Agence Régionale de Santé).

Toutes ces études intégrées dans les scénarios avant prise de décision.

Plus nous serons capables de rester unis, plus nos choix raisonnables s’imposeront.

 

Le 5 Juin

Nous avons déjà souligné dans nos lignes le revirement incroyable de la DGAC suite à l’abandon de NDDL. Comment après avoir démontré qu’il fallait absolument effectuer un transfert peut-on changer à ce point et rester audible ? Dans cette concertation la DGAC nous apprend qu’un transfert n’est pas crédible ! Mais c’est la DGAC qui n’est pas crédible. Pendant 15 ans elle a porté la crédibilité du transfert, et maintenant elle dit exactement le contraire ? Comment avoir confiance alors même que son directeur fait fi d’un élémentaire principe de précaution en déclarant (le 4 juin) « il y a beaucoup de villes dans le monde survolées par des avions » c’est consternant. Pourtant Nantes est la seule ville en France survolée plein centre. Et c’est vite oublier que 2 incidents très graves répertoriés par le Bureau Enquêtes-Analyse se sont produits : La descente dangereuse sur la ville en 2004 avec remise des gaz, et en 2008 un A320 avec ses 2 réacteurs impactés par l’ingestion d’oiseaux. Sans parler plus récemment le 4 juillet 2017, d’un Antonov 124, qui décolle de Nantes et ne parvient pas à atteindre l’altitude réglementaire à cause de la chaleur (voir News du 30 mars) et frôle les quartiers de Bellevue et de Chantenay.

Bref, enfumage ou mensonges ?

 

Le 4 juin

Délocalisation et rien d’autre.

Déjà le 9 février 2008, avec 2 fois moins de trafic une déclaration d’utilité publique a été prononcée pour protéger les Nantais. Aucune des solutions proposées par la DGAC ne justifie de prendre un tel risque. Nantes est une des seules villes en Europe avec une piste dans l’axe du centre-ville. Même la piste transversale qui propose de n’impacter que…. 2.700 habitants au lieu de 80.000 ne se justifie pas. Car on oublie de dire qu’il faudrait indemniser entre 500 et 1000 habitants, débourser 80 millions d’indemnisation aux entreprises, une orientation contraire à toutes les règles d’usage et détourner la voie ferrée. Autant dire impossible, sans oublier que la piste actuelle continuerait de fonctionner et de survoler Nantes. Tous les aéroports en France de plus de 4 millions de passagers disposent de 2 pistes.

Bref on déménage. Point.

 

le 3 juin

Déclarations.

M.Xavier Huillard, PDG du groupe Vinci a déclaré devant une commission de sénateurs le 29 mai : « Je dois vous avouer que nous savions que le trafic qui était prévu à l’horizon de plusieurs années, nous allions l’atteindre dès 2018, et je l’ai exprimé auprès du ministère » Et rajoute : « Nous savions aussi que nous allions être résiliés, et nous n’avions ni le contrat, ni le temps de faire des investissements qu’il fallait faire de façon à absorber tout ce trafic. » Mais personne n’en a tenu compte.
De même dans livre de Marc Bouchery (directeur du Syndicat mixte aéroportuaire du Grand Ouest) et de Frédéric Béniada, (journaliste à France Info) on peut lire :

« Le nombre de passagers à Nantes Atlantique a atteint les 6 millions de passagers en 2018, avec 7 ans d’avance sur les projections avancées par les médiateurs ». « La DGAC elle-même a défendu bec et ongle jusqu’à la dernière minute le transfert ». Ce qui est la seule solution. Alors qu’aujourd’hui elle le décrit comme peu crédible.

Voilà, entre autres, quelques arguments (pour la concertation) que nous avons eu la possibilité d’expliquer aux habitants de l’agglomération lors de la permanence du COCETA samedi matin (le 1er juin aux Couëts).

Rendez-vous demain salle TITAN. On ne refait pas l’histoire on s’en sert.

Le livre « Aéroport Notre Dame-des-Landes, autopsie d’un déni démocratique », est publié chez Librinova (9.99 € en numérique).

 

Le 2 juin

Parut sur le journal 20 minutes :

La DGAC explique avoir étudié la question d’un autre site. « Une analyse cartographique des enjeux humains, environnementaux, économiques et agricoles connus sur le territoire des Pays de la Loire a été réalisée à partir des données détenues par la Dreal Pays de la Loire. Les informations relatives à ces enjeux ont été rapportées sur un maillage régulier de 500 mètres par 500 mètres, soit un carré de 25 hectares. » « Au vu de l’existence de nombreux enjeux humains, environnementaux, économiques et agricoles, répartis sur l’ensemble du territoire de la région Pays de la Loire dont il faudrait tenir compte pour envisager le transfert de Nantes-Atlantique sur un autre site dans la région, la DGAC estime que l’hypothèse d’un tel transfert n’est pas crédible ».

Pour rappel, la DGAC a défendu avec vigueur l’hypothèse d’un déménagement de l’aéroport Nantes-Atlantique à Notre-Dame-des-Landes jusqu’à l’abandon officiel du projet, en janvier 2018, par le gouvernement.
Frédéric BRENON

Enfin un journaliste qui connaît le dossier.

 

Le 1er juin

Chers Adhérents, Chers Sympathisants,

Encore merci à toutes les personnes qui sont déjà venues tracter sur les marchés. Ces opérations de communication fonctionnent très bien auprès des différents publics, c’est pourquoi nous avons ajoutés quelques dates supplémentaires :

  • Jeudi 6 juin : marché de Bouguenais Les Couëts
  • Vendredi 7 juin : marché du 8 mai à Rezé
  • Samedi 8 juin : marché de Trentemoult à Rezé

Marché de la Petite Hollande à Nantes

  • Dimanche 9 juin : marché de Talensac à Nantes
  • Samedi 15 juin : marché de Trentemoult à Rezé

Marché de la Petite Hollande à Nantes

  • Dimanche 16 juin : marché de Talensac à Nantes

Nous vous rappelons le lien d’inscription au tractage marché.

 

Le 31 mai

Pour les trente ans à venir, nous subirons, nos enfants et petits-enfants subiront, des nuisances et des pollutions de plus en plus importantes. Aussi, je vous invite à être nombreuses et nombreux à vous exprimer. Jamais, dans l’histoire de nos communes, les contraintes n’ont été aussi fortes. Notre avenir commun dépend aussi de nous : quel avenir souhaitons-nous ? JCL

St Aignan : Réunion publique d’information mercredi 5 juin, à 19h, salle de l’Héronnière. Permanences le 8, 22 et 29 juin et 6, 13 et 20 juillet, de 9h30 à 12h, à la mairie.

Ci-dessous le calendrier des réunions et atelier de la concertation.

calendrier concertation

Le 30 mai

Rappel : 

à Bouguenais :

-Permanence Salle René Guy Cadou samedi 1er juin 10/12h30

-Atelier le 12 juin au gymnase des Bélians, de 18h30 à 21h30.

-Permanences en mairie principale (entrée libre),

le 2 juillet de 14h00 à 17h00.

le 26 juillet de 9h00 à 12h00.

 

Réunion d’ouverture de la concertation à Nantes espace Titan du hangar à Bananes le 4 juin de 19h30 à 21h30 uniquement sur inscription sur le lien ci-dessous.

https://www.eventbrite.fr/e/inscription-reunion-publique-douverture-62361559102

   

Le 29 mai

On pourrait appeler ça un « antonyme » si c’était un mot.

Quand on dit qu’il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis on est largement en dessous de la vérité concernant la DGAC. Voici quelques passages du rapport remis à la préfecture de Loire-Atlantique le lundi 28 octobre 2013.

 « Les résultats montrent clairement une forte augmentation des nuisances sonores et des populations impactées. Un avion toutes les deux minutes… Près de 80.000 habitants sont concernés à terme. Les avions survolent le centre de Nantes, à forte densité de population, à moins de 400 m de hauteur. Ils survolent aussi, à moins de 300 m d’altitude, le lac de Grandlieu, au sud, site exceptionnel classé en zone Natura 2000.

Oui, Oui, c’est bien la DGAC qui affirmait le contraire mot pour mot de ce qu’elle dit aujourd’hui ! On croit rêver ! et ce n’est pas tout !

« Cette étude confirme les avantages du transfert de l’activité aéroportuaire etc…

Comment peut-on se renier à ce point ? Est-ce par opportunisme ? par ordre du gouvernement ?         On ne va pas refaire l’histoire on va s’en servir.

 

 https://actu.fr/pays-de-la-loire/pornic_44131/aeroport-nantes-atlantique-une-etude-sur-les-nuisances-sonores_9739100.html

 

Le 28 mai

Dans un article de OF d’hier, on sent dès le titre le parti pris « démocratico-sournois » et la volonté de diviser les riverains. On essaie de nous faire croire qu’on ne réfléchit pas plus loin que le bout de notre nez ! Le titre souligne : « Chacun Défend sa tranquillité ». Mais il n’y a pas de « Chacun » puisqu’à terme, avec 15 millions de passagers tous les riverains actuels seront toujours impactés, et plus vraisemblablement d’autres (nouvelles pistes), et personne n’aura de tranquillité, ni les anciens ni les nouveaux. Inutile de vouloir fragmenter les riverains, il y en aura pour tout le monde. Se permettre d’affirmer que « notre préférence individualiste empêche une position commune du COCETA » est scandaleuse. Un enfant de 5 ans comprendrait qu’une délocalisation ne peut se faire rapidement et, qu’en attendant, il faut bien protéger les riverains. Encore une fois notre président a totalement raison de réclamer ce déménagement, mais avec le souci, merci à lui, de l’instant présent. La DGAC est consciente des nuisances puisqu’ils veulent déplacer : les riverains, les écoles, les bourgs, etc … Et on veut nous faire croire que c’est plus logique et moins cher que de déménager les avions ? On pense à cet humoriste qui disait du discours politique :

   « Dites-moi ce dont vous avez besoin, je vous expliquerai comment vous en passer »

 

Le 27 mai 

Rappel :

Pour toute demande d’aide à l’insonorisation, se munir du N° cadastrale de votre bien ainsi que de la date de délivrance du permis de construire (mois et année) et remplir le formulaire sur :

https://extranet.espace9.com/rivaero/nantes_inscription.aspx     ou par courrier à : Espace9 M.Roland GAVEN  5, bd Vincent Gâche BP 36204  44262 NANTES CEDEX  Tél : 02 40 41 73 78

Les choses évoluent, les limites peuvent changer, n’hésitez pas à vous inscrire même si votre permis de construire est d’avant 2004.

Dernière minute, un tractage sur le marché de Trentemoult samedi à été un réel succès. la conclusion est que le public est vraiment mal ou pas du tout informé !  Merci Jocelyne.

 

Le 26 mai

Mardi soir, une réunion d’une trentaine d’adhérents de l’antenne de Bouaye a eu lieu. Au programme, plusieurs propositions d’actions pour informer au maximum les Bocéens sur la concertation, sachant que l’évidence reste une délocalisation de l’aéroport. Puis jeudi, huit « tracteurs » ont échangés avec le public sur le marché de Bouaye, mais ils ont aussi rencontré des lycéens qu’ils ont sensibilisés sur l’importance des retombés de la concertation qui va impacter leurs vies pour des dizaines d’années. Puis des flyers ont été apposés sur toutes les voitures aux alentours.

Merci Blandine. Ci-dessous l’article parus dans OF.

 

Le 25 mai

Le PGS fait beaucoup de bruit (sans jeu de mots) en ce moment !!!! mais il faudrait peut-être inventer un Plan de Gêne Atmosphérique ? On oublie toujours que c’est la concentration qui tue, les avions c’est comme l’amiante, on était à quelques avions par jour en 1980, on a atteint 160 par jour en 2018 et on estime à 300/jour dans quelques années !

Alors Essayons de voir quelle quantité de polluant un avion répand au décollage. Bien sûr vous me direz que cela dépend de la charge utile, du sens du vent etc… , mais on sait que globalement il consomme 10% de son carburant pour atteindre son niveau de croisière. Prenons un biréacteur courant, un A 320 par exemple. Son réservoir contient 24.200 litres de kérozène, il va donc consommer 2.420 litres au décollage et comme 1 litre de Kérozène libère 3 kg de CO2 il va dégager 7 tonnes 260 de CO2, avec en prime les oxydes d’azote (NOx), le dioxyde de soufre (SOx), le CO etc … et si la piste fait 4 Km l’avion va émettre 1.815 kg par Km. En comparaison votre « vilain » Diesel polluant, lui va libérer 0,132 kg de CO2 par Km.

On a bien pensé arrêter de respirer mais au final ce n’est pas viable.

 

Le 24 mai

Voici le nouveau bulletin d’adhésion.

Bulletin d’adhésion 2019 new logo

 

Le 23 mai

Le nouveau Plan de Gêne Sonore (PGS) vient d’être approuvé par un arrêté préfectoral du 20 mai 2019. Ce PGS (ci-dessous) règle le plafond des aides à l’insonorisation suivant les zones dans lesquelles sont installés les riverains. Les conditions sont : que la construction soit antérieure à 2003, qu’elle soit en dehors du dernier Plan d’Exposition au Bruit (PEB), et qu’elle n’ait pas déjà eu d’aide par le passé. Le montant du remboursement est de 80 à 100 % du plafond suivant ressources, et pour les demandes de plus de 5 personnes le taux est de 100 % pour le diagnostic et de 95 % pour les travaux (article R.571-87-1 du code de l’environnement). Pour toute demande d’aide à l’insonorisation contacter l’entreprise ESPACE 9, 5 Bd Vincent Gâche 44262 Nantes Cedex 2 N° de tél Vert : 08 00 28 46 67 ou en ligne  http://www.espace9.com/nantes.htm ».

Exemple en zone 3 (la plus large) : Le plafond d’aide pour une maison de 4 pièces est de 633.75 € pour le diagnostic et de 12.675 € pour les travaux.

Plan gène sonore

Le 22 mai

Le COCETA saisit le Conseil d’Etat et les médias s’emballent : Ouest France, Presse Océan, 20 minutes, le Figaro, le Nouvel Observateur, Libération…etc.

Pourquoi ? Comme nous l’avions remarqué (News du 8 mai) la Commission Nationale du Débat Public avait émis des réserves sur la Concertation, mais au final, avait malgré tout entériné les propositions de la Direction Générale de l’Aviation Civile. 

Donc retour de bâton, la CNDP comme son nom l’indique doit procéder selon la loi à un « débat public » et non à une simple «concertation» dont les aboutissants, mal définis, sont déjà fixés. Il s’avère d’autre part qu’elle est hors de ces attributions en commettant « un excès de pouvoir » autrement appelé «erreur de droit» estimant que les aménagements de l’aéroport ne justifient pas un débat public, d’où le référé que nous avons déposé pour annulation. 

Evidemment le tout est inscrit dans une démarche construite par l’avocat de l’association soulignant les multiples manques de précisions du dossier de la DGAC. A lire en fichier joint dans le langage juridique ad hoc. 

En attendant la décision du Conseil d’Etat dans les prochains jours, la mobilisation ne faiblit pas sur le terrain avec notamment l’ouverture de nouvelles antennes dans toute l’agglomération nantaise !

mémoire (référé suspension) COCETA vs CNDP 2052019

Le 21 mai

Pour votre information voici ci-dessous le superbe logo de communication de notre association.

 

Le 20 mai

A quel prix sont les maisons qui se vendent autour de vous ?

C’est le décret numéro 20 18350 du 28 décembre 2018 qui permet de rendre public toutes les données déclarées aux impôts lors des ventes de ces 5 dernières années. La carte officielle de demande de valeur foncière DFV réalisé par l’administration est assez lourde à manipuler (armez-vous de patience) car toutes les données cadastrales sont incluses mais on finit tout de même patiemment par trouver la surface des biens ainsi que celui des terrains. https://app.dvf.etalab.gouv.fr/ Le prix et la vente des transactions des biens vendus apparaissent en bleu il suffit de cliquer dessus.

A recouper avec https://www.meilleursagents.com/. Bon courage !!!

Source : ACTU.FR LE-COURRIER-DU-PAYS-DE-RETZ.

 

Le 19 mai 2019

Ci-dessous voici la lettre envoyée par un adhérent au conseil municipal.

Mesdames, messieurs.

La relation entre la commune et ses administrés concernant les nuisances sonores, est définie suivant les textes du code général des collectivités territoriales (articles L 2212-2 et L 2214-4), du Code de la santé publique (articles L 1311-1, L 1311-2 et R 1336-6 à R 1336-10), du Code pénal (article R 623-2), du Code de l’environnement (articles L571-1 à L571-26), de l’arrêté préfectoral « bruit » du département.

Que disent ces textes :

Concernant la mesure du bruit ils précisent que la commune (ou la préfecture) commissionne un agent assermenté du Pôle de compétence Bruit ou de la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales, qui prend contact avec le plaignant pour réaliser un relevé acoustique du niveau généré par le bruit perturbateur.
Lorsque la nuisance est un bruit aérien extérieur, le point de mesure est situé dans les limites de la propriété du plaignant, en un endroit régulièrement occupé par la personne gênée. La mesure peut se faire aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’habitation et à tout le moins à l’endroit jugé le plus gênant par le plaignant. 

Si l’infraction est caractérisée, un procès-verbal d’infraction accompagné du rapport de mesure acoustique est transmis au procureur de la République dans les cinq jours suivant la signature du procès-verbal.

Ceci étant, je vous demande de bien vouloir dans les meilleurs délais commissionner un agent assermenté, afin de procéder à un relevé acoustique dans mon jardin.

Restant à votre disposition je vous prie d’agréer Mesdames, Messieurs, mes plus sincères salutations.

 

Le 18 mai

Nous ne sommes pas assez nombreux pour les tractages (+bulletins d’adhésion) c’est le moment, inscrivez-vous SVP sur tractage marché. De 10h à 12h pour le :

Jeudi 23 mai : marché de Bouaye

Vendredi 24 mai : marché centre bourg de Bouguenais

Samedi 24 mai : marché de Trentemoult à Rezé

Samedi 25 mai : marché de petite Hollande à Nantes

Dimanche 16 juin : marché de Talensac à Nantes.

D’autre part, Marité nous communique selon son expression : « un Trésor d’informations ». C’est l’adresse où on peut lire les cahiers d’acteurs que l’association des riverains de Roissy CDG a produit lors de la concertation du CNDP. A lire absolument.

http://www.advocnar.fr/2019/05/terminal-4-ladvocnar-rend-un-avis-defavorable-et-publie-ses-cahiers-dacteurs/

 

Le 17 mai 2019

Voilà ce que l’on peut lire hier (CNDP) dans le journal 20 minutes :

« Prévenons d’emblée, l’objectif n’est pas de donner aux habitants la possibilité de voter pour tel ou tel scénario. Il s’agit plutôt de s’assurer que les riverains, usagers de l’aéroport et élus soient « informés » des « diverses options ou alternatives possibles » envisagées par la direction générale de l’aviation civile (DGAC) ». Ce qui semble sous-entendre que les décisions sont déjà prises ????. Mais la CNDP précise : « Mais le public sera libre (sic !) de respecter le champ initial de la concertation ». Et le journaliste de traduire : « Ce qui veut dire que ceux qui militent toujours pour un transfert pourront s’exprimer ».

Voilà comment retourner sa veste, puis sont pantalon.

D’autre part une précision, le tractage sur le marché de Bouaye jeudi 23 mai , se fera place de l’Edit de Nantes en face du Lycée ( déménagement du marché pour cause de travaux).

Enfin ci-dessous une demande de permanence à la mairie de REZE.

Le 16 mai

Attention ! Vous souhaitez recevoir toutes les informations du CNDP, alors  il faut vous inscrire sur le site  www.reamenagement-nantes-atlantique.fr . Cette inscription vous permettra de recevoir la Newsletter de la concertation qui vous informera de tout (ou presque). En l’absence d’inscription sur le site, vous ne serez pas informé. Ce serait regrettable. Par contre, pour l’instant, aucune information n’apparaît sur ce site, l’ouverture de la concertation n’ayant lieu que le lundi 27 mai.

Par ailleurs, il est possible de soumettre par l’intermédiaire du site un « cahier d’acteurs » selon un protocole bien précis détaillé dans la pièce jointe ci-dessous.

Le 15 mai

Tous ceux qui ont la possibilité de se rendre disponibles peuvent participer à la distribution de Flyers (ci-joint). Voici les dates de présence sur les marchés 10h à 12h :

. 16/05 : Bouguenais Les Couets

. 17/05 : Rezé (Place du 8 mai)

. 19/05 : Nantes (Talensac)

. 24/05 : Bouguenais Bourg

. 25/05 : Trentemoult

Le message est clair : Nous sommes là pour sensibiliser les habitants de l’agglomération nantaise sur les nuisances à venir et à très court terme. Pour rappeler qu’il faut participer massivement à la Concertation publique sur le réaménagement de Nantes-Atlantique qui commence le 27/05 en allant sur le site :  www.reamenagement-nantes-atlantique.fr

Et accessoirement enregistrer de nouveaux adhérents. Plus nous serons nombreux, plus nous pourrons agir pour Nantes et son agglomération !

210X105-Flyer-COCETA_Nantes

Le 14 mai.

Il faut noter le bien-fondé de la lettre que notre président (ci-dessous) a envoyée au sous-préfet et qui retrace très justement les manquements dans l’organisation de la concertation de la CNDP. Nous avons survolé hier les titres des journaux qui tous reconnaissent le flou de cette organisation. Nonobstant le journaliste de O.F. (dont on ne citera pas le nom) se permet envers et contre tout de titrer, en citant le COCETA « la concertation déjà contestée ». Laissant anodinement supposer que notre seule volonté est de contester sans aucun fondement. Puis, dans son article, d’extraire de la lettre du président et de sortir de leur contexte les mots : « pseudo concertation, défiance, manipulation, négligence etc … » alors que la CNDP elle-même affirmait plus complaisamment : « le périmètre envisagé pour la concertation ne semble pas adéquat ». Heureusement on l’a vu hier d’autres journalistes sont un peu plus objectifs et ont bien noté le flou dans lequel la CNDP a organisé les modalités de cette concertation. La désinformation continue.

Courrier Sous-Préfet 12052019

Le 13 mai

Une pluie de critiques et de questions pleut dans la presse nationale.

Dans le Journal du Dimanche on peut lire hier : « La loi doit sanctionner la pollution sonore ». Ce sont les députés de la majorité LREM et Modem qui lancent une tribune à l’assemblée, soulignant que 8 Français sur 10 souffrent de la pollution sonore, et que son coût social, selon l’Ademe/CNB, est estimé à 11.5 milliards d’€. Les députés EELV eux lancent une autre tribune qui titre : « combien de morts faudra-t-il pour réagir ? » soulignant que la pollution de l’air est responsable de 67.000 décès prématurés, soit 184 morts par jours. D’autre part le Figaro lui titre ce matin : « Aéroport de Nantes, la concertation annoncée dans le flou… le coût de la rénovation et les prévisions de trafic restent mal définis » soulignant ainsi le manque flagrant de consistance des projets de réaménagement. Quant au journal 20 Minutes, c’est la multiplicité de petits aéroports qui est en question : « Neuf aéroports en Bretagne est-ce bien raisonnable ? »

Enfin dans le même esprit, la chambre régionale des comptes pointe du doigt « le coût anormalement élevé » et la faible attractivité de certains petits aéroports Bretons.

Bref, est-ce qu’enfin nos dirigeants vont descendre de leurs nuages ?

 

Le 12 mai

Avis_de_concertation_prealable

Le 11 mai

Impact climatique de l’aérien par Aurélien Bigo. (résumé)

Doctorant sur la transition énergétique dans les transports à lEcole polytechnique

« Les émissions de CO2 d’un kilomètre en avion équivalent à peu près à 125 fois un kilomètre effectué seul en voiture.

Les émissions de CO2 ne représentent qu’une partie de l’impact climatique de l’aviation. Parmi les autres effets les plus significatifs, en dehors des HC, CO, SO2, PUF, etc… les oxydes d’azote (NOx) émis dans la haute atmosphère entraînent une réduction de la quantité de méthane (CH4) et une production d’ozone (O3), deux gaz à effet de serre. Les traînées de condensation et les « nuages haute atmosphère » (cirrus) ont un effet réchauffant (forçage radiatif), et doublent l’impact climatique de l’aérien comparé aux autres modes.

Inquiétudes. L’association du transport aérien international (IATA) prévoit une croissance du trafic de +3,5 %/an et une multiplication par 2 du trafic d’ici 2037. Ce doublement, même en additionnant les contributions possibles, (agrocarburants, améliorations des réacteurs etc…) impliquerait une hausse des émissions d’au moins 18 % d’ici 2037. »

Nous ne sommes pas les seul à souffrir.

 

Le 10 mai

La commission communication (ComCom Nous Voilà !) s’est réunie hier soir. Désormais la stratégie de communication est bien définie et actée. Une distribution d’un très beau Flyer, en couleur, est mis en place pour la semaine prochaine et sans doute le début de la suivante. Les présidents de chaque antennes vont, comme à l’habitude, organiser la distribution sur l’ensemble de l’agglomération. Les dernières déclarations de la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) annonce qu’il y aura « des permanences d’écoute des riverains », « d’un comité de liaison avec les associations et les acteurs économiques » et même « d’un panel citoyen composé de 30 à 35 personnes » prévus pour trois réunions atelier. Mais qui et comment seront choisis ces personnes ? Nous entrons dans une phase décisive, on a besoin de toutes les bonnes volontés. La délocalisation reste l’évidence et notre priorité même si en attendant il faut prendre des décisions concrètes pour protéger les riverains.

Le 9 mai

Dernier scandale.

Dans les modalités de la concertation publié le 7 mai par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) il n’y a pas de permanence prévue sur la commune de Saint-Aignan de Grand Lieu, pourtant la plus impacté quelque soit le scénario. Incroyable !!!!

Le 8 mai

Mais qui aura le dernier mot ?

 « La concertation vire déjà au fiasco », titre Presse Océan ce matin.

Ouest France hier et Presse Océan aujourd’hui, le vent tourne.

Faisons l’inventaire des dernières déclarations, on a :

– La DGAC qui coûte que coûte continue d’affirmer que même en ne gardant que la piste actuelle on atteint sans problème les 89.000 vols/an (prévus à 61.440 pour 2019). Et qui pour se couvrir a demandé à l’AE son expertise !!

– L’Autorité Environnementale qui a formulé, pour le moins, de vives critiques sur le projet de la DGAC (lire les News d’hier).

– La CNDP acculée qui valide à reculons les dates de la consultation publique tout en spécifiant que : « le périmètre envisagé pour la concertation ne semble pas adéquat ».

– Le tout sans connaître le nouveau concessionnaire, car c’est bien lui, qui au bout du compte va devoir sortir les 500 millions d’euros d’investissement.

– t sans oublier les associations de riverains (nous) qui réclament, ce qui est une évidence, une délocalisation.

– Bien sûr aussi le gouvernement, une fois de plus coincé, qui découvre l’aberration de la décision dont il n’avait pas envisagé les conséquences.

Est-ce qu’on s’achemine vers un moratoire ?

En tout cas c’est le moment ou jamais de mobiliser les foules !

 

DGAC : Direction Générale de l’Aviation Civile (Rattachée au ministère de la transition écologique)

CNDP : Commission Nationale du Débat Public (Autorité administrative indépendante dont la mission est d’informer les citoyens et de faire en sorte que leur point de vue soit pris en compte !) 

AE : Autorité Environnementale. (Dépend du ministère de la transition écologique)

 

Le 7 mai

L’autorité Environnementale dévoile une partie de la vérité.

Dans son rapport de 20 pages (O.F. hier) elle reste perplexe, dubitative, pointe des imprécisions et des manques sur le projet de réaménagement de la DGAC. Elle commence à douter en spécifiant : « Le statu quo est probablement impossible !!» et précise : « une croissance à priori illimitée de l’activité de la plateforme ne va pas de soi ». « Les études sont insuffisamment avancées et la description actuelle du réaménagement … est un obstacle important à la compréhension du projet ».  Doute sur la fiabilité des prévisions de la DGAC qui affirme que « jusqu’en 2040 avec une seule piste l’aéroport de Nantes pourra opérer sans difficultés tous les vols pour 89.000 vols/ans ».  Soit 244 vols par jour en moyenne sur l’année.

L’autorité Environnementale pointe aussi en particulier le manque de prévisions sur les problèmes d’accès à l’aéroport et conclue : « comme incomplète la demande de concertation sur l’avenir de Nantes Atlantique » et « l’impossibilité en l’état de fixer les dates d’une consultation pour la Commission Nationale du Débat Public ».

En un mot l’évidence commence à poindre son nez.

Le 6 mai

Hécatombe chez les Low Cost

« Pour toutes les compagnies low cost européennes, les derniers mois ont été difficiles. Il y a eu une dizaine de faillites depuis l’automne. Et il y en aura d’autres ! » prévient Johan Lundgren PDG de EasyJet 

Dans le ciel européen, l’année 2018 a été une hécatombe : liquidation de la belge VLM Airlines, cessation d’activité de la chypriote Cobalt Air, dépôt de bilan de la danoise Primera Air. Et 2019 ne s’annonce guère meilleure. Après Germania en février, c’est l’islandaise WOW air qui a annoncé la suspension de ses activités au printemps, laissant sur le carreau des milliers de passagers, qui n’ont plus qu’à ranger leurs billets dans une boîte à souvenirs. D’autres compagnies aux comptes plombés volent tant bien que mal, comme la spécialiste du long-courrier à prix bradés Norwegian Air ou encore la britannique Flybe, en cours de rachat pour 1 penny symbolique par Virgin Atlantic. 

 

Le 5 mai

Le diable se cache dans les hypothèses ?

L’industrie automobile a réussi en quelques années à rendre un vilain moteur diesel 10 fois moins polluant en Particules Fines qu’un moteur à essence*. Alors pourquoi l’industrie aéronautique n’est-elle pas capable d’en faire autant pour les moteurs d’avions ? Bien sûr ce sont des moteurs à combustion externe et donc c’est beaucoup plus difficile. Mais alors suivant l’expression populaire « plutôt que de rapprocher le tabouret du piano on peut rapprocher le piano du tabouret » ? et l’appliquer aux aéroports ? Pourquoi, quand un petit aéroport militaire devient un aéroport international, et sachant combien l’impact sur la santé des riverains est délétère, ne pas déplacer l’aéroport « au milieu de nulle part », là où il n’y a pas d’habitations ? Pourquoi risquer un scandale sanitaire comme celui que l’on connaît avec les particules fines d’amiante ?

Des questions toujours des questions ! 

*Interview dans « Le Figaro » d’Alain Bonnafous professeur émérite de l’Université de Lyon (IEP) et chercheur au Laboratoire Aménagement, Économie, Transports.

Le 4 mai

Les membres de la commission environnement ont commencé à recenser l’exceptionnelle végétation qui souffre de la présence des avions. Il faut rappeler que le lac de Grand-Lieu abrite 250 espèces de végétaux et 220 d’algues. La majeure partie du lac est d’herbiers flottants et huit plantes s’y trouvant sont protégées au niveau international. Historiquement réserve naturelle (On y a même retrouvé des vestiges de pirogues monoxyles et des traces de peuplades celtiques) il a été classé en 1995 comme zone humide d’importance internationale. Le Lac de Grand-Lieu bénéficie de plus d’une quinzaine de « protections environnementales » ou de « labels ». Il est urgent d’en prendre conscience et de tout faire pour protéger ce trésor écologique.

Le 3 mai

L’avis que l’Autorité Environnementale vient de rendre interroge de nouveau. Alors que les médiateurs estimaient un coût entre 365 et 420 millions d’euros, l’Autorité Environnementale dévoile la réalité estimée par le maître d’ouvrage (la Direction générale de l’aviation civile).

120 à 150 M€ d’ici à 2021 pour la mise en conformité de l’aéroport

300 M€ pour la rénovation de l’aérogare existante.

500 M avec la création d’une nouvelle aérogare de l’autre côté de la piste. 

50 M€ pour l’allongement de la piste.

350 millions pour la création d’une piste transversale.

100 M€ supplémentaires à échéance 2040 pour 11,4 millions de passagers.

La facture s’annonce suivant les options de :

570 M€, et jusqu’à 1,150 milliard en cas de nouvelle piste transversale.

Le 2 mai

On parle souvent de nombre de passagers mais parlons plutôt en termes de mouvements d’avions.

Voici ci-dessous les 20 nouvelles lignes annoncées pour 2019 par AGO, soit 54 mouvements/semaine de plus qu’en 2018 ce qui porte le total des mouvements à 58.632 + (54×52) = 61.440 mouvements sur l’année 2019. Si on fait la moyenne sur l’année 61.440 divisé par 365 jours, on obtient 160,7 vols par jour. Si l’on prend comme hypothèse l’arrêt des vols de nuit (ce qui n’est pas encore le cas) on obtient 17 heures (de 23 h à 6 h du matin) 160,7/17= 9,45 avions par heure en moyenne sur l’année 2019. Mais force est de constater que les ¾ des vols ont lieu durant les 4 mois d’été (environ du 15 mai au 15 septembre) ce qui génère 11.520 mouvements par mois, soit 384 par jour, 22,6 par heure et

                     1 avion toute les 2 minutes 30 pendant 17 heures.

NB: Etude en Allemagne sur le bruit (émission sur ARTE)

ARTE Le bruit peut-il rendre malade ? (extrait) » sur YouTube
https://youtu.be/mKX7kpJBLiA

 

 

Le 1er mai

Rappel du président : Plus que 27 jours avant la concertation publique sous l’égide de la CNDP (Commission Nationale du Débat Public).

N’oubliez pas les prochaines permanences de 10h à 12h le samedi 4 mai :

  • St-Aignan : Espace de Vie Locale
  • Bouguenais : salle René Guy Cadou
  • Bouaye : salle Germaine Tillion
  • Rezé : 12 rue des Déportés

Le 30 avril

Quantité de PUF au décollage.

On ne va pas parler aujourd’hui des Particules Ultra-Fines qui sont émises par l’abrasion des pneumatiques et des freins, mais uniquement celles dues à la combustion du kérozène.

Les Particules Ultra Fines (PUF) ont une dimension inférieure à 2,5µm, soit 0,0025 millimètres et de ce fait elles sont les plus dangereuses car elles pénètrent dans le sang.

En 2011, l’Autorité de contrôle des Nuisances Aéroportuaires (ACNUSA) a fait une étude qui montre que les émissions de particules les plus importantes proviennent du décollage (qui dure en moyenne 2,2 min) et constate aussi que les phases d’attente (avant décollage) sont presque équivalentes à cause de leurs durées (de 5,4 à 17,6 min). Dans ces périodes la totalité des particules émises par Kg de carburant sont d’environ 0,1 % et dans ces 0.1 % il y a 0.4 % de PUF. On a vraiment l’impression que 0.4 % de 0.1 % ce n’est rien ! Mais si on replace ces quantités dans leurs contextes on s’aperçoit que pour 5 tonnes consommés au décollage on obtient 20 gr, et comme on l’a vu, il y en a autant dans les périodes d’attente, nous voilà donc avec 40 gr de PUF à chaque décollage ! Et avec, en moyenne sur l’année, 80 décollages par jour on obtient 3kg de PUF chaque jour !!!

Mais alors pourquoi ne mesure-t-on pas régulièrement ces PUF ? Même s’il existe des compteurs de particules dit « compteur de noyaux de condensation », le problème repose sur le fait qu’une partie de ces PUF sont des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) qui sont sous forme gazeuse et qui se transforme plus ou moins en PUF en fonction de la météo. C’est donc très compliqué.

On a déjà évoqué le fait que pour vraiment se protéger il serait préférable d’arrêter de respirer.

 

Le 29 avril

« La question des travaux de l’aménagement de l’aéroport » (D’accord ou pas d’accord ?)

Avant de soumettre son dossier de concertation au CNDP, la DGAC a saisi l’Autorité Environnementale pour une demande de cadrage.

Dans son avis, publié le 26 avril, l’AE précise « Cette remise dans l’axe (de l’atterrissage) est indissociable des hypothèses de rallongement de piste présentées à la concertation. Il n’y aurait donc pas grand sens à considérer que cette remise dans l’axe fait partie du scénario de référence et que le rallongement de la piste ferait partie du projet », explique Philippe Ledenvic, président de l’AE.

« La question des travaux reste la plus délicate », ajoute-t-il. Ils sont divisés en trois phases qui doivent permettre d’amener la capacité d’accueil de la plateforme à 8,3 millions de passagers en 2025, 9,2 millions en 2030 et 11,4 millions en 2040 avec des mouvements d’avions portés respectivement à 71 000, 76 000 et 89 000.

NB : article sur OF aujourd’hui

 

Le 27 avril

Très belle assemblée générale ce jeudi 25 avril au Pianocktail avec un peu plus de 300 personnes. Après une rapide présentation des travaux des commissions le président dans son discours nous a annoncé que la DGAC a accepté que la délocalisation de l’aéroport soit prise en compte dans les ateliers du dispositif de la concertation publique sur le réaménagement. Une vraie victoire pour le COCETA qu’il faut souligner. Après la présentation du rapport moral et financier, l’assemblée a réélu à l’unanimité le conseil d’administration qui après une réunion express a reconduit le président, la secrétaire et la trésorière. Un représentant de Bruitparif nous a présenté les travaux réalisés sur la région Parisienne avec une pléiade de courbes et de statistiques sur les effets nocifs de la pollution sonore. Un véritable plaidoyer sur la nécessité de prendre en compte la protection des riverains sans oublier la pollution de l’air. Quelques questions réponses ont clos cette réunion.

Il faut souligner l’excellente préparation de cette AG dans toute ces phases : accueil du public, orientation, paraphe des adhérents, nouvelles adhésions, vote, etc… Merci J-Y.J.

Le 26 avril

Des sous-entendus en forme de provocation de la Maire de Bouguenais.

Aux Etats Unis ou en Grande Bretagne la dernière enquête nationale du gouvernement, révèle «une forte augmentation statistiquement significative sur l’attitude face au bruit». Il est maintenant démontré partout (OMS) que le bruit a un impact significatif sur notre santé mentale ou physique. Qu’il provoque de l’hypertension artérielle, des crises cardiaques, des diabètes de type 2 et d’autres maladies que les médecins ont associées à une exposition à long terme aux bruits. Même l’Agence Européenne pour l’Environnement fait état de 10.000 morts prématurées par an en Europe en raison du bruit. Bruitparif fait état de 107.766 années de vie en bonne santé perdues chaque année en île de France.

Et bien envers et contre toutes ces études mondialement reconnues, notre Maire, dans le fascicule « Bouguenais les infos N° 250 », continue d’accuser en ces termes : « certains préfèrent jouer sur les peurs à coup de Fake News ». Mais alors c’est qui « certains » à la mairie, ou ailleurs ?

NB : Merci à SC pour les infos. A voir ci-dessous 2 article dans OF.

 

Le 24 avril

La dernière newsletter N°4 de notre président.

Newsletter 4 – Avril 2019vs2

Et une carte postale de 1966

Le 23 avril

Un peu d’histoire.

Fondé en 1928, l’actuel aéroport de Nantes était un ancien camp d’aviation destiné à un usage militaire uniquement. Le site se situe près du Château de Bougon, d’où son ancienne appellation « Aéroport de Château Bougon ». En 1932, le camp est transformé en usine des établissements Breguet aviation. Les Allemands l’ont occupé durant la deuxième guerre mondiale et l’ont bombardé le 4 juillet 1943. Les trois quarts de l’usine furent détruits suite à l’explosion et 20 civils furent tués. A la fin de la guerre, l’Armée de l’air française prit possession du terrain et y établit un aérodrome. Les vols d’essais et les activités liées au tourisme s’y sont développés grâce à l’évolution considérable du trafic. D’autres travaux d’aménagement et de rénovation y sont organisés pour moderniser et agrandir l’aérodrome. C’est ainsi qu’en 2011, l’aéroport de Nantes-Atlantique reçoit le trophée du meilleur aéroport européen.

 

Le 22 avril

Questions à Madame le Maire de Bouguenais.

Madame vous avez été contre l’avenir du grand-ouest, contre les principes démocratiques et juridiques et maintenant vous utilisez ces derniers pour verbaliser 200 véhicules sur les routes d’accès de l’aéroport ? (Une manne d’environ 10.000 €) Peut-être comprenez-vous (trop tard) qu’il est impossible de multiplier indéfiniment le nombre de passager ? Connaissant (en théorie) les perturbations majeures du sommeil, les conversations interrompues, l’impossibilité de vivre à l’extérieur, comment pouvez-vous non seulement ne pas soutenir vos administrés mais en plus demander aux employés municipaux de démonter les panneaux des habitants qui réclament un « Stop aux nuisances » ?

Prétendez-vous être plus compétente que l’OMS ?

 

Le 20 avril

Un nouvel article sur OF est paru hier concernant les parkings surchargés de l’aéroport et les stationnements sauvages. Rien de bien nouveau si ce n’est que ce que nous avions prévus arrive et c’est bien, qu’enfin, on s’en rende compte.

D’autre part c’est bien les employés municipaux qui ont enlevés les panneaux COCETA sur les rondpoints et ailleurs. Joël m’a rapporté qu’un employé, agissant sur sa barrière, lui a dit que : Martine avait donné l’ordre de retirer les panneaux ?

 

Le 19 avril

 

Le 18 avril

Voici un petit résumé de la réunion de la très entreprenante commission environnement (14 présents). 

«  »Cette réunion avait pour objet les Nuisances Sonores, tout ce qui est chargé d’en rendre compte à travers les divers plans et cartes (PGS, PEB, CSB, PPBE…)

Le PGS 2020 fixe théoriquement à 16 000 riverains éligibles (soit 7 000 logements) à l’indemnisation pour insonorisation. Sauf que les personnes qui ont déjà bénéficié d’une aide pour leurs ouvertures il y a une dizaine d’années, celles qui ont fait construire après 2003, celles qui ont obtenu un permis de construire dans une zone qui était dans un PEB etc… serons aussi écartées, Comment certains élus ont-ils pu se féliciter de ce PGS ?

Ce PGS évite soigneusement l’île de Nantes et le plein centre-ville, ce qui vient à contredire les cartes de 2014 et publiées en 2015. Il semble que les nantais ne soient pas informés de ce qui les attend en 2021 lorsque le re-axage de l’approche des avions par le nord sera appliqué. Et en 2021 à la révision des plans de prévention PPBE, PEB … si la piste N/S 03/21 est maintenue ? Une catastrophe sanitaire se prépare si aucune disposition n’est prise. Et le coût ? environs 30 000 riverains concernés, le déplacement d’établissements scolaires, le déplacement d’édifices publiques !!! une enveloppe minimum de 200 M€.

Nous avons donc décidé de nous lancer nous-mêmes dans une mini-campagne de relevés de décibels sur l’Ile de Nantes, on établira une cartographie et on communiquera à la presse. Enfin, nous avons parlé de la consultation à venir en juin-juillet. Que cela nous plaise ou non, il va falloir aller aux réunions, s’y préparer. Nous devrons exiger que toutes les alternatives soient étudiées en particulier sous l’angle sanitaire.

Marité PELISSIER-CHOCTEAU » » »

 

Le 17 avril/2

Nous recherchons encore quelques bénévoles pour l’AG du 25 :
  • Entrée : 5 à 6 personnes
  • Accueil : 3 personnes
  • Préposés aux urnes : 2 personnes
  • Dépouillement : 3 personnes

Contacter Jean-Yves JARNOUX » <jarnoux2@gmail.com>

Le 17 avril

Tout un chacun a compris qu’il n’y a pas d’aide à l’insonorisation des jardins malgré qu’il y ait en moyenne sur l’année (2018) 160 mouvements d’avions par jour.

En ce qui concerne les maisons, voici les conditions pour bénéficier de l’aide à l’insonorisation.

Evidemment il faut être dans une des zones du Plan de Gêne Sonore (PGS) de 2019 mais en même temps il faut que votre maison ait été construite en dehors du Plan d’Exposition au Bruit (PEB) en vigueur lors de l’obtention du permis de construire, donc avant septembre 2004. Oui, vous avez bien lu ! c’est bien une incohérence : comment peut-on être à la fois reconnus dans une zone de gêne sonore (PGS) et en même temps être en dehors d’une zone exposée aux bruits (PEB) ? ?  Sans oublier que dans tous les cas, il faut que vous ne vous soyez pas déjà protégés contre le bruit, sinon pas d’aide ni d’indemnisation. Mais si votre maison a été construite après 2004 et que vous avez la chance (ou plutôt la malchance) d’être dans la nouvelle zone 3 du PGS 2019, désolé, cette zone correspond en gros à la zone C du PEB (sauf à la marge), vous n’y aurez pas droit non plus. Mais alors qui va pouvoir remplir tous ces critères pour bénéficier de l’aide exemplaire à l’insonorisation ?

Enfin si vous ne remplissez pas tous ces interdits, et que miracle, vous pouvez bénéficier de l’aide à l’insonorisation vous devrez avancer le financement de l’expertise (reste à charge 200 €), attendre l’accord d’AGO (Aéroport du Grand Ouest), puis financer les travaux et enfin être remboursés sous 2 ans maximum. On croyait avoir compris que « aides exceptionnelles » voulait dire « aides importantes » mais en fait cela signifie aides très rare donc exceptionnelles. « Aides exceptionnelles » est en fait une « exceptionnelle aide ».

 

Le 16 avril

 

Le 15 avril

Riverains le risque est partout comme cette incroyable histoire dont vous avez entendu parler.

Le Boeing 737 est l’avion le plus vendu au monde. Son concurrent direct, l’Airbus A320, est arrivé vingt ans après. Boeing décida alors de moderniser ses 747 en greffant les mêmes moteurs que certains A320, plus gros, plus lourds, etc… A un détail près : ses ailes ! Dessinées vingt ans avant, du temps où les réacteurs étaient plus petits. Boeing décida alors de le déporter vers l’avant de l’aile, avec une modification du train d’atterrissage. Cette avancée du moteur représentait une transformation majeure en créant des décrochages dus à une mise en cabré de l’avion au décollage. Déplacement du centre de gravité, du centre de poussée, etc… en résumé, le 737 Max devient un avion très délicat au décollage. Boeing décida donc de faire un « tripatouillage » informatique nommée « Manoeuvering Characteristics Augmentation System » qui n’utilise qu’une seule sonde de décrochage (au lieu de 3) et surtout qui agit indépendamment du pilote au décollage. Résultat, sonde en panne, pilote non informé, avion qui décroche, (2) CRASH. Le tout avec l’autorisation de la Federal Aviation Agency. 

Connaissant ces risques comment peut-on accepter que les avions décollent au-dessus des habitations ? ? 

Le 14 avril

La poussée qui fait avancer un avion est fournie par un turboréacteur qui fonctionne par combustion externe. Pour qu’il y ait une combustion il faut un carburant et un comburant. Le comburant est l’air, soit, de l’oxygène et de l’azote. Le carburant est du Kérosène composé par du Carbonne, de l’hydrogène et du souffre. La combustion est malheureusement incomplète et il en ressort des déchets inoffensifs, comme l’eau (H2O), le gaz carbonique (CO2), l’azote (N2), ou l’oxygène (O2), mais les autres sont réputés être très dangereux. Ce sont les oxydes d’azote (Nox) qui sont mortels par œdème pulmonaire, tout comme les hydrocarbures (HC), les monoxydes de Carbonne (CO) qui ont des conséquences neurologiques, et le dioxyde de souffre (SO2) qui pénètre les voies respiratoires en se fixant sur les particules fines (PUF). Ces dernières émises principalement dans les phases de décollage.

Evidemment tous ces polluants, reconnus dangereux, sont strictement règlementés pour toutes les utilisations (chaudière, véhicules, etc…) mais pas pour les avions qui rappelons le consomment environ 5 tonnes de carburant au décollage.

Riverains respirez à pleins poumons.

 

Le 11 avril

Le 5 Avril

Incroyable la mauvaise fois des anti NDDL.

Comment peut-on refuser le developpement de notre région ?

CP COCETA 05-04-2019

Le 4 avril

Protocole de relevé de bruit.

relevé bruit

Nous vous rappelons qu’une nouvelle permanence aura lieu ce samedi 6 avril, salle René Guy Cadou (à côté de la poste aux Couëts) de 10h à 13h.

Adhésion (2019), témoignages, renseignements sur le nouveau PGS (qui a été accepté par les mairies), conditions donnant droit aux indemnisations ou délaissement…etc
Vous pouvez aussi venir chercher des panneaux « stop aux nuisances » ainsi que des auto-collants..
Parlez en autour de vous..

 

Le 2 Avril

Commerçants, artisans, professions libérales vous êtes invités à échanger sur l’avenir avec l’association le mercredi 27 mars à 20 h . Espace de la vie locale, salle Pouvreau, St Aignan de Grandlieu. Venez nombreux.

 

Le 1er Avril

Pas de poisson d’Avril cet année sur l’aéroport, car trop de difficultés à digérer le non transfert pour les adhérents.
Rappel en ce qui concerne l’assemblée générale ordinaire du 25 avril. L’heure d’ouverture du Piano’cktail nous est imposé à 19 h 30, et comme pour toute les assemblées générales les adhérents à l’association devront signer le registre avant de rentrer dans la salle puis remplir un bulletin de vote. Donc ne soyez pas en retard car la fermeture elle aussi est imposé par la sécurité à 22 h 30, et le rendu des clés à 23 h. Bonne AGO.

Le 30 mars

POURQUOI LES AVIONS FONT-ILS PLUS DE BRUIT EN ÉTÉ ?

Lorsque le temps est au beau fixe et que la chaleur est importante, l’air est moins porteur et les avions montent moins vite. Afin de décoller, les pilotes doivent pousser un peu plus les gaz, ce qui provoque davantage de bruit.
De plus, en été, la présence fréquente de cumulo-nimbus qui sont à l’origine de trous d’air et donc dangereux dans les phases de décollage et d’atterrissage, oblige certains vols à faire des écarts de trajectoires.

 

Le 29 mars

Un petit rappel.

Le trafic sur Nantes Atlantique est en moyenne sur l’année de

160 mouvements par jour (atterrissages et décollages) soit répartis sur 17 heures de 6 h à 23 h,

9 vols ½ à chaque heure !!!! et c’est la moyenne.

C’est Vinci qui l’annonce. 58.632 en 2018 + 42 par semaine prévu, soit 60.816 mouvements en 2019. Cet été va être chargé. Voir le fichier joint.

vinci trafic

Le 28 mars

Publication de l’ ADEM (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie)

Une étude présentée le 14 juin au Conseil National du Bruit (CNB), évalue à plus de 57 milliards d’euros par an le coût social du bruit en France. En compilant et analysant les données disponibles plus de 25 millions de personnes en France sont affectées significativement par le bruit des transports, dont 9 millions exposés à des niveaux critiques pour leur santé. Outre le bruit des transports, l’exposition au bruit en milieu professionnel, en milieu scolaire, ou encore les bruits de voisinage sont également responsables des coûts estimés. Des pistes d’actions sont envisageables à court terme et à moindre coût.

Dernier poste chiffré dans l’étude, les troubles d’apprentissage et les décrochements scolaires attribuables au bruit, soit 6,3 milliards d’euros par an. La simple évaluation monétaire ne rend pas compte des conséquences du bruit sur les inégalités sociales.

 

Le 25 mars

Le FUEL DUMPING…On ne vous dit pas tout.

Le 25 septembre 2016, un Boeing 777 d’Air France déleste une partie de son carburant au-dessus de la forêt de Fontainebleau. C’est le « fuel dumping » heureusement c’est une procédure peu fréquente.

L’altitude minimale pour une vidange-carburant se situe généralement autour de 1 800 mètres. Selon la DGAC l’impact environnemental serait minime ? ? ? ? ?

Témoignage du pilote : Il est parfois nécessaire de vider « un peu » les réservoirs dans le cas d’un problème nécessitant un retour au sol lorsque le poids de l’avion est supérieur au poids maximum à l’atterrissage le « Max Landing Weight ». En 20 ans de vol sur Boeing 747, cela m’est arrivé 2 fois … Et dans les 2 cas, environ 40 tonnes de carburant ont été éjectées.

Evidemment personne ne divulgue ce genre d’information, mais vu le nombre de pilote, même à raison de 1 fois tous les 10 ans ………

 

Le 24 mars

Pourquoi un turboréacteur pollue ?

Dans votre voiture le moteur aspire un volume d’air limité (la cylindrée) et le comprime, il devient alors très chaud. Dans cet air brûlant on injecte du carburant (ni trop ni trop peu) qui s’enflamme violemment (explosion) et qui propulse votre voiture. Dans un turbo réacteur c’est la même chose sauf que le volume d’air n’est pas limité. C’est une combustion externe, comme votre cheminée ouverte. Quand vous soufflez dessus, vous augmentez l’oxygène et ça brûle mieux. Plus d’oxygène, plus de combustion, donc plus de poussée. Alors si on compare nos voitures avec un avion, au décollage sa poussée (40.800 Kg) équivaut à environ 2.000 voitures. Environs 3 à 5 tonnes de carburant suivant les avions.

Alors imaginez 2.000 pots d’échappement qui crache en même temps !!! L’interdiction serait immédiate. Et pourtant c’est ce qui se passe sans oublier que les avions, en plus, n’ont ni catalyseurs ni filtres à particules.

 

Le 22 mars

Vous respirez des PUF !!!

Ce sont des Particules Ultra-Fines émises en particulier par les moteurs à combustion. Les automobiles ont des moteurs à combustion interne dont les déchets de combustion sont traités par des catalyseurs et des filtres à particules alors que les avions sont équipés de turboréacteurs à combustion externe d’où l’impossibilité d’installer des filtres. Il faut noter que les pneus sont aussi des émetteurs de PUF au décollage et surtout à l’atterrissage.

Les Particules Ultra-Fines (en dessous de 2,5µm, soit 0.0025 millimètres) ce sont celles qui vont tout au fond des bronches et pénètrent dans les cellules (les particules plus grosses sont nocives pour l’appareil respiratoire mais ne pénètrent pas dans les cellules). 

En général, seules les particules fines sont mesurées, pas les PUF or ce sont elles qui sont les plus nocives et ce sont celles émises, entre autres, par les avions. Pour se protéger il serait préférable d’arrêter de respirer.

 

Le 20 mars

Rappel :

Assemblé générale du COCETA au Piano’cktail jeudi 25 avril 20 h à 22 h (ouverture des portes à 19 h 30).

Beaucoup de nouvelles informations sur l’avenir de l’aéroport.

 

Le 16 mars

Billet d’humeur envoyé aux deux rédacteurs en chef de OF et de PO.

La double peine pour les Couêts.

La municipalité de Bouguenais attirée par l’appât du gain d’un développement de l’aéroport n’a pas souhaité son transfert. Après avoir dépensé l’argent public (3.9 millions € en 2010) en mettant sous une cloche de verre le collège de la Neustrie elle se frotte les mains. L’état lui promet de déplacer le collège (mais pas le primaire ni la maternel) en construisant un collège tout neuf. La majorité des citoyens muselée et rendue inaudible qui subit le bruit et la pollution se révolte. Le non transfert, après avoir massacré les projets de vie de ces milliers de personnes du Sud-Loire, la municipalité prévoit même de déplacer le centre bourg des Couêts. Non seulement les habitants vont continuer à subir le développement exponentiel des nuisances de l’aéroport mais en plus ils ne bénéficieront plus de la proximité des commodités qui les avaient conduits à ce choix de vie. C’est la double peine. En donnant raison aux extrémistes, à la violence, en ignorant les 179 décisions de justice, le vote des habitants, et en oubliant les milliers d’élèves qui subissent des retards d’apprentissage ainsi que la pollution dans les cours de récréation, il ne faut pas s’étonner de la défiance des citoyens pour les responsables politiques.

Pour doubler le nombre de vols on déplace les humains plutôt que les avions ! On marche vraiment sur la tête.

 

D.CODREANU habitant des Couets.

 

Le 15 mars

Nantes métropole prévoit d’installer 9.000 habitants sous les avions ?

Le non-transfert n’est toujours pas pris en compte.

La Zone d’aménagement concerté « ZAC des Isles » concerne 150 ha des rives de Loire, depuis Trentemoult (Rezé) jusqu’à Pirmil (Nantes). Le projet est d’y bâtir des immeubles et maisons, des bureaux et de nouveaux locaux commerciaux. La réalisation s’échelonnera jusqu’en 2030. Nantes métropole a prévu d’y amener le tramway (nouvelle ligne traversant l’île de Nantes et desservant le futur CHU).

 

Le 14 Mars

Communication de l’Union des Aéroport Français (UAF).

La France franchi en 2018 la barre des 200 millions de passagers.

Nantes Atlantique enregistre la plus forte progression avec 12,9 % devant Bordeaux 9,3 %, Bâle-Mulouse 8,7 %, et Lyon st Exupéry 7,4%.

 

Le 13 mars

Gilles Leblanc, président de l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (Acnusa), institution indépendante, a déclaré :

 « Est-on capable d’absorber davantage de trafic avec moins de nuisances ? ». «Il faut se mettre au travail sans perdre un instant ».

« Je suis favorable à ce que les avions les plus bruyants soient interdits d’exploitation entre 22 heures et 6 heures le matin. Le couvre-feu ainsi établi serait assorti de possibilités très contingentées de dérogations, de manière à ce qu’un avion puisse rentrer à sa base nantaise le soir en cas de retard exceptionnel. Mais cela, dans la mesure où les compagnies n’abusent pas de cette pratique. »

« Il faut chasser les avions trop bruyants et trop polluants les progrès scientifiques ont permis de produire de nouveaux appareils plus performants ».» et ce sujet « doit être traité tout de suite, sans attendre le réaménagement de Nantes Atlantique »

« Des trajectoires modernes et optimisées, validées par un arrêté permettant de sanctionner tous manquements et infractions. Ces trajectoires dites satellitaires font que l’on a un moindre bruit et une moindre pollution de l’air. » « En général, le montant des pénalités infligées tourne autour de 20 000 €. » 

 

Le 12 mars

lettre ouverte

 

Le 10 mars

Intervention à l’Assemblée Nationale de la députée Laurianne Rossi mardi 5 mars. Cette députée parle du problème des nuisances sonores. Intervention intéressante car elle soulève un problème de santé majeur (selon l’OMS, c’est l’un des fléaux de santé du XXI siècle). Récemment, le journal Le Monde a publié les résultats d’une lourde enquête menée par Bruitparif. On peut trouver sur internet des renseignements sur les résultats de cette enquête.

 

Le 9 mars

Bravo les afficheurs ! Nantes on ne vous dit pas tout !

 

Le 7 mars

Rapport de l’ACNUSA. Particules ultrafines (PUF).

Une des conclusions de l’étude de 2011 du « Pôle qualité de l’air » (Réka Vallier) est que la phase pendant laquelle les taux d’émissions de PUF sont les plus élevées est le décollage d’un avion. De plus, pendant les phases qui précèdent, taxiway & ralenti (idle), les émissions de particules sont équivalentes à celles de la phase de décollage à cause de la durée (de 5,4 à 17,6 min).

Les études sur et autour des aéroports ont démontré que la taille moyenne des PUF émises par les aéronefs est autour de 10 à 15 nm*. Beaucoup plus petites et donc beaucoup plus dangereuses que celles émises par les véhicules diesel qui sont de 100 à 300 nanomètres. De même la teneur en soufre est pour le kérosène de 400 mg/par kg de carburant brûlé, alors que pour le Gazole routier il est inférieur à 10 mg/kg de carburant.

Quand on connaît l’anathème lancé sur les moteurs diesel on peut se poser des questions.

*un nanomètre (nm) = 1 milliardièmes de mètre. Pour exemple le diamètre d’un cheveu humain est de 60.000 nm et le diamètre d’une molécule d’ADN est de 2 nm.

Le 6 mars

Dernière nouvelle de l’antenne Coceta-Bouguenais

Encore beaucoup de monde pour cette nouvelle permanence.
Nouvelles adhésions et renouvellements d’adhésions se sont succédé toute la matinée.
Les adhérents sont aussi venus prendre des informations concernant le PGS, la consultation ( qui est repoussés aux mois de juin, juillet), les différents scénarios d’aménagement de l’aéroport, nous faire part de leur témoignage sous les avions et s’inscrire pour les actions proposées par le COCETA: saisine de  l’ACNUSA ou  évaluations de leur  maison par un notaire spécialisé afin de connaître le montant du préjudice subi…
La prochaine permanence aura lieu le samedi 6 Avril, salle René Guy Cadou de 10h à 12h.
Anne-Marie

Le 5 mars

Réunion de l’antenne qualité de vie demain soir 6 mars 19h30 salle Renault-Barraut aux Couets.

Le 1er mars

Nantes@FdeRugy  répond sur le vote NDDL : « Je partageais la décision d’arrêt. Mais c’est un échec d’avoir été obligé d’en arriver là, autant de procédures et même de devoir passer outre une consultation. Mieux vaut faire les consultations au début plutôt qu’à la fin »

 

Le 28 février

Naissance de l’antenne des Sorinières.

Le 27 février

EasyJet annonce encore 5 nouvelles lignes en direct de Nantes.

Le 26 février

Rendez-vous  mercredi 27 février à 19h30 salle Hyppolyte Derouet , Les Sorinières. A l’issue de cette réunion, nous procéderons à la création de l’antenne des Sorinières.

Ordre du jour : informations sur l’aéroport, plan de gêne sonore(PGS), campagne de mesures de bruit, actions concrètes envisageables…et fonctionnement de l’antenne.

 

Le 24 février

Les « Sorinières » se mobilise. Rappel : Réunion publique d’information le 27 février salle Hippolyte Derouet (rue H. Derouet) à 19h 30

 

Le 22 février

L’ACNUSA*, suite aux nombreuses demandes des riverains (environ 400, d’autres continuent d’être transmises), a demandé d’installer cette année une station de mesure de bruit et de pollution (MAESTRO*) sur le toit de la mairie annexe de Bouguenais les Couëts.

*ACNUSA : Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires administrative indépendante.

*MAESTRO : Outil de mesure de bruits et de trajectoires. Actuellement 3 stations • Jardin des plantes à Nantes • Cimetière de la Classerie à Rezé • Stade de Saint-Aignan-de-Grand-Lieu.

 

Le 21 février

Si vous trouvez que l’avion qui passe est plus bruyant que les autres, qu’il passe trop bas, qu’il dégage une odeur de kérosène, bref toutes les questions sur les nuisances appelez Madame Anne PODEVIN au N° 02 40 84 96 97 (adjointe à la responsable du département environnement de NA, Coordinatrice du Développement Durable).

Le 20 février

Réserver votre mercredi 27 février.

Christelle SCUOTTO Maire des Sorinières Organise une réunion publique d’information salle Hippolyte Derouet aux Sorinières. Elle a invité Mme Johanna ROLAND Maire de Nantes ainsi que Mrs Philippe GROSVALET Président du conseil départemental. Le COCETA présentera son association et sur une série de diapositives (Power Point) exposera les différents problèmes actuels et à venir de l’aéroport.

 

Le 19 février

Orly se mobilise. Les élus des communes environnantes sont réunis et réclament l’arrêt des nuisances. Nous ne sommes pas seul à nous battre.

Le 16 Février

Modernisation du site. On pourra bientôt payer sa cotisation ici même !! l’étude est en cours. Bien sûr il y a des frais. Pour une cotisation de 10 € l’association ne touchera que 9,61 €. Alors n’hésitez plus à verser un peu plus selon vos moyens. C’est comme toutes les « lois 1901 » déductible des impôts.

 

Le 14 février

Rencontre entre les associations de défense des riverains de Nantes et de Toulouse au sein de l’aéroport de Toulouse Blagnac. Article publié dans LADEPECHE.fr. 

https:/www.ladepeche.fr/2019/02/14/aeroports-nantes-et-toulouse-meme-combat,8014421.php

 

Le 12 février

Préparez vos critiques et vos propositions !

L’Etat a décidé d’organiser une « concertation publique préalable » de deux mois portant sur « l’extension et le réaménagement » de Nantes-Atlantique. Avec le postulat qu’il puisse accueillir au minimum 9 millions de passagers (il en a reçu 6,2 millions en 2018).

D’une durée de deux mois, le débat portera sur l’extension et le réaménagement de l’aéroport.

Les travaux pourraient débuter en 2021-2022.

L’Etat travaille en parallèle à l’indemnisation des riverains et collectivités.

 

Le 8 Février

Quatre articles parus dans la presse locale. Un relatant la demande au président de la république d’intégrer l’option transfert dans la concertation du printemps (avec une belle coquille ? vote de 2016 à 51% au lieu de 55%). Deux témoignant de la réussite de la réunion publique du 25 janvier à Bouaye.

Et un sur Nantes Métropole qui intervient enfin) dans le débat en restant quand même pro-développement.

6_02_2019_presseocean_option_transfert

Presse-ocean_réunion Coceta_31-1-2019

Courrier paysderetz_Réunion_Publique Coceta_Bouaye_25_1_2019

Courrier_PaysRretz_volnuit01_02_2019

Le 7 février

Quelques pistes pour la consultation citoyenne.

Riverains de Nantes Atlantique nous ne bénéficions d’aucune restriction concernant les nuisances sonores. Mais Orly, Beauvais, Strasbourg ont instauré des couvres feux, et Francfort a même fermé son aéroport entre 23 h et 5 h. En dépit des progrès, l’industrie reconnaît qu’il n’y aura pas d’améliorations significatives dans les 30 prochaines années, et de toute façon environs 50 % du bruit d’un avion à l’approche vient de l’écoulement de l’air autour de sa carlingue, ce qui est presque impossible à éradiquer.

On fait souvent aux riverains le procès de souhaiter la mort du transport aérien, mais c’est l’absence de règlement environnemental qui condamne le transport aérien. Un exemple, s’il en est, un cyclomoteur produit un bruit d’environ 71 dB à 7 m 50, une tondeuse à gazon elle génère 85 dB à 1 m. Mais aucune valeur ne limite le bruit des avions alors qu’ils produisent 75 dB jusqu’à 10 km sur une largeur de 3 km. Et 100 dB au décollage ce qui empêche tout dialogue dans les jardins des riverains de proximité.

Quant a la pollution, oxyde d’azote (Nox) et particules ultra fines (PM 2.5 microns) la réglementation l’a pratiquement éradiquée (99.8%) pour l’automobile (scandale Volkswagen), mais aucune n’existe pour les avions. Un A 320 (en 2018) émet l’équivalent en Nox de 100 camions sans parler des particules ultras fines. Les dépôts noirs que l’on observe, particulièrement visibles sur les plans blancs des salles de bains, nous laissent à penser que nos poumons en sont tout autant les dépositaires. Sans oublier que les experts prévoient un triplement des émissions d’ici 2050 par rapport à 2006.

Nous, la majorité silencieuse, ne souhaitons aucunement le déclin économique de Nantes mais seulement la prise en compte des riverains. Le plan B c’est un transfert.

DoCod.

 

Le 6 février

Réaction des Maires du sud Loire aux déclarations du ministre.

Borne-Sud-Loire reaction-20190205

 

Le 5 février

Une réunion des Maires des villes impactés.

 

Le 3 février

Les riverains d’Orly manifestent le 16 Février.

 

Le 2 février

La présidente de l’antenne de BOUGUENAIS à l’honneur.

Une émission, très bien construite sur M6 Chiffre le coût du non transfert. 

Le 1 février

Réunion de la commission communication hier soir pour sélectionner des photos de la manifestation et concocter un futur dossier de presse. Ci-dessous une photo prise rue de la chapelle et une prise au dessus de primaire U. Le Verrier.

 

Le 30 janvier

Les chiffres à retenir de l’année 2018.

Passagers (hors transit) 6.136.598 soit + 13.1% par rapport à 2017

58583 mouvements commerciaux soit + 6.9 % par rapport à 2017

Les chiffres à retenir de l’année 2018.

Passagers (hors transit) 6.136.598 soit + 13.1% par rapport à 2017

58583 mouvements commerciaux soit + 6.9 % par rapport à 2017

 

Le 26 janvier

Le COCETA a participé à un RV qui eu lieu le 24 avec l’Autorité Environnementale et qui nous a permis de bien exprimer nos revendication. Sans rentrer dans les détails, la conclusion (d’Elodie) est : « ce RDV était plutôt intéressant, nous avons eu l’impression d’être écoutés par quelqu’un de neutre et compétent dans son domaine. Le rapport devrait être disponible début février. A voir ce que la DGAC et l’Etat en fait derrière… »

Rappel des permanences du 2 février :  de 10h00 à 12h00
– St-Aignan à l’Espace de Vie Locale
– Bouguenais à la salle René Guy Cadou
– Bouaye : salle Germaine Tillion
– Rezé.

 

Le 25 janvier

A l’époque personne (surtout pas les pollués) ne pouvait penser que l’aéroport n’allait pas déménager. Ce qui amène la réflexion du jour :

« A ne pas y croire on finit par ne plus rien pouvoir faire ».

Alors mobilisons, mobilisons, un transfert est toujours possible, même si c’est pour nos enfants.

 

Le 24 janvier

Un document de travail a été déposé dans toute les mairies concernant l’aménagement de l’aéroport. On y trouve trois solutions : allongement de la piste de 800 m, une piste transversale et une piste en V. Mais pas d’hypothèse de transfert !  A suivre.

Lors d’une rencontre inopinée, Aude Amadou (député sud Loire 4em circ.) s’est étonnée de la passivité de la mairie de Bouguenais tout en soulignant l’excellent travail du maire de Saint Aignan.

Bouguenais redémarre ses permanences tous les premiers samedi matin soit : le 2 février, le 2    mars, le 6 avril, le 4 mai, et le premier juin.

Réunion publique à Bouaye demain soir, le 25 janvier, à 20 h salle du conseil municipal.

 

Le 23 janvier

Malheureusement l’actualité nous le rappelle, les accidents d’avions ça existe !  Alors continuons de réclamer haut et fort le transfert de Nantes Atlantique pour qu’il n’y ait plus de survols de l’agglomération Nantaise.

 

Le 22 janvier

Le vent tourne, certain médiateur commencent à dévoiler les conditions douteuses de leurs travail.

Blandine Forget réitère, et annonce une réunion d’information le 25 janvier à 20h dans la salle du conseil municipal de BOUAYE. (cliquez sur l’article pour l’agrandir).

 

Le 20 janvier

Une belle manifestation, merci à vous tous, les Nantais ne pourrons plus dire « on ne nous avait pas prévenus ». La prochaine fois ils seront avec nous.

Le 17 janvier

La majorité silencieuse se réveille.

Ci-dessous une « mise en bouche » du parcourt prévu samedi matin, pacifique, apolitique, non violent. Venez nombreux. Nous avons le devoir d’alerter les Nantais avant qu’il ne soit trop tard. 2021 c’est demain.

Les prévisions de météo France s’améliorent pour samedi matin 9/13 heures. Risque de pluie 14%, température 8°, vent 10 km/h.

Le 16 janvier
A tous et à toutes. abonnés et sympathisants, la météo nous prévoit quelques gouttes samedi matin pour la manifestation; il faut donc que vos panneaux avec votre slogan (2 A4 côte à côte) soient sous plastique, protégés de la pluie. Quelques idées de slogan :
Stop nuisances, Transfert incontournable, Stop pollution, Déni démocratie, Protection riverains, Avion = dangers, Protégeons nos enfants, Justice bafouée, Protégeons le lac, Où est le plan B ?, Expertise tronquée, Santé en danger, ………

Le 15 janvier

Le 14 janvier
Attention !!! n’oubliez pas de vous acquitter de votre cotisation/adhésion/re-adhésion. On est en 2019 !!!
Mercredi 9 un journaliste de Presse Océan est venu interviewer dans l’après midi Anne Marie Luciani pour publier prochainement un article à l’occasion de l’anniversaire de l’abandon des riverains de l’aéroport. Le soir la commission « qualité de vie » a étudié sur des cartes IGN l’impact pour les populations des différents scénarios : rallongement de piste ou piste transversale.
La commission « communication » s’est réunie le 10 janvier pour faire le point et commencer à étudier la réalisation d’un dossier pour les futures communiqués de presse.
A suivre:
19 janvier : Une grande manifestation est prévue. départ arrêt de tram « chantier naval » Nous devrons être nombreux pour nous faire entendre.
25 janvier : réunion publique antenne COCETA Bouaye à 20h00, salle du Conseil municipal.
29 janvier : réunion publique « Le point sur le Plan de Gêne Sonore » organisée par la mairie de Saint-Aignan.

Le 9 janvier
Hier soir réunion du conseil d’administration du COCETA. Les présidents d’antennes, les responsables de commissions, ainsi que le bureau ont débattu des différentes actions en cours et à venir. Nous ne manquerons pas de vous faire part des avancés. Une manifestation le long du nouveau trajet des avions dans Nantes est en gestation. Souhaitons que les Nantais réalisent les nuisances qui les attendent.
La présidente de l’antenne de Bouaye, Blandine Gorget a fait une déclaration dans « le courrier du Pays de Retz » soulignant, outre le déni de démocratie, que la majorité silencieuse que nous représentons reste plus que jamais mobilisée pour réclamer un transfert.
A suivre

Le 5 janvier
Savez-vous que les compagnies aériennes ne payent pas de taxe sur le kérosène ni de TVA sur les billets internationaux ? (Convention de Chicago de 1944). C’est pourtant le transport aérien qui pollue le plus. Un manque à gagner pour l’état de 3 milliards d’euros.
Espérons que La loi sur les transports qui sera présentée en avril prenne en compte cette anomalie ! (Source : Le Figaro, Libération, Journaldunet)

Le 4 janvier
Tout d’abord une bonne et heureuse année 2019, et comme l’a dit notre président
« Merci aux élus, à nos sympathisants et adhérents de nous suivre, de nous soutenir et de nous rejoindre ».
Des permanences sont mises en place, d’abord le 12 janvier (de 10h à 12h) puis tous les premiers samedi du mois à Bouguenais à partir de Février (place René Guy Cadou aux Couët) ainsi qu’à Saint Aignan.
La présidente de l’antenne de Bouguenais, Anne Marie Luciani, doit rencontrer la Maire de Bouguenais. Elle nous fera un compte rendu la semaine prochaine.

Le 15 décembre.
Après le succès de la permanence du 30 novembre, l’équipe de REZé a tracté vendredi 14 décembre. Les gens rencontrés avouent n’avoir pas été bien informés ou pas informés du tout. Un très bon accueil des riverains. Pour développer, des référents quartiers vont venir à une réunion d’information mardi soir à 19h salle André Coûtant – Reze.

Le 8 décembre

Pour la première réunion des adhérents de l’antenne de Bouaye, 29 participants présent sur les 45 adhérents boscéens et 5 nouvelles adhésions. Un franc succès. Une réunion publique devrait avoir lieu à Bouaye début 2019.

Le 7 décembre

Je relaie les infos communiquées par le Président Joël Sauvaget.

7 décembre : Réunion publique organisée par l’antenne COCETA Bouaye (Salle José Foulon à 20h00).

8 décembre : Permanence Antenne Bouguenais, salle René Guy Cadou de 10h00 à 12h00 et 15 et 22 décembre, de 10h00 à 12h00, salle Renaud Barrault aux Couëts.

13 décembre : RDV avec Donatienne Chouteau, collaboratrice parlementaire de Mme Aude Amadou, députée de Loire-Atlantique, 4ème circonscription.

14 décembre : permanence Antenne Rezé, place du 8 Mai (au marché) de 9h00 à 12h00.

12 janvier : Permanences Antenne St-Aignan : le 12 janvier, puis les 1ers samedis de chaque mois à l’Espace de Vie Locale de 10h à 12h.

Le 5 décembre

L’opération ACNUSA se poursuit. Accessoirement avec de nouvelles adhésions.

Permanence à St-Aignan (Espace vie locale le 8 et le 15) à Rezé (salle André Coutant le 8 et le 15)

et à Bouguenais les Couët (salle R.G. Cadou le 8 et R.Barrault les 15 et 22).                                                                                                                                           

Un nouveau « stand d’information » conduite par la commission S/Qvie se tiendra à Rezé place du 8 mai samedi matin.

Marité CHOCTEAU (maritechocteau@free.fr) remplace Henri JOVER à la tête de la commission S/Qvie.

Notre-Dame-des-Landes : le projet d’aéroport sujet de recherche pour les universitaires

https://mail.google.com/mail/u/0/?hl=fr&shva=1#inbox/FMfcgxvzMBftdnMFQWVTtwMmPXPnXNnD?projector=1

Le 3 décembre.

Extrait d’un article paru le samedi 1er décembre sur Presse Océan.

Dorénavant nous allons essayer de vous donner régulièrement les dernières nouvelles du COCETA.

Pour signer la saisine de l’ACNUSA une permanence s’installe de 10h à 13h dans les lieux et communes suivantes :

Bouaye : Salle Germaine Tillion, boulevard du Bois Jacques (Centre Administratif et Social)

Bouguenais : Salle René Guy Cadou à Bouguenais (près du marché U)

Saint-Aignan de Gd Lieu : Espace Vie Local, 41 Rue des Frères Rousseau à Saint-Aignan-Grandlieu

Le 01 décembre.

Le succès de la permanence des Couëts d’aujourd’hui incite à persévérer. Anne Marie Luciani (Présidente de l’antenne de Bouguenais) propose de continuer les samedi 8 et 15 Décembre de 10 h à 13 h.*

Pensez, si vous avez envoyer la lettre à votre maire, à prévenir le responsable d’antenne afin qu’ils puissent comptabiliser le nombre d’envoi.

Le 2 décembre.

  • Réunion des adhérents  de Bouaye : Vendredi 7 décembre à  20 h  salle José Foulon, Bd du Bois Jacques,  centre administratif et social.
  • Bilan de la permanence du samedi  1 er décembre pour  la saisine de l’ACNUSA : 12 signatures papier et 9 adhésions.