Le diable se cache dans les hypothèses

Le diable se cache dans les hypothèses

Même si l’on peut être optimiste comme le professeur émérite de l’Université de Lyon (IEP) et chercheur au Laboratoire Transports, Alain Bonnafous qui déclare : « L’industrie automobile a réussi en quelques années à rendre un vilain moteur diesel 10 fois moins polluant en Particules Fines qu’un moteur à essence. Alors pourquoi l’industrie aéronautique ne serait-elle pas capable d’en faire autant pour les moteurs d’avions, même si ce sont des moteurs à combustion externe et donc beaucoup plus difficile ? » Mais ceci est une hypothèse. Doit-on attendre une dizaine d’années voire plus ? Quand un petit aéroport militaire devient un aéroport international, ne pas le déplacer en dehors des zones urbaines est inadmissible. Surtout lorsque l’on connait combien l’impact sur la santé des riverains est délétère ? Comment peut-on arguer qu’en doublant le nombre de vols on va mieux protéger les habitants. Réagissez sur  PPBE et Consultation publique contre cette hypothèse irréaliste.

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