Une autoroute aérienne au-dessus de Nantes

Une autoroute aérienne au-dessus de Nantes

Bientôt la première autoroute d’avions en Europe plein centre-ville va être d’actualité à Nantes. L’État ne prend aucunement en considération le risque de catastrophe sanitaire, l’augmentation du bruit, la pollution aux particules ultra-fines aux conséquences dramatiques pour notre santé, ni le risque d’accidents. L’impératif devrait être de se soucier des habitants, avant toutes autres considérations. La délocalisation de l’aéroport devient une urgence pour éviter les 150 000 mouvements prévus au-dessus de 80.000 habitants à l’horizon 2040 (70 000 mouvements en 2019). L’exploitation du site actuel doit être la plus courte possible avec simplement quelques aménagements, mais uniquement de sécurité.

La saturation du périphérique sud et du pont de Cheviré va rendre l’augmentation des impôts locaux indispensable pour financer les nouveaux accès (route, train, tram…). De même l’ignorance de l’existence du lac de Grand-Lieu classé, en 1995, 2ème réserve ornithologique de France après la Camargue est plus que scandaleuse. L’État doit impérativement faire passer la protection des habitants survolés avant tout et déplacer l’aéroport plutôt que les populations.

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