Quand la DGAC se battait pour protéger les populations

Quand la DGAC se battait pour protéger les populations

Dans un rapport remis à la préfecture de Loire-Atlantique, le lundi 28 octobre 2013, la Direction Générale de L’Aviation Civile (DGAC) déclarait : Les résultats montrent clairement une forte augmentation des nuisances sonores et des populations impactées. Un avion toutes les deux minutes… Et près de 80.000 habitants sont concernés à terme. Les avions survolent le centre de Nantes, à forte densité de population, à moins de 400 m de hauteur. Ils survolent aussi, à moins de 300 m d’altitude, le lac de Grandlieu, au sud, site exceptionnel classé en zone Natura 2000.

Oui, Oui, vous avez bien lu, c’est bien la DGAC qui affirmait, mot pour mot, le contraire de ce qu’elle dit aujourd’hui ! et ce n’est pas tout ! « Ce rapport confirme les avantages du transfert de l’activité aéroportuaire … ». Il n’est pas question ici de refaire l’histoire, mais de garder en mémoire les vérités accréditées par toutes les instances nationales et européennes avant l’intervention des « couards ». Tout comme la DGAC avant d’être muselée, nous rappellerons sans cesse qu’un aéroport en milieu urbain est une totale aberration.

ACTU.fr 8/11/2013 – Nantes-Atlantique – Etude sur les nuisances sonores par la DGAC

Libération 6/11/2013 – La DGAC remet un rapport favorable au Transfert

TourMag 29/11/2013 – La DGAC prône le transfert vers NDDL

L’Humanité 6/11/2013 – La DGAC préfère le nouvel aéroport

Autopsie d’un déni démocratique (M. Bouchery/F. Beniada – Librinova).

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