Quelques pistes pour dépolluer en attendant

Quelques pistes pour dépolluer en attendant

Voici quelques pistes connues à mettre en œuvre facilement pour diminuer la pollution autour des aéroports. Les avions au sol se déplacent par leurs propres moyens, pourtant la fonction première des turbines n’est évidemment pas faite pour ça. Mais avant de continuer, il faut savoir qu’un turboréacteur fournit une poussée alors qu’un turbopropulseur fournit de l’énergie pour faire tourner une hélice par exemple. L’usage des turboréacteurs est comme nous l’avons déjà vu très polluant, il conviendrait donc de leur substituer, quand c’est possible, des turbopropulseurs, dont la consommation est de 30 à 40% inférieure. La seconde « piste » serait d’assurer la majorité des roulages au sol dès la fin de l’atterrissage, par des tracteurs utilisant une énergie propre. Moins de pollution et moins de bruit. Et comment faire pour limiter ce qui s’appelle le « Fuel Tankering ». Ce terme signifie que les avions font leur plein de carburant dans les aéroports où le prix est le plus bas (en France par exemple). Cela implique qu’ils emportent un excès de carburant depuis l’aéroport ou le carburant est le moins cher, d’où un surpoids et une surconsommation. La consommation étant « LE » déterminant essentiel de ses coûts. Même si de nombreux progrès techniques réduisant la consommation des avions ont été réalisés par l’industrie, ils ont beaucoup contribué à l’abaissement des prix du transport aérien, et au final au développement du trafic. Des choses qui paraissent simples à mettre en œuvre rapidement, pourquoi pas ? En attendant de déplacer l’aéroport urbain de Nantes-Atlantique.

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