News

News

Le 20 juin

Tout existe dans la loi. Mais encore faut-il la respecter  !

Arrêté du 6 octobre 1978 relatif à l’isolement acoustique des bâtiments d’habitation contre les bruits de l’espace extérieur.   Modifié par Arrêté du 5 mars 1983.

Les exigences de pureté de l’air et de confort thermique en saison chaude est ainsi définie : la construction et l’équipement doivent être tels que l’occupant peut maintenir la température des pièces principales à une valeur au plus égale à 27° tout en conservant l’isolement acoustique prévu, fenêtres exposées au bruit fermées. Dans toutes les pièces principales et la cuisine l’isolement prévu est égal à 45 ou 40 dB(A).

 

Le 19 juin

Les tractages, les réunions, les ateliers, les commissions, se suivent. Ouf !! On ne sait plus où donner de la tête. Mais malgré tout il faut tenir bon. C’est maintenant ou jamais. Et pour en rajouter une couche, samedi 22 juin, place Royale à partir de 14 h 30 Johanna ROLLAND Maire de Nantes répond aux questions de habitants de l’agglomération Nantaise. Venez nombreux, et pourquoi pas en famille, pour une fois !

 

Le 18 juin

Un atelier thématique « enjeux sanitaires » aura lieu à la préfecture (entrée par le poste de police) place R. Salengro le 8 juillet de 18 h 30 à 21 h. A la demande des « garantes », ce nouvel atelier a été rajouté afin de faire intervenir des experts indépendants sur le thème des enjeux sanitaires. N’hésitez pas, inscrivez-vous.

Concernant la rédaction de cahiers d’acteurs trois commission du COCETA : Technique, santé, et économie planchent actuellement.

 

Le 17 juin

On a beaucoup entendu, tout et son contraire, au sujet du financement d’un aéroport neuf. Il faut rappeler que, contrairement à ce que les anti-transfert nous ont rabâché depuis …. , en cas d’aéroport neuf, la plate-forme est financée par un opérateur privé à 70%. Les 30% restant, c’est-à-dire les contributions dites publiques se font sous forme d’avances remboursables et seront donc neutres pour le contribuable sur la durée de la concession. Il est donc faux de dire, et même la presse l’a laissé sous-entendre, que c’est les citoyens qui vont payer.

 

Le 16 juin

Les « tracteurs » à l’action.

Distribution de flyers sur le marché BIO de Trentemoult samedi matin et sur celui de Talensac dimanche matin. Sur ce dernier un intérêt certain du public Nantais d’après les « tracteurs ». Quant à Trentemoult, un petit marché confidentiel, l’accueil a été plutôt très réservé. Certains commerçant avaient encore sur leurs camion le logo « aéroport non ». Les « tracteurs » en ont profité pour faire les boîtes à lettres et les pares brises aux alentours.

 

Le 15 juin

Témoignage d’un habitant de Montpellier rencontré sur le marché de Trentemoult ce matin.

« Habitant de l’agglomération nantaise ne soyez pas naïfs, ne croyez pas que la DGAC a le pouvoir de faire respecter la moindre trajectoire suite à la mise en place du « ciel unique européen » SES. Depuis 2017, à Montpellier, même avec une piste orientée vers la mer (permettant aucun survol d’habitations), la plupart des compagnies Low Cost, y compris hop, tournent en bout de piste et survolent les habitations. Ils pratiquent des décollages rapides ultra-bruyant style TOGA (pleine puissance). Plus le trafic est dense, plus les décollages hors trajectoires de référence (celles qui servent à établir les PEB) se multiplient. Au final notre quotidien, même en zone D des PEB, est devenu une horreur surtout les vendredi, dimanche soir et les lundi matin dès 6H. La situation environnementale s’est dégradée sur Montpellier en à peine une année ».

Les décollages/atterrissages en « cheveux » (ci-dessous) arroseront toute l’agglomération Nantaise quel que soit l’option choisie.

 

Le 14 juin

Quelque petites News.

-Changement de directeur à l’aéroport. M François Marie prend sa retraite et c’est M. Cyril Girot qui le remplace. Bon courage !

-M. Yan Trichard président de la chambre de commerce et d’industrie (CCI) déclare dans Ouest France, concernant le choix d’une option pour l’aéroport : « c’est technique et ce n’est pas de notre compétence » « Ralentir la croissance de l’aérien ……. à Nantes c’est une euthanasie économique » . Le message a au moins le mérite d’être clair.

Les pressions diverse et variées se multiplient mais peut-être pouvons-nous compter sur la CNDP ? Madame Haudebourg qui c’est assis à la table de Sylvie C. a déclaré lors de l’atelier de Bouguenais : « Challenger la DGAC. Les garantes attendent des citoyens l’évocation d’alternatives les plus concrètes et factuelles possibles. Du rationnel et non du sentiment ». A bon entendeur.

Le 13 juin

L’atelier de la DGAC de hier soir a été une confirmation que le transfert est la seule solution. Sur 16 tables de 8/9 personnes, seul 2 tables ont parlés d’une transversale et une d’un réaménagement « verts chers » à minima. Il ne faut pas croire naïvement que les nuisances sonores vont se réduire pour ceux qui ne seront plus dans l’axe des pistes. Tous les habitants de la métropole continueront à être impactés. On parle bien de 14 à 15 millions de passagers ! Toutes les options de piste de la DGAC font tourner l’aéroport autour d’un même centre et ce sera donc toujours les mêmes qui souffriront quelle que soit leur position. Avec les options d’allongement de piste, on nous explique que cela permettrait d’augmenter l’altitude de survol des habitants de la métropole et de diminuer les nuisances. Mais c’est encore et toujours oublier que pour monter plus vite c’est plus de bruit, plus de consommation et donc plus de pollution pour tous. D’autre part doit-on accepter que l’état réglemente votre sommeil ? Vous n’aurez le droit de ne dormir que de minuit à 6 heures du matin ? Et surtout si vous travaillez la nuit, vous dormirez quand ? Voilà quelques réflexions entendues hier soir. La seule protection possible c’est de déplacer l’aéroport.

Le 12 juin

Voilà les PUF qui reviennent à la surface !

Une récente étude menée sous l’égide de l’Université de Berne montre l’effet nocif des particules fines des réacteurs d’avion. Une équipe pluridisciplinaire dirigée par Marianne Geiser, chercheuse en pneumologie à l’Institut d’Anatomie de l’Université de Berne, accompagnée de collègues de l’Empa Dübendorf et de la Haute école spécialisée de la Suisse du Nord-Ouest (FHNW), vient de mettre en évidence la nocivité pour les cellules pulmonaires des particules de suie primaires issues de la combustion du kérosène dans les turboréacteurs. Leurs travaux ont été publiés dans la revue spécialisée «Nature Communications Biology».

Les particules PUF émises par les réacteurs sont inférieures à 100 nanomètres (le diamètre d’un cheveu fait 80 000 nanomètres). Une fois inhalées, celles qui parviennent à passer outre le système immunitaire endommagent le tissu pulmonaire de façon irréparable. Ce processus, identifié lors d’expériences antérieures vient d’être mis en évidence pour les particules émises par les réacteurs d’avion.

https://www.aerobuzz.fr/transport-aerien/limpact-des-particules-fines-des-reacteurs-davion-sur-les-voies-respiratoires-mis-en-evidence/

 

Le 11 juin

A la question : quel aéroport voulons-nous ?

C’est très simple, on veut un bel et grand aéroport moderne permettant aux plus gros avions de rejoindre toutes les capitales mondiales sans impacter les habitants de la métropole et permettre le développement économique de tout l’ouest de la France. Surtout pas un aéroport enclavé, bricolé, incapable de se développer suffisamment pour répondre aux aspirations de l’ouest de la France. « Diviser c’est régner » ? Et bien pas à Nantes Atlantique. On continue de rester unis et réclamer un nouvel aéroport.

 

Le 10 juin

M.Patrick Gandil toujours directeur de la DGAC déclarait en 2008 :

« s’il existe encore de rares aéroports qui ont des trajectoires de décollages et d’atterrissages survolant des agglomérations, ce sont des aéroports très anciens autour desquels s’est développée l’urbanisation ….. La tendance actuelle est d’éviter ce type de survols …en s’affranchissant ainsi des contraintes associées en termes de risques et de nuisances sonores. Des exemples peuvent être cités en Europe : Athènes, Milan ou Oslo et ailleurs : au Japon, à Hong Kong, Bangkok, etc. Par ailleurs, …… l’aéroport de Nantes-Atlantique présente la particularité d’entraîner un survol de l’agglomération ….. à l’atterrissage, à basse altitude en dessous de 500 mètres ».

C’est l’inverse de ce qu’il nous a déclaré le 4 juin, et maintenant on nous demande de choisir entre la « peste » et le « choléra » ? Aucune des solutions n’évitent les zones urbanisées.

 

Le 9 juin

Qui pense à l’écologie ?

L’aéroport est à la limite des bassins-versants de Grand-lieu et de l’estuaire de la Loire. Le bassin-versant du lac de Grand-Lieu est aussi l’un des secteurs les plus sensibles du département en matière d’étiage. Au regard des études de pré-localisation des zones humides à l’échelle du département et de la métropole, l’aménagement impacterait plusieurs hectares de zones humides de bord de cours d’eau. Quelques hectares d’espaces boisés classés devraient également être défrichés. Enfin, il conviendrait d’étudier la baisse d’altitude de survol sur les oiseaux migrateurs fréquentant le site Natura 2000 du lac de Grand-Lieu. Il n’y a pas de solution d’aménagement sans destruction écologique.

 

Le 8 juin

La pollution atmosphérique une bonne raison de demander un transfert sur :

https://www.reamenagement-nantes-atlantique.fr/participer-la-concertation/echangez-en-ligne

On a déjà parlé dans ces lignes (News du 22-3) des particules fines et des ultrafines, les PUF (en dessous 0.0025 millimètres). Pour mémoire les PUF sont celles qui vont tout au fond des bronches et qui pénètrent dans les cellules. Mais il y a d’autres sources d’émission, en particulier à l’atterrissage, celles qui proviennent de l’abrasion des pneumatiques et des freins. Trois sources, distribuées par le vent dans l’agglomération, sont répertoriées : Les pneus qui génèrent environs 4 à 14 milligrammes par Km de particules (jusqu’à 40 au moment de l’impact). La piste qui émet de l’ordre de 4 à 10 mg/Km. Et enfin les freins (qui n’ont plus d’amiante) qui émettent eux de 1 à 16 mg/Km. Une moyenne sur un atterrissage, et suivant la météo, d’environ 16 à 40 mg/km. Et la piste fait 4 km ! (source Geco air).

Le 7 juin

Mercredi soir le 5, la réunion publique à rempli la salle de l’héronniere à Saint Aignan. Ce fut comme d’habitude un plaisir d’entendre M. JC Lemasson, qui avec une parfaite connaissance du dossier, a expliqué les différentes options que la DGAC (en essayant de nous diviser) propose. Effectivement quelques auditeurs ont évoqué leurs propres intérêts en tentant d’expliquer leur choix. Certains pensent qu’il est préférable que ce soit le voisin qui soit impacté, c’est humain. Bien sûr Bouaye et les Sorinières ne veulent pas d’une transversale, Les Couëts et St Aignant la préfèrent, et Nantes c’est celle en V à minima, etc… ce qui pour 4 projets diviserait les votes en 4 et permettrait à la DGAC de faire n’importe quoi. Mais il faut absolument répéter que seul un front commun pour un transfert pourra in fine permettre une remise à plat du dossier, « l’union fait la force ». C’est la délocalisation et rien d’autre le seul moyen de préserver la santé de TOUS les habitants de l‘agglomération nantaise.

 

Le 6 juin

Pour ceux qui n’aurait pas vu le reportage de FR3 sur la réunion du 4 juin, voici le reportage :

https://www.youtube.com/watch?v=Vm7ANBiWMM0 .

Grâce à votre participation active, la première réunion de concertation du mardi 4 juin a été une réussite. Merci

Une réunion particulièrement houleuse avec près de 450 personnes.

La DGAC a fait part de son projet avec des prévisions et des scénarios sifflés.

Puis la parole des « Témoins » en particulier arrive avec celle de Joël Sauvaget percutant qui s’est terminé par une « standing ovation » nourrie. C’est : « Soit un aéroport à 4M passagers maximum, soit ce sera le déménagement ». Tonnerre d’applaudissements.

Le mot « Transfert » n’arrêtait pas d’être scandé tout au long de la soirée. En bref :

. Le Transfert va bien faire partie des sujets.

. Un organisme indépendant sera nommé pour vérifier les estimations de la DGAC.

. Une étude sur la santé sera lancée à travers l’ARS (Agence Régionale de Santé).

Toutes ces études intégrées dans les scénarios avant prise de décision.

Plus nous serons capables de rester unis, plus nos choix raisonnables s’imposeront.

 

Le 5 Juin

Nous avons déjà souligné dans nos lignes le revirement incroyable de la DGAC suite à l’abandon de NDDL. Comment après avoir démontré qu’il fallait absolument effectuer un transfert peut-on changer à ce point et rester audible ? Dans cette concertation la DGAC nous apprend qu’un transfert n’est pas crédible ! Mais c’est la DGAC qui n’est pas crédible. Pendant 15 ans elle a porté la crédibilité du transfert, et maintenant elle dit exactement le contraire ? Comment avoir confiance alors même que son directeur fait fi d’un élémentaire principe de précaution en déclarant (le 4 juin) « il y a beaucoup de villes dans le monde survolées par des avions » c’est consternant. Pourtant Nantes est la seule ville en France survolée plein centre. Et c’est vite oublier que 2 incidents très graves répertoriés par le Bureau Enquêtes-Analyse se sont produits : La descente dangereuse sur la ville en 2004 avec remise des gaz, et en 2008 un A320 avec ses 2 réacteurs impactés par l’ingestion d’oiseaux. Sans parler plus récemment le 4 juillet 2017, d’un Antonov 124, qui décolle de Nantes et ne parvient pas à atteindre l’altitude réglementaire à cause de la chaleur (voir News du 30 mars) et frôle les quartiers de Bellevue et de Chantenay.

Bref, enfumage ou mensonges ?

 

Le 4 juin

Délocalisation et rien d’autre.

Déjà le 9 février 2008, avec 2 fois moins de trafic une déclaration d’utilité publique a été prononcée pour protéger les Nantais. Aucune des solutions proposées par la DGAC ne justifie de prendre un tel risque. Nantes est une des seules villes en Europe avec une piste dans l’axe du centre-ville. Même la piste transversale qui propose de n’impacter que…. 2.700 habitants au lieu de 80.000 ne se justifie pas. Car on oublie de dire qu’il faudrait indemniser entre 500 et 1000 habitants, débourser 80 millions d’indemnisation aux entreprises, une orientation contraire à toutes les règles d’usage et détourner la voie ferrée. Autant dire impossible, sans oublier que la piste actuelle continuerait de fonctionner et de survoler Nantes. Tous les aéroports en France de plus de 4 millions de passagers disposent de 2 pistes.

Bref on déménage. Point.

 

le 3 juin

Déclarations.

M.Xavier Huillard, PDG du groupe Vinci a déclaré devant une commission de sénateurs le 29 mai : « Je dois vous avouer que nous savions que le trafic qui était prévu à l’horizon de plusieurs années, nous allions l’atteindre dès 2018, et je l’ai exprimé auprès du ministère » Et rajoute : « Nous savions aussi que nous allions être résiliés, et nous n’avions ni le contrat, ni le temps de faire des investissements qu’il fallait faire de façon à absorber tout ce trafic. » Mais personne n’en a tenu compte.
De même dans livre de Marc Bouchery (directeur du Syndicat mixte aéroportuaire du Grand Ouest) et de Frédéric Béniada, (journaliste à France Info) on peut lire :

« Le nombre de passagers à Nantes Atlantique a atteint les 6 millions de passagers en 2018, avec 7 ans d’avance sur les projections avancées par les médiateurs ». « La DGAC elle-même a défendu bec et ongle jusqu’à la dernière minute le transfert ». Ce qui est la seule solution. Alors qu’aujourd’hui elle le décrit comme peu crédible.

Voilà, entre autres, quelques arguments (pour la concertation) que nous avons eu la possibilité d’expliquer aux habitants de l’agglomération lors de la permanence du COCETA samedi matin (le 1er juin aux Couëts).

Rendez-vous demain salle TITAN. On ne refait pas l’histoire on s’en sert.

Le livre « Aéroport Notre Dame-des-Landes, autopsie d’un déni démocratique », est publié chez Librinova (9.99 € en numérique).

 

Le 2 juin

Parut sur le journal 20 minutes :

La DGAC explique avoir étudié la question d’un autre site. « Une analyse cartographique des enjeux humains, environnementaux, économiques et agricoles connus sur le territoire des Pays de la Loire a été réalisée à partir des données détenues par la Dreal Pays de la Loire. Les informations relatives à ces enjeux ont été rapportées sur un maillage régulier de 500 mètres par 500 mètres, soit un carré de 25 hectares. » « Au vu de l’existence de nombreux enjeux humains, environnementaux, économiques et agricoles, répartis sur l’ensemble du territoire de la région Pays de la Loire dont il faudrait tenir compte pour envisager le transfert de Nantes-Atlantique sur un autre site dans la région, la DGAC estime que l’hypothèse d’un tel transfert n’est pas crédible ».

Pour rappel, la DGAC a défendu avec vigueur l’hypothèse d’un déménagement de l’aéroport Nantes-Atlantique à Notre-Dame-des-Landes jusqu’à l’abandon officiel du projet, en janvier 2018, par le gouvernement.
Frédéric BRENON

Enfin un journaliste qui connaît le dossier.

 

Le 1er juin

Chers Adhérents, Chers Sympathisants,

Encore merci à toutes les personnes qui sont déjà venues tracter sur les marchés. Ces opérations de communication fonctionnent très bien auprès des différents publics, c’est pourquoi nous avons ajoutés quelques dates supplémentaires :

  • Jeudi 6 juin : marché de Bouguenais Les Couëts
  • Vendredi 7 juin : marché du 8 mai à Rezé
  • Samedi 8 juin : marché de Trentemoult à Rezé

Marché de la Petite Hollande à Nantes

  • Dimanche 9 juin : marché de Talensac à Nantes
  • Samedi 15 juin : marché de Trentemoult à Rezé

Marché de la Petite Hollande à Nantes

  • Dimanche 16 juin : marché de Talensac à Nantes

Nous vous rappelons le lien d’inscription au tractage marché.

 

Le 31 mai

Pour les trente ans à venir, nous subirons, nos enfants et petits-enfants subiront, des nuisances et des pollutions de plus en plus importantes. Aussi, je vous invite à être nombreuses et nombreux à vous exprimer. Jamais, dans l’histoire de nos communes, les contraintes n’ont été aussi fortes. Notre avenir commun dépend aussi de nous : quel avenir souhaitons-nous ? JCL

St Aignan : Réunion publique d’information mercredi 5 juin, à 19h, salle de l’Héronnière. Permanences le 8, 22 et 29 juin et 6, 13 et 20 juillet, de 9h30 à 12h, à la mairie.

Ci-dessous le calendrier des réunions et atelier de la concertation.

calendrier concertation

Le 30 mai

Rappel : 

à Bouguenais :

-Permanence Salle René Guy Cadou samedi 1er juin 10/12h30

-Atelier le 12 juin au gymnase des Bélians, de 18h30 à 21h30.

-Permanences en mairie principale (entrée libre),

le 2 juillet de 14h00 à 17h00.

le 26 juillet de 9h00 à 12h00.

 

Réunion d’ouverture de la concertation à Nantes espace Titan du hangar à Bananes le 4 juin de 19h30 à 21h30 uniquement sur inscription sur le lien ci-dessous.

https://www.eventbrite.fr/e/inscription-reunion-publique-douverture-62361559102

   

 

Le 29 mai

On pourrait appeler ça un « antonyme » si c’était un mot.

Quand on dit qu’il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis on est largement en dessous de la vérité concernant la DGAC. Voici quelques passages du rapport remis à la préfecture de Loire-Atlantique le lundi 28 octobre 2013.

 « Les résultats montrent clairement une forte augmentation des nuisances sonores et des populations impactées. Un avion toutes les deux minutes… Près de 80.000 habitants sont concernés à terme. Les avions survolent le centre de Nantes, à forte densité de population, à moins de 400 m de hauteur. Ils survolent aussi, à moins de 300 m d’altitude, le lac de Grandlieu, au sud, site exceptionnel classé en zone Natura 2000.

Oui, Oui, c’est bien la DGAC qui affirmait le contraire mot pour mot de ce qu’elle dit aujourd’hui ! On croit rêver ! et ce n’est pas tout !

« Cette étude confirme les avantages du transfert de l’activité aéroportuaire etc…

Comment peut-on se renier à ce point ? Est-ce par opportunisme ? par ordre du gouvernement ?         On ne va pas refaire l’histoire on va s’en servir.

 

 https://actu.fr/pays-de-la-loire/pornic_44131/aeroport-nantes-atlantique-une-etude-sur-les-nuisances-sonores_9739100.html

 

Le 28 mai

Dans un article de OF d’hier, on sent dès le titre le parti pris « démocratico-sournois » et la volonté de diviser les riverains. On essaie de nous faire croire qu’on ne réfléchit pas plus loin que le bout de notre nez ! Le titre souligne : « Chacun Défend sa tranquillité ». Mais il n’y a pas de « Chacun » puisqu’à terme, avec 15 millions de passagers tous les riverains actuels seront toujours impactés, et plus vraisemblablement d’autres (nouvelles pistes), et personne n’aura de tranquillité, ni les anciens ni les nouveaux. Inutile de vouloir fragmenter les riverains, il y en aura pour tout le monde. Se permettre d’affirmer que « notre préférence individualiste empêche une position commune du COCETA » est scandaleuse. Un enfant de 5 ans comprendrait qu’une délocalisation ne peut se faire rapidement et, qu’en attendant, il faut bien protéger les riverains. Encore une fois notre président a totalement raison de réclamer ce déménagement, mais avec le souci, merci à lui, de l’instant présent. La DGAC est consciente des nuisances puisqu’ils veulent déplacer : les riverains, les écoles, les bourgs, etc … Et on veut nous faire croire que c’est plus logique et moins cher que de déménager les avions ? On pense à cet humoriste qui disait du discours politique :

   « Dites-moi ce dont vous avez besoin, je vous expliquerai comment vous en passer »

 

Le 27 mai 

Rappel :

Pour toute demande d’aide à l’insonorisation, se munir du N° cadastrale de votre bien ainsi que de la date de délivrance du permis de construire (mois et année) et remplir le formulaire sur :

https://extranet.espace9.com/rivaero/nantes_inscription.aspx     ou par courrier à : Espace9 M.Roland GAVEN  5, bd Vincent Gâche BP 36204  44262 NANTES CEDEX  Tél : 02 40 41 73 78

Les choses évoluent, les limites peuvent changer, n’hésitez pas à vous inscrire même si votre permis de construire est d’avant 2004.

Dernière minute, un tractage sur le marché de Trentemoult samedi à été un réel succès. la conclusion est que le public est vraiment mal ou pas du tout informé !  Merci Jocelyne.

 

Le 26 mai

Mardi soir, une réunion d’une trentaine d’adhérents de l’antenne de Bouaye a eu lieu. Au programme, plusieurs propositions d’actions pour informer au maximum les Bocéens sur la concertation, sachant que l’évidence reste une délocalisation de l’aéroport. Puis jeudi, huit « tracteurs » ont échangés avec le public sur le marché de Bouaye, mais ils ont aussi rencontré des lycéens qu’ils ont sensibilisés sur l’importance des retombés de la concertation qui va impacter leurs vies pour des dizaines d’années. Puis des flyers ont été apposés sur toutes les voitures aux alentours.

Merci Blandine. Ci-dessous l’article parus dans OF.

 

Le 25 mai

Le PGS fait beaucoup de bruit (sans jeu de mots) en ce moment !!!! mais il faudrait peut-être inventer un Plan de Gêne Atmosphérique ? On oublie toujours que c’est la concentration qui tue, les avions c’est comme l’amiante, on était à quelques avions par jour en 1980, on a atteint 160 par jour en 2018 et on estime à 300/jour dans quelques années !

Alors Essayons de voir quelle quantité de polluant un avion répand au décollage. Bien sûr vous me direz que cela dépend de la charge utile, du sens du vent etc… , mais on sait que globalement il consomme 10% de son carburant pour atteindre son niveau de croisière. Prenons un biréacteur courant, un A 320 par exemple. Son réservoir contient 24.200 litres de kérozène, il va donc consommer 2.420 litres au décollage et comme 1 litre de Kérozène libère 3 kg de CO2 il va dégager 7 tonnes 260 de CO2, avec en prime les oxydes d’azote (NOx), le dioxyde de soufre (SOx), le CO etc … et si la piste fait 4 Km l’avion va émettre 1.815 kg par Km. En comparaison votre « vilain » Diesel polluant, lui va libérer 0,132 kg de CO2 par Km.

On a bien pensé arrêter de respirer mais au final ce n’est pas viable.

 

Le 24 mai

Voici le nouveau bulletin d’adhésion.

Bulletin d’adhésion 2019 new logo

 

Le 23 mai

Le nouveau Plan de Gêne Sonore (PGS) vient d’être approuvé par un arrêté préfectoral du 20 mai 2019. Ce PGS (ci-dessous) règle le plafond des aides à l’insonorisation suivant les zones dans lesquelles sont installés les riverains. Les conditions sont : que la construction soit antérieure à 2003, qu’elle soit en dehors du dernier Plan d’Exposition au Bruit (PEB), et qu’elle n’ait pas déjà eu d’aide par le passé. Le montant du remboursement est de 80 à 100 % du plafond suivant ressources, et pour les demandes de plus de 5 personnes le taux est de 100 % pour le diagnostic et de 95 % pour les travaux (article R.571-87-1 du code de l’environnement). Pour toute demande d’aide à l’insonorisation contacter l’entreprise ESPACE 9, 5 Bd Vincent Gâche 44262 Nantes Cedex 2 N° de tél Vert : 08 00 28 46 67 ou en ligne  http://www.espace9.com/nantes.htm ».

Exemple en zone 3 (la plus large) : Le plafond d’aide pour une maison de 4 pièces est de 633.75 € pour le diagnostic et de 12.675 € pour les travaux.

Plan gène sonore

Le 22 mai

Le COCETA saisit le Conseil d’Etat et les médias s’emballent : Ouest France, Presse Océan, 20 minutes, le Figaro, le Nouvel Observateur, Libération…etc.

Pourquoi ? Comme nous l’avions remarqué (News du 8 mai) la Commission Nationale du Débat Public avait émis des réserves sur la Concertation, mais au final, avait malgré tout entériné les propositions de la Direction Générale de l’Aviation Civile. 

Donc retour de bâton, la CNDP comme son nom l’indique doit procéder selon la loi à un « débat public » et non à une simple «concertation» dont les aboutissants, mal définis, sont déjà fixés. Il s’avère d’autre part qu’elle est hors de ces attributions en commettant « un excès de pouvoir » autrement appelé «erreur de droit» estimant que les aménagements de l’aéroport ne justifient pas un débat public, d’où le référé que nous avons déposé pour annulation. 

Evidemment le tout est inscrit dans une démarche construite par l’avocat de l’association soulignant les multiples manques de précisions du dossier de la DGAC. A lire en fichier joint dans le langage juridique ad hoc. 

En attendant la décision du Conseil d’Etat dans les prochains jours, la mobilisation ne faiblit pas sur le terrain avec notamment l’ouverture de nouvelles antennes dans toute l’agglomération nantaise !

mémoire (référé suspension) COCETA vs CNDP 2052019

Le 21 mai

Pour votre information voici ci-dessous le superbe logo de communication de notre association.

 

Le 20 mai

A quel prix sont les maisons qui se vendent autour de vous ?

C’est le décret numéro 20 18350 du 28 décembre 2018 qui permet de rendre public toutes les données déclarées aux impôts lors des ventes de ces 5 dernières années. La carte officielle de demande de valeur foncière DFV réalisé par l’administration est assez lourde à manipuler (armez-vous de patience) car toutes les données cadastrales sont incluses mais on finit tout de même patiemment par trouver la surface des biens ainsi que celui des terrains. https://app.dvf.etalab.gouv.fr/ Le prix et la vente des transactions des biens vendus apparaissent en bleu il suffit de cliquer dessus.

A recouper avec https://www.meilleursagents.com/. Bon courage !!!

Source : ACTU.FR LE-COURRIER-DU-PAYS-DE-RETZ.

 

Le 19 mai 2019

Ci-dessous voici la lettre envoyée par un adhérent au conseil municipal.

Mesdames, messieurs.

La relation entre la commune et ses administrés concernant les nuisances sonores, est définie suivant les textes du code général des collectivités territoriales (articles L 2212-2 et L 2214-4), du Code de la santé publique (articles L 1311-1, L 1311-2 et R 1336-6 à R 1336-10), du Code pénal (article R 623-2), du Code de l’environnement (articles L571-1 à L571-26), de l’arrêté préfectoral « bruit » du département.

Que disent ces textes :

Concernant la mesure du bruit ils précisent que la commune (ou la préfecture) commissionne un agent assermenté du Pôle de compétence Bruit ou de la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales, qui prend contact avec le plaignant pour réaliser un relevé acoustique du niveau généré par le bruit perturbateur.
Lorsque la nuisance est un bruit aérien extérieur, le point de mesure est situé dans les limites de la propriété du plaignant, en un endroit régulièrement occupé par la personne gênée. La mesure peut se faire aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’habitation et à tout le moins à l’endroit jugé le plus gênant par le plaignant. 

Si l’infraction est caractérisée, un procès-verbal d’infraction accompagné du rapport de mesure acoustique est transmis au procureur de la République dans les cinq jours suivant la signature du procès-verbal.

Ceci étant, je vous demande de bien vouloir dans les meilleurs délais commissionner un agent assermenté, afin de procéder à un relevé acoustique dans mon jardin.

Restant à votre disposition je vous prie d’agréer Mesdames, Messieurs, mes plus sincères salutations.

 

Le 18 mai

Nous ne sommes pas assez nombreux pour les tractages (+bulletins d’adhésion) c’est le moment, inscrivez-vous SVP sur tractage marché. De 10h à 12h pour le :

Jeudi 23 mai : marché de Bouaye

Vendredi 24 mai : marché centre bourg de Bouguenais

Samedi 24 mai : marché de Trentemoult à Rezé

Samedi 25 mai : marché de petite Hollande à Nantes

Dimanche 16 juin : marché de Talensac à Nantes.

D’autre part, Marité nous communique selon son expression : « un Trésor d’informations ». C’est l’adresse où on peut lire les cahiers d’acteurs que l’association des riverains de Roissy CDG a produit lors de la concertation du CNDP. A lire absolument.

http://www.advocnar.fr/2019/05/terminal-4-ladvocnar-rend-un-avis-defavorable-et-publie-ses-cahiers-dacteurs/

 

Le 17 mai 2019

Voilà ce que l’on peut lire hier (CNDP) dans le journal 20 minutes :

« Prévenons d’emblée, l’objectif n’est pas de donner aux habitants la possibilité de voter pour tel ou tel scénario. Il s’agit plutôt de s’assurer que les riverains, usagers de l’aéroport et élus soient « informés » des « diverses options ou alternatives possibles » envisagées par la direction générale de l’aviation civile (DGAC) ». Ce qui semble sous-entendre que les décisions sont déjà prises ????. Mais la CNDP précise : « Mais le public sera libre (sic !) de respecter le champ initial de la concertation ». Et le journaliste de traduire : « Ce qui veut dire que ceux qui militent toujours pour un transfert pourront s’exprimer ».

Voilà comment retourner sa veste, puis sont pantalon.

D’autre part une précision, le tractage sur le marché de Bouaye jeudi 23 mai , se fera place de l’Edit de Nantes en face du Lycée ( déménagement du marché pour cause de travaux).

Enfin ci-dessous une demande de permanence à la mairie de REZE.

Le 16 mai

Attention ! Vous souhaitez recevoir toutes les informations du CNDP, alors  il faut vous inscrire sur le site  www.reamenagement-nantes-atlantique.fr . Cette inscription vous permettra de recevoir la Newsletter de la concertation qui vous informera de tout (ou presque). En l’absence d’inscription sur le site, vous ne serez pas informé. Ce serait regrettable. Par contre, pour l’instant, aucune information n’apparaît sur ce site, l’ouverture de la concertation n’ayant lieu que le lundi 27 mai.

Par ailleurs, il est possible de soumettre par l’intermédiaire du site un « cahier d’acteurs » selon un protocole bien précis détaillé dans la pièce jointe ci-dessous.

Le 15 mai

Tous ceux qui ont la possibilité de se rendre disponibles peuvent participer à la distribution de Flyers (ci-joint). Voici les dates de présence sur les marchés 10h à 12h :

. 16/05 : Bouguenais Les Couets

. 17/05 : Rezé (Place du 8 mai)

. 19/05 : Nantes (Talensac)

. 24/05 : Bouguenais Bourg

. 25/05 : Trentemoult

Le message est clair : Nous sommes là pour sensibiliser les habitants de l’agglomération nantaise sur les nuisances à venir et à très court terme. Pour rappeler qu’il faut participer massivement à la Concertation publique sur le réaménagement de Nantes-Atlantique qui commence le 27/05 en allant sur le site :  www.reamenagement-nantes-atlantique.fr

Et accessoirement enregistrer de nouveaux adhérents. Plus nous serons nombreux, plus nous pourrons agir pour Nantes et son agglomération !

210X105-Flyer-COCETA_Nantes

Le 14 mai.

Il faut noter le bien-fondé de la lettre que notre président (ci-dessous) a envoyée au sous-préfet et qui retrace très justement les manquements dans l’organisation de la concertation de la CNDP. Nous avons survolé hier les titres des journaux qui tous reconnaissent le flou de cette organisation. Nonobstant le journaliste de O.F. (dont on ne citera pas le nom) se permet envers et contre tout de titrer, en citant le COCETA « la concertation déjà contestée ». Laissant anodinement supposer que notre seule volonté est de contester sans aucun fondement. Puis, dans son article, d’extraire de la lettre du président et de sortir de leur contexte les mots : « pseudo concertation, défiance, manipulation, négligence etc … » alors que la CNDP elle-même affirmait plus complaisamment : « le périmètre envisagé pour la concertation ne semble pas adéquat ». Heureusement on l’a vu hier d’autres journalistes sont un peu plus objectifs et ont bien noté le flou dans lequel la CNDP a organisé les modalités de cette concertation. La désinformation continue.

Courrier Sous-Préfet 12052019

Le 13 mai

Une pluie de critiques et de questions pleut dans la presse nationale.

Dans le Journal du Dimanche on peut lire hier : « La loi doit sanctionner la pollution sonore ». Ce sont les députés de la majorité LREM et Modem qui lancent une tribune à l’assemblée, soulignant que 8 Français sur 10 souffrent de la pollution sonore, et que son coût social, selon l’Ademe/CNB, est estimé à 11.5 milliards d’€. Les députés EELV eux lancent une autre tribune qui titre : « combien de morts faudra-t-il pour réagir ? » soulignant que la pollution de l’air est responsable de 67.000 décès prématurés, soit 184 morts par jours. D’autre part le Figaro lui titre ce matin : « Aéroport de Nantes, la concertation annoncée dans le flou… le coût de la rénovation et les prévisions de trafic restent mal définis » soulignant ainsi le manque flagrant de consistance des projets de réaménagement. Quant au journal 20 Minutes, c’est la multiplicité de petits aéroports qui est en question : « Neuf aéroports en Bretagne est-ce bien raisonnable ? »

Enfin dans le même esprit, la chambre régionale des comptes pointe du doigt « le coût anormalement élevé » et la faible attractivité de certains petits aéroports Bretons.

Bref, est-ce qu’enfin nos dirigeants vont descendre de leurs nuages ?

 

Le 12 mai

Avis_de_concertation_prealable

Le 11 mai

Impact climatique de l’aérien par Aurélien Bigo. (résumé)

Doctorant sur la transition énergétique dans les transports à lEcole polytechnique

« Les émissions de CO2 d’un kilomètre en avion équivalent à peu près à 125 fois un kilomètre effectué seul en voiture.

Les émissions de CO2 ne représentent qu’une partie de l’impact climatique de l’aviation. Parmi les autres effets les plus significatifs, en dehors des HC, CO, SO2, PUF, etc… les oxydes d’azote (NOx) émis dans la haute atmosphère entraînent une réduction de la quantité de méthane (CH4) et une production d’ozone (O3), deux gaz à effet de serre. Les traînées de condensation et les « nuages haute atmosphère » (cirrus) ont un effet réchauffant (forçage radiatif), et doublent l’impact climatique de l’aérien comparé aux autres modes.

Inquiétudes. L’association du transport aérien international (IATA) prévoit une croissance du trafic de +3,5 %/an et une multiplication par 2 du trafic d’ici 2037. Ce doublement, même en additionnant les contributions possibles, (agrocarburants, améliorations des réacteurs etc…) impliquerait une hausse des émissions d’au moins 18 % d’ici 2037. »

Nous ne sommes pas les seul à souffrir.

 

Le 10 mai

La commission communication (ComCom Nous Voilà !) s’est réunie hier soir. Désormais la stratégie de communication est bien définie et actée. Une distribution d’un très beau Flyer, en couleur, est mis en place pour la semaine prochaine et sans doute le début de la suivante. Les présidents de chaque antennes vont, comme à l’habitude, organiser la distribution sur l’ensemble de l’agglomération. Les dernières déclarations de la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) annonce qu’il y aura « des permanences d’écoute des riverains », « d’un comité de liaison avec les associations et les acteurs économiques » et même « d’un panel citoyen composé de 30 à 35 personnes » prévus pour trois réunions atelier. Mais qui et comment seront choisis ces personnes ? Nous entrons dans une phase décisive, on a besoin de toutes les bonnes volontés. La délocalisation reste l’évidence et notre priorité même si en attendant il faut prendre des décisions concrètes pour protéger les riverains.

Le 9 mai

Dernier scandale.

Dans les modalités de la concertation publié le 7 mai par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) il n’y a pas de permanence prévue sur la commune de Saint-Aignan de Grand Lieu, pourtant la plus impacté quelque soit le scénario. Incroyable !!!!

Le 8 mai

Mais qui aura le dernier mot ?

 « La concertation vire déjà au fiasco », titre Presse Océan ce matin.

Ouest France hier et Presse Océan aujourd’hui, le vent tourne.

Faisons l’inventaire des dernières déclarations, on a :

– La DGAC qui coûte que coûte continue d’affirmer que même en ne gardant que la piste actuelle on atteint sans problème les 89.000 vols/an (prévus à 61.440 pour 2019). Et qui pour se couvrir a demandé à l’AE son expertise !!

– L’Autorité Environnementale qui a formulé, pour le moins, de vives critiques sur le projet de la DGAC (lire les News d’hier).

– La CNDP acculée qui valide à reculons les dates de la consultation publique tout en spécifiant que : « le périmètre envisagé pour la concertation ne semble pas adéquat ».

– Le tout sans connaître le nouveau concessionnaire, car c’est bien lui, qui au bout du compte va devoir sortir les 500 millions d’euros d’investissement.

– t sans oublier les associations de riverains (nous) qui réclament, ce qui est une évidence, une délocalisation.

– Bien sûr aussi le gouvernement, une fois de plus coincé, qui découvre l’aberration de la décision dont il n’avait pas envisagé les conséquences.

Est-ce qu’on s’achemine vers un moratoire ?

En tout cas c’est le moment ou jamais de mobiliser les foules !

 

DGAC : Direction Générale de l’Aviation Civile (Rattachée au ministère de la transition écologique)

CNDP : Commission Nationale du Débat Public (Autorité administrative indépendante dont la mission est d’informer les citoyens et de faire en sorte que leur point de vue soit pris en compte !) 

AE : Autorité Environnementale. (Dépend du ministère de la transition écologique)

 

Le 7 mai

L’autorité Environnementale dévoile une partie de la vérité.

Dans son rapport de 20 pages (O.F. hier) elle reste perplexe, dubitative, pointe des imprécisions et des manques sur le projet de réaménagement de la DGAC. Elle commence à douter en spécifiant : « Le statu quo est probablement impossible !!» et précise : « une croissance à priori illimitée de l’activité de la plateforme ne va pas de soi ». « Les études sont insuffisamment avancées et la description actuelle du réaménagement … est un obstacle important à la compréhension du projet ».  Doute sur la fiabilité des prévisions de la DGAC qui affirme que « jusqu’en 2040 avec une seule piste l’aéroport de Nantes pourra opérer sans difficultés tous les vols pour 89.000 vols/ans ».  Soit 244 vols par jour en moyenne sur l’année.

L’autorité Environnementale pointe aussi en particulier le manque de prévisions sur les problèmes d’accès à l’aéroport et conclue : « comme incomplète la demande de concertation sur l’avenir de Nantes Atlantique » et « l’impossibilité en l’état de fixer les dates d’une consultation pour la Commission Nationale du Débat Public ».

En un mot l’évidence commence à poindre son nez.

Le 6 mai

Hécatombe chez les Low Cost

« Pour toutes les compagnies low cost européennes, les derniers mois ont été difficiles. Il y a eu une dizaine de faillites depuis l’automne. Et il y en aura d’autres ! » prévient Johan Lundgren PDG de EasyJet 

Dans le ciel européen, l’année 2018 a été une hécatombe : liquidation de la belge VLM Airlines, cessation d’activité de la chypriote Cobalt Air, dépôt de bilan de la danoise Primera Air. Et 2019 ne s’annonce guère meilleure. Après Germania en février, c’est l’islandaise WOW air qui a annoncé la suspension de ses activités au printemps, laissant sur le carreau des milliers de passagers, qui n’ont plus qu’à ranger leurs billets dans une boîte à souvenirs. D’autres compagnies aux comptes plombés volent tant bien que mal, comme la spécialiste du long-courrier à prix bradés Norwegian Air ou encore la britannique Flybe, en cours de rachat pour 1 penny symbolique par Virgin Atlantic. 

 

Le 5 mai

Le diable se cache dans les hypothèses ?

L’industrie automobile a réussi en quelques années à rendre un vilain moteur diesel 10 fois moins polluant en Particules Fines qu’un moteur à essence*. Alors pourquoi l’industrie aéronautique n’est-elle pas capable d’en faire autant pour les moteurs d’avions ? Bien sûr ce sont des moteurs à combustion externe et donc c’est beaucoup plus difficile. Mais alors suivant l’expression populaire « plutôt que de rapprocher le tabouret du piano on peut rapprocher le piano du tabouret » ? et l’appliquer aux aéroports ? Pourquoi, quand un petit aéroport militaire devient un aéroport international, et sachant combien l’impact sur la santé des riverains est délétère, ne pas déplacer l’aéroport « au milieu de nulle part », là où il n’y a pas d’habitations ? Pourquoi risquer un scandale sanitaire comme celui que l’on connaît avec les particules fines d’amiante ?

Des questions toujours des questions ! 

*Interview dans « Le Figaro » d’Alain Bonnafous professeur émérite de l’Université de Lyon (IEP) et chercheur au Laboratoire Aménagement, Économie, Transports.

Le 4 mai

Les membres de la commission environnement ont commencé à recenser l’exceptionnelle végétation qui souffre de la présence des avions. Il faut rappeler que le lac de Grand-Lieu abrite 250 espèces de végétaux et 220 d’algues. La majeure partie du lac est d’herbiers flottants et huit plantes s’y trouvant sont protégées au niveau international. Historiquement réserve naturelle (On y a même retrouvé des vestiges de pirogues monoxyles et des traces de peuplades celtiques) il a été classé en 1995 comme zone humide d’importance internationale. Le Lac de Grand-Lieu bénéficie de plus d’une quinzaine de « protections environnementales » ou de « labels ». Il est urgent d’en prendre conscience et de tout faire pour protéger ce trésor écologique.

Le 3 mai

L’avis que l’Autorité Environnementale vient de rendre interroge de nouveau. Alors que les médiateurs estimaient un coût entre 365 et 420 millions d’euros, l’Autorité Environnementale dévoile la réalité estimée par le maître d’ouvrage (la Direction générale de l’aviation civile).

120 à 150 M€ d’ici à 2021 pour la mise en conformité de l’aéroport

300 M€ pour la rénovation de l’aérogare existante.

500 M avec la création d’une nouvelle aérogare de l’autre côté de la piste. 

50 M€ pour l’allongement de la piste.

350 millions pour la création d’une piste transversale.

100 M€ supplémentaires à échéance 2040 pour 11,4 millions de passagers.

La facture s’annonce suivant les options de :

570 M€, et jusqu’à 1,150 milliard en cas de nouvelle piste transversale.

Le 2 mai

On parle souvent de nombre de passagers mais parlons plutôt en termes de mouvements d’avions.

Voici ci-dessous les 20 nouvelles lignes annoncées pour 2019 par AGO, soit 54 mouvements/semaine de plus qu’en 2018 ce qui porte le total des mouvements à 58.632 + (54×52) = 61.440 mouvements sur l’année 2019. Si on fait la moyenne sur l’année 61.440 divisé par 365 jours, on obtient 160,7 vols par jour. Si l’on prend comme hypothèse l’arrêt des vols de nuit (ce qui n’est pas encore le cas) on obtient 17 heures (de 23 h à 6 h du matin) 160,7/17= 9,45 avions par heure en moyenne sur l’année 2019. Mais force est de constater que les ¾ des vols ont lieu durant les 4 mois d’été (environ du 15 mai au 15 septembre) ce qui génère 11.520 mouvements par mois, soit 384 par jour, 22,6 par heure et

                     1 avion toute les 2 minutes 30 pendant 17 heures.

NB: Etude en Allemagne sur le bruit (émission sur ARTE)

ARTE Le bruit peut-il rendre malade ? (extrait) » sur YouTube
https://youtu.be/mKX7kpJBLiA

 

 

Le 1er mai

Rappel du président : Plus que 27 jours avant la concertation publique sous l’égide de la CNDP (Commission Nationale du Débat Public).

N’oubliez pas les prochaines permanences de 10h à 12h le samedi 4 mai :

  • St-Aignan : Espace de Vie Locale
  • Bouguenais : salle René Guy Cadou
  • Bouaye : salle Germaine Tillion
  • Rezé : 12 rue des Déportés

 

Le 30 avril

Quantité de PUF au décollage.

On ne va pas parler aujourd’hui des Particules Ultra-Fines qui sont émises par l’abrasion des pneumatiques et des freins, mais uniquement celles dues à la combustion du kérozène.

Les Particules Ultra Fines (PUF) ont une dimension inférieure à 2,5µm, soit 0,0025 millimètres et de ce fait elles sont les plus dangereuses car elles pénètrent dans le sang.

En 2011, l’Autorité de contrôle des Nuisances Aéroportuaires (ACNUSA) a fait une étude qui montre que les émissions de particules les plus importantes proviennent du décollage (qui dure en moyenne 2,2 min) et constate aussi que les phases d’attente (avant décollage) sont presque équivalentes à cause de leurs durées (de 5,4 à 17,6 min). Dans ces périodes la totalité des particules émises par Kg de carburant sont d’environ 0,1 % et dans ces 0.1 % il y a 0.4 % de PUF. On a vraiment l’impression que 0.4 % de 0.1 % ce n’est rien ! Mais si on replace ces quantités dans leurs contextes on s’aperçoit que pour 5 tonnes consommés au décollage on obtient 20 gr, et comme on l’a vu, il y en a autant dans les périodes d’attente, nous voilà donc avec 40 gr de PUF à chaque décollage ! Et avec, en moyenne sur l’année, 80 décollages par jour on obtient 3kg de PUF chaque jour !!!

Mais alors pourquoi ne mesure-t-on pas régulièrement ces PUF ? Même s’il existe des compteurs de particules dit « compteur de noyaux de condensation », le problème repose sur le fait qu’une partie de ces PUF sont des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) qui sont sous forme gazeuse et qui se transforme plus ou moins en PUF en fonction de la météo. C’est donc très compliqué.

On a déjà évoqué le fait que pour vraiment se protéger il serait préférable d’arrêter de respirer.

 

Le 29 avril

« La question des travaux de l’aménagement de l’aéroport » (D’accord ou pas d’accord ?)

Avant de soumettre son dossier de concertation au CNDP, la DGAC a saisi l’Autorité Environnementale pour une demande de cadrage.

Dans son avis, publié le 26 avril, l’AE précise « Cette remise dans l’axe (de l’atterrissage) est indissociable des hypothèses de rallongement de piste présentées à la concertation. Il n’y aurait donc pas grand sens à considérer que cette remise dans l’axe fait partie du scénario de référence et que le rallongement de la piste ferait partie du projet », explique Philippe Ledenvic, président de l’AE.

« La question des travaux reste la plus délicate », ajoute-t-il. Ils sont divisés en trois phases qui doivent permettre d’amener la capacité d’accueil de la plateforme à 8,3 millions de passagers en 2025, 9,2 millions en 2030 et 11,4 millions en 2040 avec des mouvements d’avions portés respectivement à 71 000, 76 000 et 89 000.

NB : article sur OF aujourd’hui

 

Le 27 avril

Très belle assemblée générale ce jeudi 25 avril au Pianocktail avec un peu plus de 300 personnes. Après une rapide présentation des travaux des commissions le président dans son discours nous a annoncé que la DGAC a accepté que la délocalisation de l’aéroport soit prise en compte dans les ateliers du dispositif de la concertation publique sur le réaménagement. Une vraie victoire pour le COCETA qu’il faut souligner. Après la présentation du rapport moral et financier, l’assemblée a réélu à l’unanimité le conseil d’administration qui après une réunion express a reconduit le président, la secrétaire et la trésorière. Un représentant de Bruitparif nous a présenté les travaux réalisés sur la région Parisienne avec une pléiade de courbes et de statistiques sur les effets nocifs de la pollution sonore. Un véritable plaidoyer sur la nécessité de prendre en compte la protection des riverains sans oublier la pollution de l’air. Quelques questions réponses ont clos cette réunion.

Il faut souligner l’excellente préparation de cette AG dans toute ces phases : accueil du public, orientation, paraphe des adhérents, nouvelles adhésions, vote, etc… Merci J-Y.J.

Le 26 avril

Des sous-entendus en forme de provocation de la Maire de Bouguenais.

Aux Etats Unis ou en Grande Bretagne la dernière enquête nationale du gouvernement, révèle «une forte augmentation statistiquement significative sur l’attitude face au bruit». Il est maintenant démontré partout (OMS) que le bruit a un impact significatif sur notre santé mentale ou physique. Qu’il provoque de l’hypertension artérielle, des crises cardiaques, des diabètes de type 2 et d’autres maladies que les médecins ont associées à une exposition à long terme aux bruits. Même l’Agence Européenne pour l’Environnement fait état de 10.000 morts prématurées par an en Europe en raison du bruit. Bruitparif fait état de 107.766 années de vie en bonne santé perdues chaque année en île de France.

Et bien envers et contre toutes ces études mondialement reconnues, notre Maire, dans le fascicule « Bouguenais les infos N° 250 », continue d’accuser en ces termes : « certains préfèrent jouer sur les peurs à coup de Fake News ». Mais alors c’est qui « certains » à la mairie, ou ailleurs ?

NB : Merci à SC pour les infos. A voir ci-dessous 2 article dans OF.

 

Le 24 avril

La dernière newsletter N°4 de notre président.

Newsletter 4 – Avril 2019vs2

Et une carte postale de 1966

Le 23 avril

Un peu d’histoire.

Fondé en 1928, l’actuel aéroport de Nantes était un ancien camp d’aviation destiné à un usage militaire uniquement. Le site se situe près du Château de Bougon, d’où son ancienne appellation « Aéroport de Château Bougon ». En 1932, le camp est transformé en usine des établissements Breguet aviation. Les Allemands l’ont occupé durant la deuxième guerre mondiale et l’ont bombardé le 4 juillet 1943. Les trois quarts de l’usine furent détruits suite à l’explosion et 20 civils furent tués. A la fin de la guerre, l’Armée de l’air française prit possession du terrain et y établit un aérodrome. Les vols d’essais et les activités liées au tourisme s’y sont développés grâce à l’évolution considérable du trafic. D’autres travaux d’aménagement et de rénovation y sont organisés pour moderniser et agrandir l’aérodrome. C’est ainsi qu’en 2011, l’aéroport de Nantes-Atlantique reçoit le trophée du meilleur aéroport européen.

 

Le 22 avril

Questions à Madame le Maire de Bouguenais.

Madame vous avez été contre l’avenir du grand-ouest, contre les principes démocratiques et juridiques et maintenant vous utilisez ces derniers pour verbaliser 200 véhicules sur les routes d’accès de l’aéroport ? (Une manne d’environ 10.000 €) Peut-être comprenez-vous (trop tard) qu’il est impossible de multiplier indéfiniment le nombre de passager ? Connaissant (en théorie) les perturbations majeures du sommeil, les conversations interrompues, l’impossibilité de vivre à l’extérieur, comment pouvez-vous non seulement ne pas soutenir vos administrés mais en plus demander aux employés municipaux de démonter les panneaux des habitants qui réclament un « Stop aux nuisances » ?

Prétendez-vous être plus compétente que l’OMS ?

 

Le 20 avril

Un nouvel article sur OF est paru hier concernant les parkings surchargés de l’aéroport et les stationnements sauvages. Rien de bien nouveau si ce n’est que ce que nous avions prévus arrive et c’est bien, qu’enfin, on s’en rende compte.

D’autre part c’est bien les employés municipaux qui ont enlevés les panneaux COCETA sur les rondpoints et ailleurs. Joël m’a rapporté qu’un employé, agissant sur sa barrière, lui a dit que : Martine avait donné l’ordre de retirer les panneaux ?

 

Le 19 avril

 

Le 18 avril

Voici un petit résumé de la réunion de la très entreprenante commission environnement (14 présents). 

«  »Cette réunion avait pour objet les Nuisances Sonores, tout ce qui est chargé d’en rendre compte à travers les divers plans et cartes (PGS, PEB, CSB, PPBE…)

Le PGS 2020 fixe théoriquement à 16 000 riverains éligibles (soit 7 000 logements) à l’indemnisation pour insonorisation. Sauf que les personnes qui ont déjà bénéficié d’une aide pour leurs ouvertures il y a une dizaine d’années, celles qui ont fait construire après 2003, celles qui ont obtenu un permis de construire dans une zone qui était dans un PEB etc… serons aussi écartées, Comment certains élus ont-ils pu se féliciter de ce PGS ?

Ce PGS évite soigneusement l’île de Nantes et le plein centre-ville, ce qui vient à contredire les cartes de 2014 et publiées en 2015. Il semble que les nantais ne soient pas informés de ce qui les attend en 2021 lorsque le re-axage de l’approche des avions par le nord sera appliqué. Et en 2021 à la révision des plans de prévention PPBE, PEB … si la piste N/S 03/21 est maintenue ? Une catastrophe sanitaire se prépare si aucune disposition n’est prise. Et le coût ? environs 30 000 riverains concernés, le déplacement d’établissements scolaires, le déplacement d’édifices publiques !!! une enveloppe minimum de 200 M€.

Nous avons donc décidé de nous lancer nous-mêmes dans une mini-campagne de relevés de décibels sur l’Ile de Nantes, on établira une cartographie et on communiquera à la presse. Enfin, nous avons parlé de la consultation à venir en juin-juillet. Que cela nous plaise ou non, il va falloir aller aux réunions, s’y préparer. Nous devrons exiger que toutes les alternatives soient étudiées en particulier sous l’angle sanitaire.

Marité PELISSIER-CHOCTEAU » » »

 

Le 17 avril/2

Nous recherchons encore quelques bénévoles pour l’AG du 25 :
  • Entrée : 5 à 6 personnes
  • Accueil : 3 personnes
  • Préposés aux urnes : 2 personnes
  • Dépouillement : 3 personnes

Contacter Jean-Yves JARNOUX » <jarnoux2@gmail.com>

Le 17 avril

Tout un chacun a compris qu’il n’y a pas d’aide à l’insonorisation des jardins malgré qu’il y ait en moyenne sur l’année (2018) 160 mouvements d’avions par jour.

En ce qui concerne les maisons, voici les conditions pour bénéficier de l’aide à l’insonorisation.

Evidemment il faut être dans une des zones du Plan de Gêne Sonore (PGS) de 2019 mais en même temps il faut que votre maison ait été construite en dehors du Plan d’Exposition au Bruit (PEB) en vigueur lors de l’obtention du permis de construire, donc avant septembre 2004. Oui, vous avez bien lu ! c’est bien une incohérence : comment peut-on être à la fois reconnus dans une zone de gêne sonore (PGS) et en même temps être en dehors d’une zone exposée aux bruits (PEB) ? ?  Sans oublier que dans tous les cas, il faut que vous ne vous soyez pas déjà protégés contre le bruit, sinon pas d’aide ni d’indemnisation. Mais si votre maison a été construite après 2004 et que vous avez la chance (ou plutôt la malchance) d’être dans la nouvelle zone 3 du PGS 2019, désolé, cette zone correspond en gros à la zone C du PEB (sauf à la marge), vous n’y aurez pas droit non plus. Mais alors qui va pouvoir remplir tous ces critères pour bénéficier de l’aide exemplaire à l’insonorisation ?

Enfin si vous ne remplissez pas tous ces interdits, et que miracle, vous pouvez bénéficier de l’aide à l’insonorisation vous devrez avancer le financement de l’expertise (reste à charge 200 €), attendre l’accord d’AGO (Aéroport du Grand Ouest), puis financer les travaux et enfin être remboursés sous 2 ans maximum. On croyait avoir compris que « aides exceptionnelles » voulait dire « aides importantes » mais en fait cela signifie aides très rare donc exceptionnelles. « Aides exceptionnelles » est en fait une « exceptionnelle aide ».

 

Le 16 avril

 

Le 15 avril

Riverains le risque est partout comme cette incroyable histoire dont vous avez entendu parler.

Le Boeing 737 est l’avion le plus vendu au monde. Son concurrent direct, l’Airbus A320, est arrivé vingt ans après. Boeing décida alors de moderniser ses 747 en greffant les mêmes moteurs que certains A320, plus gros, plus lourds, etc… A un détail près : ses ailes ! Dessinées vingt ans avant, du temps où les réacteurs étaient plus petits. Boeing décida alors de le déporter vers l’avant de l’aile, avec une modification du train d’atterrissage. Cette avancée du moteur représentait une transformation majeure en créant des décrochages dus à une mise en cabré de l’avion au décollage. Déplacement du centre de gravité, du centre de poussée, etc… en résumé, le 737 Max devient un avion très délicat au décollage. Boeing décida donc de faire un « tripatouillage » informatique nommée « Manoeuvering Characteristics Augmentation System » qui n’utilise qu’une seule sonde de décrochage (au lieu de 3) et surtout qui agit indépendamment du pilote au décollage. Résultat, sonde en panne, pilote non informé, avion qui décroche, (2) CRASH. Le tout avec l’autorisation de la Federal Aviation Agency. 

Connaissant ces risques comment peut-on accepter que les avions décollent au-dessus des habitations ? ? 

Le 14 avril

La poussée qui fait avancer un avion est fournie par un turboréacteur qui fonctionne par combustion externe. Pour qu’il y ait une combustion il faut un carburant et un comburant. Le comburant est l’air, soit, de l’oxygène et de l’azote. Le carburant est du Kérosène composé par du Carbonne, de l’hydrogène et du souffre. La combustion est malheureusement incomplète et il en ressort des déchets inoffensifs, comme l’eau (H2O), le gaz carbonique (CO2), l’azote (N2), ou l’oxygène (O2), mais les autres sont réputés être très dangereux. Ce sont les oxydes d’azote (Nox) qui sont mortels par œdème pulmonaire, tout comme les hydrocarbures (HC), les monoxydes de Carbonne (CO) qui ont des conséquences neurologiques, et le dioxyde de souffre (SO2) qui pénètre les voies respiratoires en se fixant sur les particules fines (PUF). Ces dernières émises principalement dans les phases de décollage.

Evidemment tous ces polluants, reconnus dangereux, sont strictement règlementés pour toutes les utilisations (chaudière, véhicules, etc…) mais pas pour les avions qui rappelons le consomment environ 5 tonnes de carburant au décollage.

Riverains respirez à pleins poumons.

 

Le 11 avril

 

 

Le 5 Avril

Incroyable la mauvaise fois des anti NDDL.

Comment peut-on refuser le developpement de notre région ?

CP COCETA 05-04-2019

Le 4 avril

Protocole de relevé de bruit.

relevé bruit

Nous vous rappelons qu’une nouvelle permanence aura lieu ce samedi 6 avril, salle René Guy Cadou (à côté de la poste aux Couëts) de 10h à 13h.

Adhésion (2019), témoignages, renseignements sur le nouveau PGS (qui a été accepté par les mairies), conditions donnant droit aux indemnisations ou délaissement…etc
Vous pouvez aussi venir chercher des panneaux « stop aux nuisances » ainsi que des auto-collants..
Parlez en autour de vous..

 

Le 2 Avril

Commerçants, artisans, professions libérales vous êtes invités à échanger sur l’avenir avec l’association le mercredi 27 mars à 20 h . Espace de la vie locale, salle Pouvreau, St Aignan de Grandlieu. Venez nombreux.

 

Le 1er Avril

Pas de poisson d’Avril cet année sur l’aéroport, car trop de difficultés à digérer le non transfert pour les adhérents.
Rappel en ce qui concerne l’assemblée générale ordinaire du 25 avril. L’heure d’ouverture du Piano’cktail nous est imposé à 19 h 30, et comme pour toute les assemblées générales les adhérents à l’association devront signer le registre avant de rentrer dans la salle puis remplir un bulletin de vote. Donc ne soyez pas en retard car la fermeture elle aussi est imposé par la sécurité à 22 h 30, et le rendu des clés à 23 h. Bonne AGO.

Le 30 mars

POURQUOI LES AVIONS FONT-ILS PLUS DE BRUIT EN ÉTÉ ?

Lorsque le temps est au beau fixe et que la chaleur est importante, l’air est moins porteur et les avions montent moins vite. Afin de décoller, les pilotes doivent pousser un peu plus les gaz, ce qui provoque davantage de bruit.
De plus, en été, la présence fréquente de cumulo-nimbus qui sont à l’origine de trous d’air et donc dangereux dans les phases de décollage et d’atterrissage, oblige certains vols à faire des écarts de trajectoires.

 

Le 29 mars

Un petit rappel.

Le trafic sur Nantes Atlantique est en moyenne sur l’année de

160 mouvements par jour (atterrissages et décollages) soit répartis sur 17 heures de 6 h à 23 h,

9 vols ½ à chaque heure !!!! et c’est la moyenne.

C’est Vinci qui l’annonce. 58.632 en 2018 + 42 par semaine prévu, soit 60.816 mouvements en 2019. Cet été va être chargé. Voir le fichier joint.

vinci trafic

Le 28 mars

Publication de l’ ADEM (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie)

Une étude présentée le 14 juin au Conseil National du Bruit (CNB), évalue à plus de 57 milliards d’euros par an le coût social du bruit en France. En compilant et analysant les données disponibles plus de 25 millions de personnes en France sont affectées significativement par le bruit des transports, dont 9 millions exposés à des niveaux critiques pour leur santé. Outre le bruit des transports, l’exposition au bruit en milieu professionnel, en milieu scolaire, ou encore les bruits de voisinage sont également responsables des coûts estimés. Des pistes d’actions sont envisageables à court terme et à moindre coût.

Dernier poste chiffré dans l’étude, les troubles d’apprentissage et les décrochements scolaires attribuables au bruit, soit 6,3 milliards d’euros par an. La simple évaluation monétaire ne rend pas compte des conséquences du bruit sur les inégalités sociales.

 

Le 25 mars

Le FUEL DUMPING…On ne vous dit pas tout.

Le 25 septembre 2016, un Boeing 777 d’Air France déleste une partie de son carburant au-dessus de la forêt de Fontainebleau. C’est le « fuel dumping » heureusement c’est une procédure peu fréquente.

L’altitude minimale pour une vidange-carburant se situe généralement autour de 1 800 mètres. Selon la DGAC l’impact environnemental serait minime ? ? ? ? ?

Témoignage du pilote : Il est parfois nécessaire de vider « un peu » les réservoirs dans le cas d’un problème nécessitant un retour au sol lorsque le poids de l’avion est supérieur au poids maximum à l’atterrissage le « Max Landing Weight ». En 20 ans de vol sur Boeing 747, cela m’est arrivé 2 fois … Et dans les 2 cas, environ 40 tonnes de carburant ont été éjectées.

Evidemment personne ne divulgue ce genre d’information, mais vu le nombre de pilote, même à raison de 1 fois tous les 10 ans ………

 

 

Le 24 mars

Pourquoi un turboréacteur pollue ?

Dans votre voiture le moteur aspire un volume d’air limité (la cylindrée) et le comprime, il devient alors très chaud. Dans cet air brûlant on injecte du carburant (ni trop ni trop peu) qui s’enflamme violemment (explosion) et qui propulse votre voiture. Dans un turbo réacteur c’est la même chose sauf que le volume d’air n’est pas limité. C’est une combustion externe, comme votre cheminée ouverte. Quand vous soufflez dessus, vous augmentez l’oxygène et ça brûle mieux. Plus d’oxygène, plus de combustion, donc plus de poussée. Alors si on compare nos voitures avec un avion, au décollage sa poussée (40.800 Kg) équivaut à environ 2.000 voitures. Environs 3 à 5 tonnes de carburant suivant les avions.

Alors imaginez 2.000 pots d’échappement qui crache en même temps !!! L’interdiction serait immédiate. Et pourtant c’est ce qui se passe sans oublier que les avions, en plus, n’ont ni catalyseurs ni filtres à particules.

 

Le 22 mars

Vous respirez des PUF !!!

Ce sont des Particules Ultra-Fines émises en particulier par les moteurs à combustion. Les automobiles ont des moteurs à combustion interne dont les déchets de combustion sont traités par des catalyseurs et des filtres à particules alors que les avions sont équipés de turboréacteurs à combustion externe d’où l’impossibilité d’installer des filtres. Il faut noter que les pneus sont aussi des émetteurs de PUF au décollage et surtout à l’atterrissage.

Les Particules Ultra-Fines (en dessous de 2,5µm, soit 0.0025 millimètres) ce sont celles qui vont tout au fond des bronches et pénètrent dans les cellules (les particules plus grosses sont nocives pour l’appareil respiratoire mais ne pénètrent pas dans les cellules). 

En général, seules les particules fines sont mesurées, pas les PUF or ce sont elles qui sont les plus nocives et ce sont celles émises, entre autres, par les avions. Pour se protéger il serait préférable d’arrêter de respirer.

 

Le 20 mars

Rappel :

Assemblé générale du COCETA au Piano’cktail jeudi 25 avril 20 h à 22 h (ouverture des portes à 19 h 30).

Beaucoup de nouvelles informations sur l’avenir de l’aéroport.

 

Le 16 mars

Billet d’humeur envoyé aux deux rédacteurs en chef de OF et de PO.

La double peine pour les Couêts.

La municipalité de Bouguenais attirée par l’appât du gain d’un développement de l’aéroport n’a pas souhaité son transfert. Après avoir dépensé l’argent public (3.9 millions € en 2010) en mettant sous une cloche de verre le collège de la Neustrie elle se frotte les mains. L’état lui promet de déplacer le collège (mais pas le primaire ni la maternel) en construisant un collège tout neuf. La majorité des citoyens muselée et rendue inaudible qui subit le bruit et la pollution se révolte. Le non transfert, après avoir massacré les projets de vie de ces milliers de personnes du Sud-Loire, la municipalité prévoit même de déplacer le centre bourg des Couêts. Non seulement les habitants vont continuer à subir le développement exponentiel des nuisances de l’aéroport mais en plus ils ne bénéficieront plus de la proximité des commodités qui les avaient conduits à ce choix de vie. C’est la double peine. En donnant raison aux extrémistes, à la violence, en ignorant les 179 décisions de justice, le vote des habitants, et en oubliant les milliers d’élèves qui subissent des retards d’apprentissage ainsi que la pollution dans les cours de récréation, il ne faut pas s’étonner de la défiance des citoyens pour les responsables politiques.

Pour doubler le nombre de vols on déplace les humains plutôt que les avions ! On marche vraiment sur la tête.

 

D.CODREANU habitant des Couets.

 

Le 15 mars

Nantes métropole prévoit d’installer 9.000 habitants sous les avions ?

Le non-transfert n’est toujours pas pris en compte.

La Zone d’aménagement concerté « ZAC des Isles » concerne 150 ha des rives de Loire, depuis Trentemoult (Rezé) jusqu’à Pirmil (Nantes). Le projet est d’y bâtir des immeubles et maisons, des bureaux et de nouveaux locaux commerciaux. La réalisation s’échelonnera jusqu’en 2030. Nantes métropole a prévu d’y amener le tramway (nouvelle ligne traversant l’île de Nantes et desservant le futur CHU).

 

Le 14 Mars

Communication de l’Union des Aéroport Français (UAF).

La France franchi en 2018 la barre des 200 millions de passagers.

Nantes Atlantique enregistre la plus forte progression avec 12,9 % devant Bordeaux 9,3 %, Bâle-Mulouse 8,7 %, et Lyon st Exupéry 7,4%.

 

Le 13 mars

Gilles Leblanc, président de l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (Acnusa), institution indépendante, a déclaré :

 « Est-on capable d’absorber davantage de trafic avec moins de nuisances ? ». «Il faut se mettre au travail sans perdre un instant ».

« Je suis favorable à ce que les avions les plus bruyants soient interdits d’exploitation entre 22 heures et 6 heures le matin. Le couvre-feu ainsi établi serait assorti de possibilités très contingentées de dérogations, de manière à ce qu’un avion puisse rentrer à sa base nantaise le soir en cas de retard exceptionnel. Mais cela, dans la mesure où les compagnies n’abusent pas de cette pratique. »

« Il faut chasser les avions trop bruyants et trop polluants les progrès scientifiques ont permis de produire de nouveaux appareils plus performants ».» et ce sujet « doit être traité tout de suite, sans attendre le réaménagement de Nantes Atlantique »

« Des trajectoires modernes et optimisées, validées par un arrêté permettant de sanctionner tous manquements et infractions. Ces trajectoires dites satellitaires font que l’on a un moindre bruit et une moindre pollution de l’air. » « En général, le montant des pénalités infligées tourne autour de 20 000 €. » 

 

Le 12 mars

lettre ouverte

 

Le 10 mars

Intervention à l’Assemblée Nationale de la députée Laurianne Rossi mardi 5 mars. Cette députée parle du problème des nuisances sonores. Intervention intéressante car elle soulève un problème de santé majeur (selon l’OMS, c’est l’un des fléaux de santé du XXI siècle). Récemment, le journal Le Monde a publié les résultats d’une lourde enquête menée par Bruitparif. On peut trouver sur internet des renseignements sur les résultats de cette enquête.

 

Le 9 mars

Bravo les afficheurs ! Nantes on ne vous dit pas tout !

 

Le 7 mars

Rapport de l’ACNUSA. Particules ultrafines (PUF).

Une des conclusions de l’étude de 2011 du « Pôle qualité de l’air » (Réka Vallier) est que la phase pendant laquelle les taux d’émissions de PUF sont les plus élevées est le décollage d’un avion. De plus, pendant les phases qui précèdent, taxiway & ralenti (idle), les émissions de particules sont équivalentes à celles de la phase de décollage à cause de la durée (de 5,4 à 17,6 min).

Les études sur et autour des aéroports ont démontré que la taille moyenne des PUF émises par les aéronefs est autour de 10 à 15 nm*. Beaucoup plus petites et donc beaucoup plus dangereuses que celles émises par les véhicules diesel qui sont de 100 à 300 nanomètres. De même la teneur en soufre est pour le kérosène de 400 mg/par kg de carburant brûlé, alors que pour le Gazole routier il est inférieur à 10 mg/kg de carburant.

Quand on connaît l’anathème lancé sur les moteurs diesel on peut se poser des questions.

*un nanomètre (nm) = 1 milliardièmes de mètre. Pour exemple le diamètre d’un cheveu humain est de 60.000 nm et le diamètre d’une molécule d’ADN est de 2 nm.

Le 6 mars

Dernière nouvelle de l’antenne Coceta-Bouguenais

Encore beaucoup de monde pour cette nouvelle permanence.
Nouvelles adhésions et renouvellements d’adhésions se sont succédé toute la matinée.
Les adhérents sont aussi venus prendre des informations concernant le PGS, la consultation ( qui est repoussés aux mois de juin, juillet), les différents scénarios d’aménagement de l’aéroport, nous faire part de leur témoignage sous les avions et s’inscrire pour les actions proposées par le COCETA: saisine de  l’ACNUSA ou  évaluations de leur  maison par un notaire spécialisé afin de connaître le montant du préjudice subi…
La prochaine permanence aura lieu le samedi 6 Avril, salle René Guy Cadou de 10h à 12h.
Anne-Marie

Le 5 mars

Réunion de l’antenne qualité de vie demain soir 6 mars 19h30 salle Renault-Barraut aux Couets.

Le 1er mars

Nantes@FdeRugy  répond sur le vote NDDL : « Je partageais la décision d’arrêt. Mais c’est un échec d’avoir été obligé d’en arriver là, autant de procédures et même de devoir passer outre une consultation. Mieux vaut faire les consultations au début plutôt qu’à la fin »

 

Le 28 février

Naissance de l’antenne des Sorinières.

Le 27 février

EasyJet annonce encore 5 nouvelles lignes en direct de Nantes.

Le 26 février

Rendez-vous  mercredi 27 février à 19h30 salle Hyppolyte Derouet , Les Sorinières. A l’issue de cette réunion, nous procéderons à la création de l’antenne des Sorinières.

Ordre du jour : informations sur l’aéroport, plan de gêne sonore(PGS), campagne de mesures de bruit, actions concrètes envisageables…et fonctionnement de l’antenne.

 

Le 24 février

Les « Sorinières » se mobilise. Rappel : Réunion publique d’information le 27 février salle Hippolyte Derouet (rue H. Derouet) à 19h 30

 

Le 22 février

L’ACNUSA*, suite aux nombreuses demandes des riverains (environ 400, d’autres continuent d’être transmises), a demandé d’installer cette année une station de mesure de bruit et de pollution (MAESTRO*) sur le toit de la mairie annexe de Bouguenais les Couëts.

*ACNUSA : Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires administrative indépendante.

*MAESTRO : Outil de mesure de bruits et de trajectoires. Actuellement 3 stations • Jardin des plantes à Nantes • Cimetière de la Classerie à Rezé • Stade de Saint-Aignan-de-Grand-Lieu.

 

Le 21 février

Si vous trouvez que l’avion qui passe est plus bruyant que les autres, qu’il passe trop bas, qu’il dégage une odeur de kérosène, bref toutes les questions sur les nuisances appelez Madame Anne PODEVIN au N° 02 40 84 96 97 (adjointe à la responsable du département environnement de NA, Coordinatrice du Développement Durable).

Le 20 février

Réserver votre mercredi 27 février.

Christelle SCUOTTO Maire des Sorinières Organise une réunion publique d’information salle Hippolyte Derouet aux Sorinières. Elle a invité Mme Johanna ROLAND Maire de Nantes ainsi que Mrs Philippe GROSVALET Président du conseil départemental. Le COCETA présentera son association et sur une série de diapositives (Power Point) exposera les différents problèmes actuels et à venir de l’aéroport.

 

Le 19 février

Orly se mobilise. Les élus des communes environnantes sont réunis et réclament l’arrêt des nuisances. Nous ne sommes pas seul à nous battre.

Le 16 Février

Modernisation du site. On pourra bientôt payer sa cotisation ici même !! l’étude est en cours. Bien sûr il y a des frais. Pour une cotisation de 10 € l’association ne touchera que 9,61 €. Alors n’hésitez plus à verser un peu plus selon vos moyens. C’est comme toutes les « lois 1901 » déductible des impôts.

 

Le 14 février

Rencontre entre les associations de défense des riverains de Nantes et de Toulouse au sein de l’aéroport de Toulouse Blagnac. Article publié dans LADEPECHE.fr. 

https:/www.ladepeche.fr/2019/02/14/aeroports-nantes-et-toulouse-meme-combat,8014421.php

 

Le 12 février

Préparez vos critiques et vos propositions !

L’Etat a décidé d’organiser une « concertation publique préalable » de deux mois portant sur « l’extension et le réaménagement » de Nantes-Atlantique. Avec le postulat qu’il puisse accueillir au minimum 9 millions de passagers (il en a reçu 6,2 millions en 2018).

D’une durée de deux mois, le débat portera sur l’extension et le réaménagement de l’aéroport.

Les travaux pourraient débuter en 2021-2022.

L’Etat travaille en parallèle à l’indemnisation des riverains et collectivités.

 

Le 8 Février

Quatre articles parus dans la presse locale. Un relatant la demande au président de la république d’intégrer l’option transfert dans la concertation du printemps (avec une belle coquille ? vote de 2016 à 51% au lieu de 55%). Deux témoignant de la réussite de la réunion publique du 25 janvier à Bouaye.

Et un sur Nantes Métropole qui intervient enfin) dans le débat en restant quand même pro-développement.

6_02_2019_presseocean_option_transfert

Presse-ocean_réunion Coceta_31-1-2019

Courrier paysderetz_Réunion_Publique Coceta_Bouaye_25_1_2019

Courrier_PaysRretz_volnuit01_02_2019

Le 7 février

Quelques pistes pour la consultation citoyenne.

Riverains de Nantes Atlantique nous ne bénéficions d’aucune restriction concernant les nuisances sonores. Mais Orly, Beauvais, Strasbourg ont instauré des couvres feux, et Francfort a même fermé son aéroport entre 23 h et 5 h. En dépit des progrès, l’industrie reconnaît qu’il n’y aura pas d’améliorations significatives dans les 30 prochaines années, et de toute façon environs 50 % du bruit d’un avion à l’approche vient de l’écoulement de l’air autour de sa carlingue, ce qui est presque impossible à éradiquer.

On fait souvent aux riverains le procès de souhaiter la mort du transport aérien, mais c’est l’absence de règlement environnemental qui condamne le transport aérien. Un exemple, s’il en est, un cyclomoteur produit un bruit d’environ 71 dB à 7 m 50, une tondeuse à gazon elle génère 85 dB à 1 m. Mais aucune valeur ne limite le bruit des avions alors qu’ils produisent 75 dB jusqu’à 10 km sur une largeur de 3 km. Et 100 dB au décollage ce qui empêche tout dialogue dans les jardins des riverains de proximité.

Quant a la pollution, oxyde d’azote (Nox) et particules ultra fines (PM 2.5 microns) la réglementation l’a pratiquement éradiquée (99.8%) pour l’automobile (scandale Volkswagen), mais aucune n’existe pour les avions. Un A 320 (en 2018) émet l’équivalent en Nox de 100 camions sans parler des particules ultras fines. Les dépôts noirs que l’on observe, particulièrement visibles sur les plans blancs des salles de bains, nous laissent à penser que nos poumons en sont tout autant les dépositaires. Sans oublier que les experts prévoient un triplement des émissions d’ici 2050 par rapport à 2006.

Nous, la majorité silencieuse, ne souhaitons aucunement le déclin économique de Nantes mais seulement la prise en compte des riverains. Le plan B c’est un transfert.

DoCod.

 

Le 6 février

Réaction des Maires du sud Loire aux déclarations du ministre.

Borne-Sud-Loire reaction-20190205

 

 

Le 5 février

Une réunion des Maires des villes impactés.

 

Le 3 février

Les riverains d’Orly manifestent le 16 Février.

 

Le 2 février

La présidente de l’antenne de BOUGUENAIS à l’honneur.

Une émission, très bien construite sur M6 Chiffre le coût du non transfert. 

Le 1 février

Réunion de la commission communication hier soir pour sélectionner des photos de la manifestation et concocter un futur dossier de presse. Ci-dessous une photo prise rue de la chapelle et une prise au dessus de primaire U. Le Verrier.

 

Le 30 janvier

Les chiffres à retenir de l’année 2018.

Passagers (hors transit) 6.136.598 soit + 13.1% par rapport à 2017

58583 mouvements commerciaux soit + 6.9 % par rapport à 2017

Les chiffres à retenir de l’année 2018.

Passagers (hors transit) 6.136.598 soit + 13.1% par rapport à 2017

58583 mouvements commerciaux soit + 6.9 % par rapport à 2017

 

Le 26 janvier

Le COCETA a participé à un RV qui eu lieu le 24 avec l’Autorité Environnementale et qui nous a permis de bien exprimer nos revendication. Sans rentrer dans les détails, la conclusion (d’Elodie) est : « ce RDV était plutôt intéressant, nous avons eu l’impression d’être écoutés par quelqu’un de neutre et compétent dans son domaine. Le rapport devrait être disponible début février. A voir ce que la DGAC et l’Etat en fait derrière… »

Rappel des permanences du 2 février :  de 10h00 à 12h00
– St-Aignan à l’Espace de Vie Locale
– Bouguenais à la salle René Guy Cadou
– Bouaye : salle Germaine Tillion
– Rezé.

 

Le 25 janvier

A l’époque personne (surtout pas les pollués) ne pouvait penser que l’aéroport n’allait pas déménager. Ce qui amène la réflexion du jour :

« A ne pas y croire on finit par ne plus rien pouvoir faire ».

Alors mobilisons, mobilisons, un transfert est toujours possible, même si c’est pour nos enfants.

 

Le 24 janvier

Un document de travail a été déposé dans toute les mairies concernant l’aménagement de l’aéroport. On y trouve trois solutions : allongement de la piste de 800 m, une piste transversale et une piste en V. Mais pas d’hypothèse de transfert !  A suivre.

Lors d’une rencontre inopinée, Aude Amadou (député sud Loire 4em circ.) s’est étonnée de la passivité de la mairie de Bouguenais tout en soulignant l’excellent travail du maire de Saint Aignan.

Bouguenais redémarre ses permanences tous les premiers samedi matin soit : le 2 février, le 2    mars, le 6 avril, le 4 mai, et le premier juin.

Réunion publique à Bouaye demain soir, le 25 janvier, à 20 h salle du conseil municipal.

 

Le 23 janvier

Malheureusement l’actualité nous le rappelle, les accidents d’avions ça existe !  Alors continuons de réclamer haut et fort le transfert de Nantes Atlantique pour qu’il n’y ait plus de survols de l’agglomération Nantaise.

 

Le 22 janvier

Le vent tourne, certain médiateur commencent à dévoiler les conditions douteuses de leurs travail.

Blandine Forget réitère, et annonce une réunion d’information le 25 janvier à 20h dans la salle du conseil municipal de BOUAYE. (cliquez sur l’article pour l’agrandir).

 

 

 

Le 20 janvier

Une belle manifestation, merci à vous tous, les Nantais ne pourrons plus dire « on ne nous avait pas prévenus ». La prochaine fois ils seront avec nous.

Le 17 janvier

La majorité silencieuse se réveille.

Ci-dessous une « mise en bouche » du parcourt prévu samedi matin, pacifique, apolitique, non violent. Venez nombreux. Nous avons le devoir d’alerter les Nantais avant qu’il ne soit trop tard. 2021 c’est demain.

Les prévisions de météo France s’améliorent pour samedi matin 9/13 heures. Risque de pluie 14%, température 8°, vent 10 km/h.

Le 16 janvier
A tous et à toutes. abonnés et sympathisants, la météo nous prévoit quelques gouttes samedi matin pour la manifestation; il faut donc que vos panneaux avec votre slogan (2 A4 côte à côte) soient sous plastique, protégés de la pluie. Quelques idées de slogan :
Stop nuisances, Transfert incontournable, Stop pollution, Déni démocratie, Protection riverains, Avion = dangers, Protégeons nos enfants, Justice bafouée, Protégeons le lac, Où est le plan B ?, Expertise tronquée, Santé en danger, ………

Le 15 janvier

Le 14 janvier
Attention !!! n’oubliez pas de vous acquitter de votre cotisation/adhésion/re-adhésion. On est en 2019 !!!
Mercredi 9 un journaliste de Presse Océan est venu interviewer dans l’après midi Anne Marie Luciani pour publier prochainement un article à l’occasion de l’anniversaire de l’abandon des riverains de l’aéroport. Le soir la commission « qualité de vie » a étudié sur des cartes IGN l’impact pour les populations des différents scénarios : rallongement de piste ou piste transversale.
La commission « communication » s’est réunie le 10 janvier pour faire le point et commencer à étudier la réalisation d’un dossier pour les futures communiqués de presse.
A suivre:
19 janvier : Une grande manifestation est prévue. départ arrêt de tram « chantier naval » Nous devrons être nombreux pour nous faire entendre.
25 janvier : réunion publique antenne COCETA Bouaye à 20h00, salle du Conseil municipal.
29 janvier : réunion publique « Le point sur le Plan de Gêne Sonore » organisée par la mairie de Saint-Aignan.

Le 9 janvier
Hier soir réunion du conseil d’administration du COCETA. Les présidents d’antennes, les responsables de commissions, ainsi que le bureau ont débattu des différentes actions en cours et à venir. Nous ne manquerons pas de vous faire part des avancés. Une manifestation le long du nouveau trajet des avions dans Nantes est en gestation. Souhaitons que les Nantais réalisent les nuisances qui les attendent.
La présidente de l’antenne de Bouaye, Blandine Gorget a fait une déclaration dans « le courrier du Pays de Retz » soulignant, outre le déni de démocratie, que la majorité silencieuse que nous représentons reste plus que jamais mobilisée pour réclamer un transfert.
A suivre

Le 5 janvier
Savez-vous que les compagnies aériennes ne payent pas de taxe sur le kérosène ni de TVA sur les billets internationaux ? (Convention de Chicago de 1944). C’est pourtant le transport aérien qui pollue le plus. Un manque à gagner pour l’état de 3 milliards d’euros.
Espérons que La loi sur les transports qui sera présentée en avril prenne en compte cette anomalie ! (Source : Le Figaro, Libération, Journaldunet)

Le 4 janvier
Tout d’abord une bonne et heureuse année 2019, et comme l’a dit notre président
« Merci aux élus, à nos sympathisants et adhérents de nous suivre, de nous soutenir et de nous rejoindre ».
Des permanences sont mises en place, d’abord le 12 janvier (de 10h à 12h) puis tous les premiers samedi du mois à Bouguenais à partir de Février (place René Guy Cadou aux Couët) ainsi qu’à Saint Aignan.
La présidente de l’antenne de Bouguenais, Anne Marie Luciani, doit rencontrer la Maire de Bouguenais. Elle nous fera un compte rendu la semaine prochaine.

Le 15 décembre.
Après le succès de la permanence du 30 novembre, l’équipe de REZé a tracté vendredi 14 décembre. Les gens rencontrés avouent n’avoir pas été bien informés ou pas informés du tout. Un très bon accueil des riverains. Pour développer, des référents quartiers vont venir à une réunion d’information mardi soir à 19h salle André Coûtant – Reze.

Le 8 décembre

Pour la première réunion des adhérents de l’antenne de Bouaye, 29 participants présent sur les 45 adhérents boscéens et 5 nouvelles adhésions. Un franc succès. Une réunion publique devrait avoir lieu à Bouaye début 2019.

Le 7 décembre

Je relaie les infos communiquées par le Président Joël Sauvaget.

7 décembre : Réunion publique organisée par l’antenne COCETA Bouaye (Salle José Foulon à 20h00).

8 décembre : Permanence Antenne Bouguenais, salle René Guy Cadou de 10h00 à 12h00 et 15 et 22 décembre, de 10h00 à 12h00, salle Renaud Barrault aux Couëts.

13 décembre : RDV avec Donatienne Chouteau, collaboratrice parlementaire de Mme Aude Amadou, députée de Loire-Atlantique, 4ème circonscription.

14 décembre : permanence Antenne Rezé, place du 8 Mai (au marché) de 9h00 à 12h00.

12 janvier : Permanences Antenne St-Aignan : le 12 janvier, puis les 1ers samedis de chaque mois à l’Espace de Vie Locale de 10h à 12h.

Le 5 décembre

L’opération ACNUSA se poursuit. Accessoirement avec de nouvelles adhésions.

Permanence à St-Aignan (Espace vie locale le 8 et le 15) à Rezé (salle André Coutant le 8 et le 15)

et à Bouguenais les Couët (salle R.G. Cadou le 8 et R.Barrault les 15 et 22).                                                                                                                                           

Un nouveau « stand d’information » conduite par la commission S/Qvie se tiendra à Rezé place du 8 mai samedi matin.

Marité CHOCTEAU (maritechocteau@free.fr) remplace Henri JOVER à la tête de la commission S/Qvie.

Notre-Dame-des-Landes : le projet d’aéroport sujet de recherche pour les universitaires

https://mail.google.com/mail/u/0/?hl=fr&shva=1#inbox/FMfcgxvzMBftdnMFQWVTtwMmPXPnXNnD?projector=1

Le 3 décembre.

Extrait d’un article paru le samedi 1er décembre sur Presse Océan.

Dorénavant nous allons essayer de vous donner régulièrement les dernières nouvelles du COCETA.

Pour signer la saisine de l’ACNUSA une permanence s’installe de 10h à 13h dans les lieux et communes suivantes :

Bouaye : Salle Germaine Tillion, boulevard du Bois Jacques (Centre Administratif et Social)

Bouguenais : Salle René Guy Cadou à Bouguenais (près du marché U)

Saint-Aignan de Gd Lieu : Espace Vie Local, 41 Rue des Frères Rousseau à Saint-Aignan-Grandlieu

Le 01 décembre.

Le succès de la permanence des Couëts d’aujourd’hui incite à persévérer. Anne Marie Luciani (Présidente de l’antenne de Bouguenais) propose de continuer les samedi 8 et 15 Décembre de 10 h à 13 h.*

Pensez, si vous avez envoyer la lettre à votre maire, à prévenir le responsable d’antenne afin qu’ils puissent comptabiliser le nombre d’envoi.

Le 2 décembre.

  • Réunion des adhérents  de Bouaye : Vendredi 7 décembre à  20 h  salle José Foulon, Bd du Bois Jacques,  centre administratif et social.
  • Bilan de la permanence du samedi  1 er décembre pour  la saisine de l’ACNUSA : 12 signatures papier et 9 adhésions.


Les commentaires sont clos.